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Le Regroupement des événements majeurs internationaux (RÉMI) propose de majorer la taxe sur l’hébergement à 4%, et de l’étendre à tous les types d’hébergement, comme les campings et même le populaire service de location de logis en ligne Airbnb.

«C’est une question d’équité, on pense que les Airbnb et autres devraient être soumis aux mêmes taxes que les hôteliers, parce que sinon c’est une concurrence déloyale, a soutenu le pdg du RÉMI, Martin Roy. Je ne pense pas qu’on puisse mettre fin à ce nouveau phénomène là, ce n’est pas du tout la question. On est tous d’accord que Airbnb, ça existe, ça risque de continuer d’exister et c’est très pratique.»

Le site Airbnb permet aux propriétaires d’afficher leur demeure et de la louer à des touristes désireux de trouver de l’hébergement abordable, et connaît une popularité grandissante depuis quelques années.

À l’heure actuelle, la taxe d’hébergement est de 3,5% à Montréal, et peut varier de région en région. En la majorant à 4% partout au Québec et en l’appliquant aux autres options d’hébergement, on pourrait générer 19 M$ annuellement, selon le RÉMI.

On propose d’utiliser cette somme entre autres pour promouvoir les événements majeurs.

Le RÉMI attend d’ailleurs toujours que la ministre du Tourisme du Québec, Dominique Vien, présente son nouveau modèle d’affaires de l’industrie du tourisme. Le regroupement affirme «soutenir» la ministre, mais affirme que le statut quo «n’est plus acceptable».

Le groupe affirme que le financement consenti aux grands événements est resté stable depuis 2013.

Selon le RÉMI, le Québec a un déficit touristique de 3G$ par année – c’est-à-dire que les Québécois dépensent 3G$ de plus à l’étranger que les touristes étranger ne dépensent ici. Le RÉMI souhaite que les gouvernements fédéral et provincial agissent pour réduire ce déficit.

 

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