MONTRÉAL – Certains acteurs de la scène culturelle vivent une période de vache maigre pendant les séries éliminatoires de la Ligue nationale de hockey.

Les membres de l’Association des propriétaires de cinémas du Québec (APCQ) font indéniablement partie de ceux qui rongent leur frein durant cette période.

Leur traversée du désert risque fort de se prolonger tant et aussi longtemps que la Coupe Stanley n’aura pas été remportée surtout si les Canadiens de Montréal parviennent à éviter l’élimination.

Le président de l’APCQ, Vincent Guzzo, a déjà remarqué que les clients se font particulièrement rares lorsque les Glorieux se retrouvent sur la patinoire.

Il a observé qu’il y a alors «de grosses baisses de fréquentation».

Selon l’homme d’affaires,dans les salles de cinéma de la province, «on parle même, parfois, de diminutions qui peuvent varier de 50 à 75 pour cent si l’on compare à une autre soirée où il n’y a pas de partie de hockey».

«Ça a une forte incidence parce que tout le monde devient partisan durant les séries éliminatoireset il y a un engouement plus particulier», a-t-il déploré.

Même si bien des cinéphiles préfèrent momentanément rester scotchés à leur petit écran pour suivre les performances du Tricolore, M. Guzzo ne souhaite pas pour autant de malheurs à l’équipe.

«[La présence de cette formation dans la course à la Coupe Stanley] fait mal au chiffre d’affaires, c’est évident […] mais si ce n’est pas le hockey, c’est le football. Si ce n’est pas le football, parfois, ce sont les Jeux olympiques. Il y a toujours un élément de compétition», a-t-il conclu, philosophe.

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