Un nouveau code d’éthique a été développé pour réduire les risques d’ingérence des entreprises, notamment des compagnies pharmaceutiques, dans les activités de formation médicale qu’ils subventionnent.

Les organismes offrant de la formation continue pour les médecins et qui sont agréés par le Collège des médecins du Québec doivent se conformer depuis le 1er janvier à ce code élaboré par le Conseil québécois de développement professionnel continu des médecins (CQDPCM).

Les entreprises commanditaires ne peuvent plus, notamment, rémunérer directement les conférenciers. «Il est arrivé qu’un conférencier donne des préférences personnelles en terme de médicament, et que cela aille dans le sens de la compagnie subventionnaire», a souligné le Dr Claude Guimond, président du CQDPCM, en entrevue avec Métro.

Ce nouveau code ratisse plus large que l’ancien, balisant les relations avec d’autres types de subventionnaires, comme des associations de patients ou des cliniques. Il impose également une divulgation plus systématique des situations de conflit d’intérêt.

Les médecins doivent obligatoirement suivre un certain nombre d’activités de formation continue par année afin d’offrir la meilleure qualité de soins possible aux patients.

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