MONTRÉAL – La prochaine fois que vous êtes en voiture et que vous devez vous immobiliser à un feu rouge, remontez les fenêtres, éteignez la ventilation et restez à une distance respectable du véhicule devant vous, conseillent des chercheurs britanniques qui ont mesuré des niveaux de pollution particulièrement élevés aux intersections gérées par des feux de circulation.

Les scientifiques de l’Université de Surrey ont déterminé que les arrêts aux intersections, qui ne représentaient que 2% du trajet des automobilistes étudiés, contribuaient malgré tout à 25% de leur exposition totale à des nanoparticules, qui augmentent les risques de maladies pulmonaires et cardiaques.

Les arrêts aux feux rouges et les accélérations au moment de repartir font en sorte que les concentrations de particules sont 29 fois plus élevées aux intersections que sur les routes où les voitures circulent librement, ajoutent les chercheurs.

L’auteur de l’étude, le docteur Prashant Kumar, a rappelé que la pollution atmosphérique fait depuis peu partie des dix plus grandes menaces à la santé humaine.

L’Organisation mondiale de la Santé associe la pollution atmosphérique à sept millions de décès prématurés chaque année.

Les chercheurs conseillent aux piétons d’éviter ces intersections et demandent aux responsables de synchroniser les feux de circulation pour minimiser le temps d’immobilité des automobilistes.

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