The Canadian Press Le militaire Stuart Langridge

OTTAWA – Le rapport d’une commission d’enquête de l’armée canadienne sur le suicide du caporal Stuart Langridge nie toute responsabilité dans le drame survenu il y a six ans. Elle blâme plutôt la victime elle-même, ainsi que ses parents biologiques.

Dans le document de plus de 1400 pages, les enquêteurs concluent que l’homme de 28 ans s’est enlevé la vie en 2008 en raison de ses problèmes conjugaux et de ses dépendances — qui auraient été causées par le divorce de ses parents lorsqu’il avait six ans. L’armée ne donne pas de détails sur l’aide qu’elle aurait fournie à la victime.

L’enquête a été rendue publique mercredi, six ans après sa rédaction. Le ministère de la Défense nationale a toujours refusé de présenter les résultats à ses parents, qui avaient déposé une plainte à la Commission d’examen des plaintes concernant la police militaire.

Mardi, l’organisme de surveillance a critiqué vertement l’armée pour son traitement de l’affaire, lui reprochant d’avoir mené une enquête bâclée, réalisée par des enquêteurs peu expérimentés et négligents.

Le lendemain, l’armée a finalement rendu une version caviardée à Sheila et Shaun Fynes.

Les commissions d’enquête de l’armée sont généralement mises sur pied pour qu’elle sache mieux intervenir lorsqu’elle perd l’un de ses soldats. Or, ce rapport d’enquête se concentre particulièrement sur les troubles de personnalité de M. Langridge — qui aurait souffert de dépendances graves à l’alcool et aux drogues.

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