Paul Chiasson Pierre Karl Péladeau.

Métro a surveillé les luttes chaudes impliquant des candidats-vedettes.

Martine Desjardins (Groulx)
Martine Desjardins, qui s’est fait connaître comme présidente de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) lors du printemps 2012, s’est engagée dans une lutte à trois extrêmement serrée qui a permis à Claude Surprenant, de la CAQ, d’être élu.

Nathalie Roy (Montarville)
L’ancienne journaliste et candidate-vedette de la CAQ, assez active durant la campagne, a tiré de l’arrière durant une partie de la soirée électorale, se retrouvant derrière Jacques Gendron du PLQ et Simon Prévost du PQ. Elle a finalement été élue avec près de 2000 voix de majorité.

Andrés Fontecilla (Laurier-Dorion)
Le co-porte-parole de Québec solidaire a mené une campagne discrète. Très actif sur le terrain, on l’a pourtant peu mentionné dans les médias. Un des principaux espoirs de QS, le militant d’origine chilienne a réussi à obtenir un peu plus de voix qu’en 2012, soit 27%, mais ce ne fut pas suffisant pour déloger le libéral Gerry Sklavounos, qui a obtenu 46,6% d’appuis.

Pierre-Karl Péladeau (Saint-Jérôme)
L’arrivée du patron de presse dans la campagne électorale a monopolisé l’attention des médias dans les jours qui ont suivi l’annonce de sa candidature. Elle a aussi généré des discussions sur l’enjeu de la souveraineté et sur l’avenir de ses actifs dans la compagnie Québecor.  PKP l’a finalement emporté avec 37% des votes, suivi par le candidat caquiste Patrice Charbonneau (32%). Lors de son discours de victoire, M. Péladeau s’est engagé à servir durant tout son mandat de quatre ans, «avec passion, énergie et intégrité». Il a souligné sa fierté d’être entré en élections avec Pauline Marois et a incité ses partisans à l’applaudir.

Léo Bureau-Blouin (Laval-des-Rapides)
Élu en 2012 en tant que plus jeune député de l’histoire à l’Assemblée nationale, Léo Bureau-Blouin a cette fois dû abdiquer face à Saul Polo, président du PLQ depuis octobre 2012, qui l’a emporté grâce à environ 44% des voix.

Djemila Benhabib (Mille-Îles)
Après avoir tenté sa chance en 2012 dans la circonscription de Trois-Rivières, Djemila Benhabib, auteure de Ma vie à contre-Coran et Les Soldats d’Allah à l’assaut de l’Occident, briguait cette fois-ci les suffrages dans l’est de Laval pour le PQ. Elle a de nouveau essuyé un revers face à sa rivale libérale, Francine Charbonneau, qui a obtenu une avance de près de 8000 voix.

Gaétan Barrette (La Pinière)
L’ancien président de la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FSMQ) a soulevé les critiques en se présentant pour le PLQ plutôt que pour la CAQ, avec laquelle il avait brigué les suffrages en 2012. L’indemnité d’1,2 M$ qu’il a touchée en quittant la FMSQ a aussi fait jaser. Il affrontait la candidate indépendante Fatima Houda-Pépin, ancienne députée libérale, expulsée du caucus en raison de ses positions divergentes au sujet de la charte de la laïcité, qui a récolté moins de 25% du vote. M. Barrette a été élu avec une avance confortable d’environ 15 000 voix.

Réjean Hébert (Saint-François)
Ministre de la santé sous le gouvernement Marois, Réjean Hébert a dû abandonner son siège au profit du libéral Guy Hardy, qui a obtenu plus de 2000 voix de majorité.

Lorraine Pintal (Verdun)
La directrice générale du Théâtre du Nouveau Monde est arrivée derrière l’ancien président et chef de la direction d’Investissement Québec (IQ) Jacques Daoust, avec environ 25% des voix, contre 50%.

Lise Thériault (Anjou-Louis-Riel)
Ancienne ministre, notamment ministre du Travail, sous le gouvernement Charest, on a peu vu Lise Thériault lors de la campagne électorale. Elle a remporté le siège de sa circonscription avec plus de 50% d’appuis.

Stéphane Le Bouyonnec (La Prairie)
Chouchou de la CAQ, ancien porte-parole de la 2e opposition officielle sur de nombreux sujets, Stéphane Le Bouyonnec est arrivé deuxième dans sa circonscription. C’est le libéral Richard Merlini qui l’a emporté avec une avance d’1% des voix.

 

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