TORONTO – Deux chercheurs montréalais croient que la technologie constitue le meilleur outil de lutte à l’usage du téléphone cellulaire au volant de véhicules.

Dans un texte paru dans le «British Medical Journal», le docteur Barry Pless et son fils, le docteur Charles Pless, tous deux de l’Université McGill, croient, par exemple, qu’une technologie bloquant la réception dans un véhicule de certains signaux d’un téléphone cellulaire est possible. Des zones de restriction d’accès au Wi-Fi peuvent aussi être implantées, à leur avis, tout comme des dispositifs avisant les destinataites que les expéditeurs de messages sont au volant.

Barry et Charles Pless reconnaissent qu’il existe encore une incertitude scientifique sur le lien entre l’usage du cellulaire au volant et le risque d’accidents de la circulation. Cependant, ils affirment que la prolifération des appareils a fait croître le phénomène de la distraction au volant.

Les deux médecins proposent aux législateurs de ne pas attendre la publication d’études tout à fait concluantes avant d’agir.

D’après le club automobile CAA, les peines imposées aux automobilistes canadiens surpris à utiliser un appareil sans dispositif mains libres varient d’une province à l’autre. Les deux plus sévères sont l’Île-du-Prince-Édouard et Terre-Neuve-et-Labrador, qui imposent des amendes de 400 $ et retranchent trois et quatre points d’inaptitude, respectivement.

Au Québec, les amendes varient entre 115 $ et 154 $, les plus faibles au Canada, mais la loi prévoit la perte de trois points d’inaptitude. En Ontario, l’amende est à peine plus forte, à 155 $, mais aucun point n’est débité.

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