ST. JOHN’S, T.-N.-L. – L’avocat de plaignants ayant fréquenté des pensionnats autochtones à Terre-Neuve-et-Labrador a affirmé, lundi, que les pourparlers visant à régler la poursuite intentée par les anciens élèves pour violences et perte d’héritage culturel faisaient des progrès.

Me Steven Cooper a démenti la rumeur selon laquelle les négociations avaient été interrompues.

Il a précisé que les discussions avaient progressé durant le week-end alors que les représentants des plaignants et du gouvernement fédéral tentaient de trouver un terrain d’entente. En cas d’échec, la poursuite reprendra en mai.

Environ 1200 présumées victimes ont été exclues des excuses officielles assorties d’une compensation présentées par Ottawa en 2008.

Les avocats du gouvernement fédéral ont fait valoir qu’Ottawa n’était pas responsable des écoles ayant ouvert leurs portes avant que la province ne se joigne à la Confédération en 1949.

Selon les avocats des plaignants, le fédéral a les mêmes obligations envers les élèves des pensionnats autochtones toujours en fonction à Terre-Neuve-et-Labrador après 1949 qu’envers les autres élèves de ce type d’établissement dans le reste du Canada.

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