Archives Métro Un puits de forage de gaz de schiste.

FREDERICTON – Une coalition de gens d’affaires du Nouveau-Brunswick souhaite que le gouvernement provincial lève son moratoire sur la fracturation hydraulique, décrété en décembre 2014.

Les regroupements de chefs d’entreprises ont convoqué une conférence de presse mardi à Fredericton pour faire valoir leur point de vue.

La fracturation hydraulique permet de casser la roche enfouie sous terre, par injection d’un liquide sous haute pression, afin d’en extraire du gaz ou du pétrole dit «de schiste».

Joel Richardson, vice-président pour le Nouveau-Brunswick et l’Île-du-Prince-Édouard de Manufacturiers et Exportateurs du Canada, est de ceux qui demandent au gouvernement libéral de lever le moratoire sur ce procédé.

Selon lui, l’industrie du gaz de schiste pourrait créer des emplois qui contribueraient à sortir la province de sa torpeur économique.

Mais pour Jim Emberger, porte-parole de l’Alliance anti-gaz de schiste du Nouveau-Brunswick, il s’agit là d’une tentative désespérée de l’industrie, dans un contexte où les craintes environnementales sont à la hausse et les cours des hydrocarbures sont à la baisse.

Les libéraux de Brian Gallant ont décrété un moratoire sur la fracturation hydraulique en décembre 2014 afin d’entendre les inquiétudes de la population sur ce procédé relativement nouveau.

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