MONTRÉAL – Notre code génétique influence grandement notre poids en déterminant quel type de flore intestinale habite notre organisme, affirment des chercheurs britanniques et américains.

L’étude de jumeaux a permis aux scientifiques d’identifier des bactéries peu connues, hautement héréditaires et plus fréquentes chez les individus de poids normal. Une fois transplantées, ces bactéries de la famille «Christensenellaceae» ont aussi empêché des souris de prendre du poids.

Les chercheurs ont découvert que la flore intestinale de jumeaux monozygotes (identiques) est plus similaire que celle de jumeaux dizygotes (différents), ce qui démontre que la composition de la flore intestinale dépend du code génétique et non seulement de l’alimentation, de l’environnement, du mode de vie et de la santé.

Les répercussions de cette découverte pourraient être nombreuses. Elle pourrait ainsi ouvrir la porte à la mise au point de tests de dépistage ou au développement de nouveaux traitements probiotiques personnalisés contre l’obésité.

D’autres scientifiques américains avaient démontré, la semaine dernière, que la flore intestinale transforme une substance contenue dans la viande rouge en un produit qui favorise l’athérosclérose.

Les conclusions de la plus récente étude sont publiées dans le journal scientifique Cell.

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