MONTRÉAL – Être frappé d’ostracisme au travail est plus dangereux pour la santé physique et mentale que d’être victime d’intimidation, affirme une nouvelle étude réalisée par l’Université de la Colombie-Britannique.

Les chercheurs ont découvert que la majorité des gens considèrent que l’ostracisme est moins dangereux que l’intimidation. Toutefois, disent-ils, le sentiment de rejet est nettement plus susceptible de contribuer à une insatisfaction au travail, d’inciter à la démission et de mener à des problèmes de santé.

La chercheure Sandra Robinson explique que la société nous enseigne qu’il est préférable d’ignorer quelqu’un que de l’insulter, d’où la perception que l’ostracisme est moins dommageable.

Mme Robinson rappelle qu’en dépit des campagnes anti-intimidation, les abus dont sont victimes les gens ne sont pas toujours étalés au grand jour et qu’il est important pour ces personnes d’être en mesure de demander de l’aide.

Des chercheurs de l’université d’Ottawa, de l’université de Toronto et de l’université technologique Sharif, à Téhéran, ont collaboré à cette étude qui sera publiée sous peu dans les pages du journal Organization Science.

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