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MONTRÉAL – Pour la Coalition avenir Québec (CAQ), il est grand temps de mettre un terme à l’incorporation des médecins.

Selon le porte-parole caquiste en matière de santé et de services sociaux, le député de Lévis François Paradis, la marge de manoeuvre financière qui serait dégagée grâce à l’imposition d’une telle mesure pourrait servir à améliorer le financement des soins à domicile dans la province.

M. Paradis estime que ce ne serait vraiment pas un luxe.

Il précise que, s’il se fie aux données colligées par la CAQ, «il y a 16 500 personnes au bas mot» qui patientent pour avoir accès à des soins à la maison.

Le député caquiste de Lévis juge qu’il faut que les médecins fassent leur bout de chemin, à l’instar des Québécois moyens, afin de raccourcir cette liste d’attente.

Aux yeux de François Paradis et de ses collègues de la Coalition avenir Québec, c’est carrément «une question de bien commun».

«On le sait tous comment ça se passe. Les Québécois ont un fardeau. Ils ont un pouvoir d’achat diminué. Le gouvernement leur en demande toujours davantage avec 1001 taxes directes et indirectes. (Dans ce contexte), on veut que les médecins (payés par la Régie de l’assurance maladie du Québec) n’aient plus la possibilité, comme la majorité des citoyens, de s’incorporer et d’aller chercher des avantages fiscaux» du même coup, lance-t-il.

M. Paradis avance qu’en injectant les fonds qui pourraient ainsi être obtenus dans les soins à domicile,bien des «gens vulnérables» éviteraient de voir leur quotidien être bouleversé.

«(Pour eux, ça ferait) la différence entre continuer à la maison ou se retrouver en centre d’hébergement ou à l’hôpital», souligne-t-il.

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