HALIFAX – Les auteurs d’un rapport écrivent que bien des ennuis et de l’anxiété auraient été évités parmi la population des quatre provinces de l’Atlantique si le gouvernement du Canada avait correctement consulté les provinces avant d’apporter des modifications à l’assurance-emploi.

Dans un rapport de 109 pages réalisé par des analystes mandatés par le Conseil des premiers ministres de l’Atlantique, il est déploré que les changements au sytème ont créé beaucoup de confusion.

En tête des préoccupations constatées figure la mobilité des prestataires d’assurance-emploi.

Les nouvelles règles prévoient qu’un prestataire est tenu d’accepter un emploi disponible si le lieu de travail est à une heure ou moins de route de son domicile et si la rémunération représente au moins 70 pour cent du salaire touché lors de l’emploi précédent.

Les auteurs du rapport ont constaté que ces conditions ont déplu aux prestataires qui ont cru devoir travailler à l’extérieur de leur province ou qui ont craint d’être pénalisés par un refus.

Le rapport dévoilé lundi par le Conseil des premiers ministres de l’Atlantique ajoute quelques recommandations, dont l’établissement de meilleures communications entre les gouvernements provinciaux et celui du Canada en matière d’assurance-emploi.

Aussi dans National :

Nous utilisons maintenant la plateforme de commentaires Facebook Comments sur notre site web. Grâce à celle-ci, vous pourrez laisser vos commentaires par l’entremise de votre compte Facebook directement sous les articles sur notre site web. Pour ceux qui ne sont pas membres du réseau social, nous vous invitons à faire vos commentaires via l’adresse courriel opinions@journalmetro.com. Merci de nous lire!