Archives Métro Lucien Landry, président du Comité des orphelins de Duplessis victimes d’abus (CODVA).

Les orphelins de Duplessis qui craignent l’informatisation des dossiers de santé seront entendus à l’Assemblée nationale.

Le comité des orphelins de Duplessis victimes d’abus (COVA) sera invité début mai en commission parlementaire dans le cadre de l’étude du projet de loi 59. Ce projet de loi porte sur les modalité de partage de certains renseignement de santé dans le cadre de l’informatisation prévue des dossiers de santé des Québécois.

Le COVA demandera que les faux diagnostics médicaux de maladie mentale qui ont justifié leur internement abusif ne soient pas inclus lors de la numérisation future des dossiers de santé. Cinquante ans après cette période sombre, des orphelins de Duplessis sains d’esprit doivent encore subir une évaluation psychiatrique avant d’être opérés. Ils craignent donc que l’informatisation ne renforce leur stigmatisation.

«On veut qu’un décret officialise cette élimination, et non pas les vœux pieux qu’on nous sert depuis des années», clame Lucien Landry, président du COVA. Une vingtaine d’organismes, dont l’Agence de la santé et des services sociaux, appuient leur démarche.

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