ANDREW VAUGHAN Romeo Jacques Cormier. ANDREW VAUGHAN / La Presse Canadienne

OTTAWA – Roméo Cormier restera derrière les barreaux: la Cour suprême du Canada refuse d’entendre l’appel de cet homme du Nouveau-Brunswick condamné pour avoir kidnappé une femme et l’avoir séquestrée et agressée sexuellement pendant un mois.

Le plus haut tribunal du pays a fait connaître son refus jeudi, sans motiver sa décision, comme il en va de son habitude.

Roméo Cormier, âgé d’une soixantaine d’années, avait été arrêté en 2010 après qu’une femme — qui faisait l’objet d’une enquête policière de personne disparue — ait déclaré qu’elle avait été enlevée sous la menace d’un couteau à l’extérieur d’un centre commercial de Moncton où elle travaillait.

La femme mariée d’une cinquantaine d’années affirmait avoir été confinée contre son gré dans l’appartement de Cormier pendant 26 jours.

Lors de son témoignage, Roméo Cormier a plutôt expliqué que la femme et lui étaient amants et qu’elle avait retenu ses services pour tuer son mari.

La dame, dont l’identité est protégée par une ordonnance de non-publication, a finalement pu s’échapper le 24 mars 2010, à peine vêtue, lorsque Cormier était parti à une banque alimentaire.

Il a été reconnu coupable en 2011 et condamné à 18 ans de prison.

Cormier en a toutefois appelé de sa condamnation, prétendant avoir été condamné injustement et continuant à se proclamer innocent. La Cour aurait refusé des preuves qui auraient pu l’innocenter et la sélection du jury n’était pas adéquate, a-t-il clamé.

La Cour d’appel a maintenu la condamnation et le refus de la Cour suprême d’entendre sa cause met un terme à ses démarches judiciaires.

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