WINNIPEG – Le Canada et les États-Unis se sont entendus pour reconnaître certaines zones restreintes lors d’éclosions de maladies animales.

Selon cette entente, si une éclosion est constatée dans une région d’un pays, l’autre pays continuera de permettre l’importation d’animaux vivants, de produits animaliers et de produits dérivés provenant de régions épargnées par la maladie.

S’exprimant mercredi à Winnipeg, le ministre fédéral de l’Agriculture, Gerry Ritz, a cité la découverte de cas de maladie de la vache folle dans l’Ouest canadien, en 2003.

Aux dires du ministre, le bétail provenant des zones épargnées, comme le Québec, l’Ontario et les provinces atlantiques, aurait quand même pu franchir la frontière si une telle entente frontalière avait été en vigueur.

Selon M. Ritz, cet accord permettra malgré tout d’éviter la propagation des maladies, mais réduira les impacts négatifs sur le commerce des animaux en santé.

Un cadre détaillant le fonctionnement précis de l’entente doit maintenant être mis au point. Cet exercice nécessitera des consultations avec les groupes de l’industrie, les États et les provinces.

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