HALIFAX – Un enseignant d’une école primaire de Nouvelle-Écosse qui avait plaidé coupable à une accusation d’acte indécent a accepté de renoncer à son brevet d’enseignant, devant la controverse suscitée par son désir de réintégrer son poste.

Le Conseil scolaire régional South Shore a adopté une entente à l’amiable avec Peter Speight, lors de sa séance mercredi soir à Lunenburg. Le vote a été tenu après une vidéo-conférence du conseil scolaire en compagnie de son avocat.

La directrice du conseil, Nancy Pynch-Worthylake, a confirmé que l’entente était d’une valeur supérieure à la rémunération rétroactive de 150 000 $ due à Speight, mais elle a refusé de fournir plus de détails. L’entente prévoit qu’il devra démissionner de son poste.

La rumeur d’une entente avait commencé à circuler quelques heures après que le gouvernement de la Nouvelle-Écosse a ordonné au conseil scolaire de mettre Speight en congé administratif jusqu’à ce que le différend soit réglé.

Speight a admis qu’il s’était masturbé en public dans la région de Halifax en 2008.

La ministre de l’Éducation, Ramona Jennex, a imposé au Conseil scolaire régional South Shore de mettre Speight en congé administratif en attendant que le statut de son brevet d’enseignant soit déterminé.

Le ministère de l’Éducation avait interjeté appel devant les tribunaux de la décision d’un arbitre qui redonnait à Speight son brevet d’enseignant, mais aucune date n’avait été fixée pour cette audience.

Des parents outrés avaient exprimé leurs préoccupations sur la possibilité que Speight retrouve son emploi à la New Germany Elementary School.

Le mois dernier, la Cour suprême de la Nouvelle-Écosse a statué que Speight avait été injustement congédié de son poste d’enseignant il y a trois ans. Il avait obtenu une absolution conditionnelle.

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