OTTAWA – Points saillants du rapport du printemps du vérificateur général du Canada, dévoilé mardi.

—L’Agence de la santé publique du Canada et Santé Canada devraient faire plus pour mitiger le risque posé par la résistance aux antimicrobiens — l’émergence et la prolifération d’infections résistantes aux médicaments, en raison de la mauvaise utilisation d’antibiotiques.

— Plusieurs crédits d’impôt, comme celui visant à stimuler l’activité chez les enfants, n’ont pas fait l’objet d’une évaluation assez approfondie et ne sont pas sujets à une surveillance adéquate du Parlement. Le coût à long terme au Trésor public n’est pas connu.

— Santé Canada n’est pas en mesure de déterminer si tous les membres des Premières Nations dans des communautés éloignées au Manitoba et en Ontario ont un accès suffisant à des soins médicaux et au transport médical.

— Seulement une infirmière sur 45, choisies au hasard dans les communautés des Premières Nations, avait complété les cinq cours de formation obligatoires.

— Les postes de soins infirmiers dans ces communauté ne respectent pas tous les règlements de santé et de sécurité ni les codes du bâtiment. Dans un cas, la résidence d’un poste de soins infirmiers était inutilisable depuis plus de deux ans en raison d’un système sanitaire défectueux.

— L’Agence des services frontaliers du Canada ne gère pas adéquatement ses projets sur les technologies de l’information, et beaucoup n’ont pas été effectués adéquatement, n’avaient pas de critères clairs ni de bénéfices mesurables.

— Les contrevenants à faible risque sont libérés plus tardivement mais ils sont supervisés dans la communauté moins longtemps car les services correctionnels recommandent moins fréquemment une libération hâtive. Plus de 80 pour cent des détenus demeurent derrière les barreaux après leur première date d’admissibilité à la libération conditionnelle, alors que de plus en plus de prisonniers d’établissements carcéraux à moyenne et haute sécurité sont directement remis en liberté.

— Entre 2009 et 2013, le bureau de l’ombudsman du ministère de la Défense était mal géré et mal surveillé. L’ancien ombudsman Pierre Daigle approuvait régulièrement ses propres comptes de dépenses et ignorait les règles sur l’octroi de contrats.

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