Julianne Showalter / La Presse Canadienne

OTTAWA – Le gouvernement Harper a peut-être mis en veilleuse l’achat de chasseurs furtifs F-35, mais le programme de développement se poursuit. Et le Canada est confronté à une série de dates butoir qui pourraient le contraindre à maintenir sa participation au sein de ce programme controversé.

Huit militaires canadiens continuent à travailler sur ce programme en sol américain — au Pentagone et à la base aérienne d’Edwards, en Californie, où ils remplissent une variété de rôles techniques et stratégiques.

Seize autres responsables militaires et civils planchent aussi sur le programme au Canada, selon le Secrétariat national d’approvisionnement en chasseurs, qui supervise le processus de remplacement des CF-18.

Le gouvernement fédéral a récemment fait un chèque de 36 millions $ pour maintenir la participation du Canada dans le processus de développement des chasseurs furtifs, faisant ainsi passer la contribution financière totale d’Ottawa à 332 millions $.

Des documents internes montrent à quel point tous les pays impliqués dans ce programme, tout particulièrement le Canada, sont devenus essentiels au développement de l’appareil et au succès de l’entreprise.

En fait, le Canada est si impliqué que les Canadiens doivent prendre la relève à la barre d’un important conseil multinational au bureau de projet du Joint Strike Fighter, au Pentagone, au printemps 2014.

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