Archives TC Media Poste de police de la MRC de la Vallée-de-l’Or

OTTAWA – Des militants allèguent que les femmes autochtones ont tendance à être trop peu protégées et trop contrôlées par les policiers. Pour cette raison, selon eux, il sera nécessaire de se pencher sur le comportement des policiers dans le cadre de la prochaine enquête publique sur les femmes autochtones disparues ou assassinées.

Kim Pate, directrice exécutive de l’Association canadienne des sociétés Elizabeth Fry (ACSEF), a indiqué que les femmes autochtones étaient largement surreprésentées dans le système carcéral et qu’elles étaient communément aux prises avec des problèmes de pauvreté et d’agressions.

Mme Pate a également fait remarquer que les taux de violence étaient particulièrement élevés pour ces femmes, qui sont moins enclines à recevoir du soutien pour faire face à ces difficultés, selon elle.

Dawn Lavell-Harvard, présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada, a souligné pour sa part que plusieurs crimes perpétrés à l’endroit des femmes autochtones étaient liés au désespoir et à leur situation particulière.

Selon l’organisme de surveillance sur les prisons, la population carcérale autochtone a bondi de plus de 50 pour cent entre 2005 et 2015 et le portrait serait encore pire dans les pénitenciers fédéraux.

Au cours des dix dernières années, le nombre de femmes autochtones en prison a doublé.

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