Les négociations reprennent, lundi, quant à l’opportunité de décréter un moratoire international sur toute pêche dans l’Arctique, à la lumière de données plus récentes sur la fonte des glaces.

La pêche commerciale n’est pas pratiquée actuellement dans cette région mais à cause du réchauffement climatique, cette possibilité est maintenant sérieusement envisagée.

Le Canada, les États-Unis, la Russie, le Danemark et la Norvège — tous riverains de l’Arctique — ont accepté en juillet dernier de décréter un moratoire sur toute pêche commerciale. Ce moratoire couvre le centre de l’océan Arctique, au-delà des eaux territoriales de chacun des pays riverains.

Ces pays circumpolaires doivent amorcer leurs discussions avec d’autres pays du monde, lundi à Washington. Il s’agit d’une première étape dans les pourparlers qui pourraient déboucher sur un moratoire international.

La Chine, la Corée, le Japon, l’Islande et l’Union européenne se joignent maintenant aux discussions.

Depuis quelques années, 40 pour cent du centre de l’océan Arctique est libre de toute glace pendant l’été, ce qui permettrait en théorie la navigation — et la pêche commerciale.

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