MONTRÉAL – La direction de l’Office national du film (ONF) impose des compressions en vue d’assurer la stabilité financière de l’agence d’ici à 2020, entraînant entre autres la mise à pied de 16 de ses employés.

Les coupes touchent huit de ses animateurs d’ateliers à Montréal et à Toronto qui n’auront plus d’emploi à la fin du mois de juin. Trois autres postes de direction et celui de commissaire adjoint ont aussi été abolis.

Le président de l’ONF Claude Joli-Coeur a expliqué que ces changements visaient à rendre la structure moins hiérarchique et plus «cohérente». Les économies, évaluées à 5 millions $, seront redistribuées dans l’organisation, mais pas dans le financement de la production des films, a précisé la porte-parole Lily Robert.

Dans une lettre publiée jeudi, Claude Joli-Coeur ajoute que l’ONF allait toutefois créer sept nouveaux postes dans les prochaines années, soit six en marketing numérique et un en éducation.

Il y aura aussi un nouveau directeur général de la création et de l’innovation qui sera responsable d’élaborer la stratégie de programmation à long terme de l’agence. Le poste sera affiché dans les prochaines semaines et il devrait être pourvu au début de l’été, selon M. Joli-Coeur.

L’ONF déménagera aussi ses bureaux dans de plus petits locaux, situés en plein cœur du Quartier des spectacles de Montréal, à la fin de 2017.

«Notre succès repose sur notre capacité à changer et à évoluer. Il repose sur notre capacité d’offrir du contenu diversifié, pertinent et accrocheur (…) La compétition est internationale et féroce. Nos ambitions sont grandes et elles doivent le rester», a écrit M. Joli-Coeur dans la lettre.

Aussi dans National :

Nous utilisons maintenant la plateforme de commentaires Facebook Comments sur notre site web. Grâce à celle-ci, vous pourrez laisser vos commentaires par l’entremise de votre compte Facebook directement sous les articles sur notre site web. Pour ceux qui ne sont pas membres du réseau social, nous vous invitons à faire vos commentaires via l’adresse courriel opinions@journalmetro.com. Merci de nous lire!