OTTAWA – Le différend à propos d’insignes d’identité qui avait provoqué des ralentissements dans certains postes frontaliers du pays, dont ceux du pont Ambassador à Windsor, en Ontario, et du pont Blue Water, à Sarnia, également en Ontario, s’est réglé mercredi soir.

L’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) indiquait, plus tôt, que les perturbations étaient le résultat d’un refus de travailler de la part de plusieurs officiers à ces points d’entrée.

Les employés s’interrogeaient sur les répercussions sur leur santé et leur sécurité que pourrait avoir le port d’un badge les identifiant sur leur uniforme.

Selon un communiqué émis mercredi soir par l’ASFC, le Programme du travail de Ressources humaines et Développement des compétences Canada (RHDCC) s’est prononcé dans un certain nombre de cas selon lesquels le port de l’insigne nominatif ne constitue pas un danger pour les agents.

Les travailleurs sont donc retournés au travail et portent leur insigne.

Dans une note de service envoyée aux membres en date du 5 décembre, le président du Syndicat des douanes et de l’immigration (SDI), Jean-Pierre Fortin, écrivait que son association «s’oppose avec véhémence» à une nouvelle politique concernant les insignes d’identité.

Il soulignait que ces insignes exposeraient ses membres à des «risques inutiles».

L’ASFC assurait cependant que les insignes sont conformes aux politiques similaires en vigueur dans les Forces canadiennes, le Service correctionnel du Canada et le Service des douanes et de protection aux frontières des États-Unis. Tous les agents de première ligne en uniforme portent un insigne d’identité dans les postes frontaliers américains.

Dans le communiqué, M. Fortin ajoutait qu’un conseiller juridique se penchait sur la question et que le syndicat continuait à examiner les options qui s’offraient à lui pour contester la nouvelle politique.

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