OTTAWA – Bell Helicopter, de Mirabel, est la seule entreprise à avoir soumissionné jusqu’ici pour la deuxième phase du projet fédéral de remplacement de la flotte vieillissante d’hélicoptères de la Garde côtière.

La filiale canadienne du fabricant américain d’équipement de défense Bell Helicopters vient de décrocher déjà un premier contrat de 127 millions $ pour fournir 15 hélicoptères légers à la garde côtière. Bell devrait maintenant être le seul soumissionnaire à tenter d’obtenir un nouveau contrat pour fournir au gouvernement canadien huit hélicoptères de moyen tonnage destinés à des opérations le long des deux côtes et dans le Grand Nord.

L’appel d’offres prend fin le 27 mai, mais les entreprises concurrentes AgustaWestland, Airbus Helicopters Canada et Sikorsky ont déjà indiqué qu’elles ne soumissionneraient pas. Bell et son modèle d’hélicoptère 412 est donc seule en lice pour l’instant.

Le ministère fédéral des Travaux publics ne commente pas la nouvelle puisque l’appel d’offres est toujours ouvert, a expliqué un porte-parole, Sébastien Bois.

La compagnie Airbus conteste en Cour fédérale le mécanisme qui a permis à Bell d’obtenir le contrat des hélicoptères légers — l’européenne soutient que sa concurrente américaine a bénéficié d’un avantage injuste.

Airbus allègue que Transport Canada a favorisé Bell en lui accordant une exemption sur ses exigences de poids, lui permettant ainsi de soumettre le modèle 429, légèrement plus lourd que ne le prévoit la catégorie des «hélicoptères légers» indiquée dans l’appel d’offres. Bell a finalement été le seul soumissionnaire pour ce contrat.

Transport Canada nie ces allégations.

Aussi dans National :

Nous utilisons maintenant la plateforme de commentaires Facebook Comments sur notre site web. Grâce à celle-ci, vous pourrez laisser vos commentaires par l’entremise de votre compte Facebook directement sous les articles sur notre site web. Pour ceux qui ne sont pas membres du réseau social, nous vous invitons à faire vos commentaires via l’adresse courriel opinions@journalmetro.com. Merci de nous lire!