OTTAWA – Le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) veut aussi sa place au Cimetière national du Canada, à Ottawa.

Le SCRS souhaite créer un site pour ses employés au cimetière Beechwood.

Le service du renseignement et une organisation représentant plusieurs anciens espions ont approché Beechwood pour la réservation d’une partie du lieu historique pour les membres du SCRS et leurs familles.

Le cimetière, à courte distance en voiture de l’est de la colline parlementaire, compte déjà des sections dédiées à la Gendarmerie royale du Canada (GRC), à la Défense nationale et à la police d’Ottawa.

Dans une lettre à la direction de Beechwood, le directeur du SCRS, Michel Coulombe, déclare que ces secteurs représentent «un hommage émouvant et important au service et aux sacrifices des hommes et des femmes en uniforme».

Une portion spécifique pour le SCRS serait un ajout «bienvenu et approprié» au cimetière, fait valoir M. Coulombe dans la lettre datée de juillet, et obtenue par La Presse Canadienne grâce à la Loi sur l’accès à l’information.

M. Coulombe a évoqué d’autres discussions à venir sur la constitution possible d’un fonds de charité qui pourrait recueillir des dons pour le «développement et l’amélioration» du cimetière national du SCRS.

Établi en 1873, Beechwood est le lieu où reposent des personnalités telles que l’ancien premier ministre Robert Borden, le physicien Gerhard Herzberg, le chef du Nouveau Parti démocratique Tommy Douglas et le poète Archibald Lampman.

Il y a six ans, le Parlement a déclaré l’endroit Cimetière national du Canada.

Tous les anciens employés ou ceux actuellement en service, indépendamment de leur rôle dans l’agence, auraient droit à une place dans la section du SCRS, a indiqué Don Mahar, président national de la société Pillar des retraités du service de renseignement.

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