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OTTAWA – Avez-vous déjà été accusé de plagiat? Avez-vous déjà participé à une grève illégale? Est-ce que vous appuyez les positions, ou avez déjà été associé à tout groupe faisant la promotion de la sécession d’une province ou d’une région du Canada?

Voilà le genre de questions auxquelles doivent répondre les aspirants candidats à la direction du Parti conservateur du Canada.

En plus de l’obtention de 300 signatures, des frais d’application de 50 000 $ et la volonté politique, les aspirants candidats doivent remplir un formulaire du parti qui comporte plus de 40 pages.

Des renseignements généraux sont demandés, tels que la scolarité et les expériences de travail, trois personnes pouvant parler de votre parcours, des vérifications de crédits et d’antécédents criminels et toutes publications allant d’un roman à une lettre de lecteur.

Le formulaire comporte aussi des questions précises sur le parcours et les liens politiques, personnels et financiers. Les conservateurs ont fait valoir que le questionnaire visait à aider une personne à décider si elle doit soumettre sa candidature et à permettre au parti de procéder à la même réflexion sur le candidat potentiel.

La députée de l’Ontario Kellie Leitch est devenue mercredi la première candidate officielle à la direction du Parti conservateur. Le député de Beauce Maxime Bernier devrait suivre dans ses traces, jeudi.

Ces candidatures, et les prochaines qui devraient survenir, doivent être approuvées par un petit comité de membres du parti qui ont le droit de disqualifier un candidat sur «n’importe quelle base qu’ils jugent appropriée».

Par la suite, le candidat doit aussi s’inscrire auprès d’Élections Canada.

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