Andrew Vaughan Dennis Oland. Andrew Vaughan / La Presse Canadienne

SAINT-JEAN, N.-B. – Un témoin expert de l’informatique judiciaire a soutenu lundi que Richard Oland avait pu se servir de son ordinateur bien après 17 h 39 le jour de sa mort, même s’il s’agit de la dernière activité inscrite dans l’appareil.

Les avocats de la défense au procès pour meurtre de l’homme d’affaires de 69 ans ont demandé à Geoffrey Fellows d’examiner les données des trois ordinateurs qui se trouvaient dans son bureau de Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick. C’est là que la police avait découvert le cadavre ensanglanté de Richard Oland, le lendemain.

Son fils Dennis a plaidé non coupable à l’accusation de meurtre non prémédité.

Plus tôt au procès, un témoin de la Couronne avait indiqué au tribunal que la dernière activité inscrite à l’ordinateur de Richard Oland remontait à 17 h 39 le 6 juillet, pendant que Dennis visitait son père pour discuter généalogie. Or, selon le témoin expert de la défense, il est possible que les ordinateurs aient été utilisés plus tard — même jusqu’au lendemain matin.

En contre-interrogatoire, M. Fellows a admis que les programmes avaient aussi pu être fermés une seconde après 17 h 39.

La Couronne soutient que Dennis Oland a été la dernière personne à avoir vu son père vivant, et les procureurs ont utilisé l’heure de la dernière activité sur l’ordinateur pour tenter de déterminer le moment du meurtre.

On a appris au procès que M. Oland avait subi 45 blessures à la tête, au cou et aux mains. Dennis Oland devrait témoigner pour sa défense plus tard au procès, qui amorce lundi sa douzième semaine.

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