WINNIPEG – Il n’y aura pas de pathologiste «indépendant» lorsque le coroner terminera les autopsies des restes des six enfants retrouvés dans un mini-entrepôt de Winnipeg.

Un juge a rejeté, mercredi, la requête de l’avocat de la femme accusée de dissimulation de cadavres. Andrea Giesbrecht fait par ailleurs face à de nouvelles accusations — de fraude et de bris de condition — qui ne sont pas liées à cette affaire, et l’audience pour sa libération sous caution a donc été reportée mercredi au 1er décembre.

Son avocat, Greg Brodsky, estimait que puisque la police peut assister aux autopsies, sa cliente pouvait bien aussi y être représentée, par une tierce partie indépendante. Mais le coroner a plaidé que cela équivaudrait à la présence de l’accusée elle-même dans la salle d’examen.

Les autopsies étaient par ailleurs à peu près terminées lorsque Me Brodsky a présenté cette requête au tribunal.

Selon la police, l’état avancé de décomposition des restes ne permettra pas de déterminer avant des mois l’identité des parents, la cause des décès et l’âge des bébés — ou s’ils étaient même nés à terme.

Me Brodsky a déjà plaidé qu’en vertu de la loi, les bébés ne peuvent être considérés comme des personnes s’il s’agit de foetus de moins de 20 semaines.

Un rapport de police lu la semaine dernière au tribunal révèle que les restes ont été retrouvés dans des sacs poubelles, des contenants de plastique et même dans un seau.

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