TRURO, N.-É. – Le Tribunal canadien des droits de la personne estime qu’une réserve autochtone de la Nouvelle-Écosse a usé de représailles contre une femme qui avait lutté pour devenir capitaine de bateau de pêche.

Dans une décision récente, le tribunal a établi que la Première nation de Millbrook avait fait obstacle au travail de Stacey Tabor au sein d’une équipe de recherche dans le domaine de la pêche.

Me Sophie Marchildon, membre du tribunal, a également constaté que la communauté autochtone avait rendu la tâche difficile à Mme Tabor qui voulait accéder à des fonds afin d’améliorer ses qualifications et son éducation.

Le tribunal a toutefois rejeté plusieurs autres allégations formulées par Mme Tabor sur la façon dont la nation autochtone l’a traitée.

Stacey Tabor avait fait valoir que des représailles avaient été exercées à son endroit parce qu’elle avait déposé une plainte pour discrimination auprès du tribunal en alléguant que la réserve de Millbrook lui avait refusé un emploi dans le secteur de la pêche sur la base de son sexe.

Le tribunal avait alors statué en sa faveur.

Me Marchildon tentera d’aider les deux parties à parvenir à un règlement des litiges qui les opposent.

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