Près de 80 % des Québécois croient en l’amour avec un grand A. De grands romantiques, les Québécois ? Pas si sûr, puisque la très grande majorité des répondants pensent qu’il est possible d’aimer vraiment quelqu’un sans que ce soit son alter ego.

L’Indice relatif de bonheur (IRB) des personnes vivant l’idylle parfaite culmine à 84,70 alors que celui des malheureux l’ayant quitté dégringole à 73,50.

Pierre Côté, président de l’IRB, se veut rassurant en cette Saint-Valentin. « Pour ceux qui n’ont pas trouvé l’amour ou qui l’ont perdu, rien n’est catastrophique. La santé, le travail et l’argent sont autant de facteurs de bonheur et d’épanouissement.»

L’argent a d’ailleurs une certaine incidence dans les choix amoureux. Moins les revenus sont élevés, plus ils sont nombreux à n’avoir jamais  rencontré l’amour. « Cela vient surement du fait qu’une personne plus riche à davantage confiance en lui »,  suppose le président de l’indice relatif de bonheur.

Le sondage a été mené auprès de 1051 Québécois entre le 10 novembre et le 12 décembre 2011.

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