JONATHAN HAYWARD / La Presse Canadienne

EDMONTON – L’incendie de forêt ayant rasé des parties de la ville de Fort McMurray, en Alberta, a laissé un certain nombre de contaminants dans le sol, indiquent les plus récentes données gouvernementales.

Les premiers résultats dévoilés sur l’état des terrains brûlés par l’incendie en mai montrent des zones isolées où les hydrocarbures sont à des niveaux supérieurs de ceux à partir desquels des dommages environnementaux sont attendus.

Mais ces niveaux n’atteignent en aucun cas le seuil qui signifierait des problèmes directs pour la santé humaine.

Les examens réalisés en juin montrent neuf zones où les niveaux d’hydrocarbures étaient jusqu’à trois fois plus importants que dans les lignes directrices les plus strictes du gouvernement de l’Alberta, qui signalent la première apparition d’impacts environnementaux.

La porte-parole du ministère de l’Environnement de l’Alberta Jessica Lucenko a soutenu qu’il n’y avait pas eu d’accumulations de contaminants dans les végétaux, ce qui ferait que tout aliment cultivé dans le sol serait tout à fait propre à la consommation.

Selon Mme Lucenko, la présence des hydrocarbures pourrait même ne pas avoir été causée par l’incendie de forêt.

La présence de métaux lourds ou d’autres hydrocarbures toxiques, tels que le benzène cancérigène, a été déterminée faible. Il n’y aurait pas eu d’arsenic ou de plomb, des substances plus inquiétantes pour l’environnement et la santé.

Les résultats dévoilés lundi ne concernent pas les cendres de l’incendie, dont le caractère fortement corrosif et les niveaux de substances cancérigènes suffisants pour nuire à la santé humaine dans certaines circonstances ont été démontrés.

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