De représentants du ministère de la Famille auraient écarté l’idée de l’Association des garderies privées du Québec (AGPQ) de transférer 7 projets de CPE, soit 560 places, vers le secteur privé. Cette solution a été soumise en table de négociation, mercredi, pour empêcher les compressions de 15 M$ dans le réseau annoncées par le gouvernement en mars dernier.

Cette proposition «assez originale», selon Sylvain Lévesque, président de l’AGPQ, a été refusée par les représentants du ministère à la table des négociations, parmi lesquels on comptait les hauts fonctionnaires, la sous-ministre, et une représentante du bureau de la première ministre. «Ils ont demandé un huis clos de 15 minutes, puis sont revenus à la table en disant qu’ils n’avaient rien à nous proposer», affirme M. Lévesque.

La ministre de la Famille Nicole Léger a refusé d’émettre des commentaires suite à l’annonce de l’AGPQ, mais devrait réagir jeudi.

Pour M. Sylvain Lévesque, ce refus de la part du gouvernement ne serait pas dénué d’intérêts. «On fait des propositions au gouvernement, mais le fait que ce soit dans le réseau des garderies privées, par idéologie politique, on refuse notre offre», souligne-t-il.

Ces compressions dans les garderies privées subventionnées représenteraient une réduction de 28 000$ dans le budget d’un service de garde privé à 80 places, soit 30% de coupure, selon le président de l’AGPQ. De fait, il envisage une réduction des services et du personnel si l’annonce est maintenue.

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