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	<title>Journal Métro &#187; claudeandre1</title>
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		<title>Journal Métro &#187; claudeandre1</title>
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		<title>Doisneau et Prévert: entre clics et clopes</title>
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		<pubDate>Thu, 23 May 2013 03:06:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claude André</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Doisneau et Prévert. Deux patronymes qui font rêver. Entre les clics de l’un et les clopes de l’autre, ils ont sublimé la quotidienneté parisienne en paroles et images. En guise de trait d’union, le photographe et écrivain André Pozner, coauteur &#8230; <a href="http://journalmetro.com/culture/315181/doisneau-et-prevert-entre-clics-et-clops/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=315181&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Doisneau et Prévert. Deux patronymes qui font rêver. Entre les clics de l’un et les clopes de l’autre, ils ont sublimé la quotidienneté parisienne en paroles et images. En guise de trait d’union, le photographe et écrivain André Pozner, coauteur avec Prévert du célèbre Hebdromadaires. Il se souvient de tout dans Robert Doisneau, comme un barbare… Cinq raisons pour l’offrir.</p>
<p><strong>Pour les anecdotes</strong><br />
Parce que là où d’autres éditeurs auraient confectionné un «beau livre» de table à café au coût prohibitif à s’offrir entre seuls bobos, le petit recueil illustré parsemé d’anecdotes, de 41 photos (dont 15 de Doisneau) et d’un collage de Prévert s’acquiert pour moins de 20$.</p>
<p><strong>Pour se balader dans Paris</strong><br />
Parce qu’il fait bon, sur la plume aérienne de Pozner, de flâner tel un resquilleur du passé dans les arcanes du Paname post soixante-huitard et de «comploter dans les dédales de la cité Véron» avec cette équipe du tonnerre constituée d’un «alliage de modestie et de clairvoyance». Et cela en dépit d’une commune «avalanche de célébrités».</p>
<p><strong>Pour Le baiser&#8230;</strong><br />
Pour y découvrir que l’iconique Baiser de l’hôtel de ville, capturé en 1950 à proximité de l’Hôtel de Ville de Paris et devenu populaire au milieu des années 1980, valut sa part de tourments à Doisneau : procès intenté par des imposteurs qui disaient avoir été photographiés sans permission (le couple photographié avait posé!), puis procès médiatique sur le droit, ou non, pour le maître de l’instantané de faire dans la mise en scène.</p>
<p><strong>Pour s’instruire</strong><br />
Pour y apprendre comment Doisneau et Pozner, qui se sont rencontrés chez Prévert, «jouaient un drôle de jeu entretenant une feinte rivalité, à qui allait surprendre l’autre par un nom de rue, une histoire, un décor, une rencontre» pendant le tournage du court-métrage de Pozner d’une trentaine de minutes sur Prévert, L’animal en question tourné en 1972.</p>
<p><strong>Juste pour la photo</strong><br />
Parce que lorsque Doisneau, qui aurait eu 100 ans cette année, affirme : «Ce qui m’arrive maintenant, c’est que je vieillis; je suis entré dans le troisième âge par inadvertance. Et la photo, c’est comme l’amour quand on vieillit, plus on en parle et moins on le fait », il nous rappelle qu’il est encore temps de dire : «Je t’aime.» Ne serait-ce que pour la photo.<br />
<strong><br />
<a href="http://www.luxediteur.com/content/robert-doisneau-comme-un-barbare" target="_blank"> <a href="http://journalmetrocom.files.wordpress.com/2013/05/art-doisneau-livre_c100.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-315189" alt="Robert Doisneau" src="http://journalmetrocom.files.wordpress.com/2013/05/art-doisneau-livre_c100.jpg?w=114&#038;h=150" width="114" height="150" /></a></a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><a href="http://www.luxediteur.com/content/robert-doisneau-comme-un-barbare" target="_blank">Robert Doisneau comme un barbare…</a><br />
Lux Éditeur<br />
Présentement en librairie</strong></p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/315181/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/315181/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=315181&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>Jonas : «Je réalise tous mes fantasmes!»</title>
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		<pubDate>Tue, 14 May 2013 00:20:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claude André</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[Exit l’approche «sexe, drogue et rock-and-roll» pour le rocker Jonas, et bonjour à la profondeur et à la découverte de ses propres racines avec, cependant, toujours en toile de fond, le même bon vieux rock. Plus serein que jamais en &#8230; <a href="http://journalmetro.com/culture/309832/jonas-je-realise-tous-mes-fantasmes/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=309832&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Exit l’approche «sexe, drogue et rock-and-roll» pour le rocker Jonas, et bonjour à la profondeur et à la découverte de ses propres racines avec, cependant, toujours en toile de fond, le même bon vieux rock. </p>
<p>Plus serein que jamais en débarquant de sa rutilante Harley-Davidson, le rocker montréalais Jonas est venu nous causer de Live Out Loud. Son quatrième et plus récent chapitre enregistré à Mont­réal et Nashville qui, encore une fois, fait la part belle au rock old school avec sa réalisation signée Marti Frederiksen (Aerosmith). Mais, plus zen, le rocker, qui pratique le yoga depuis maintenant six ans, s’ouvre désormais davantage aux autres. Cela se traduit par des pièces qui parlent, notamment, de l’importance de respirer (chantée en français) en savourant le moment présent ou de la nécessité de se délester du poids des regrets. Nous en avons profité pour soumettre ce parrain d’une petite fille au test du «tourne-disque». Rock on. </p>
<p><strong>Vous avez tourné avec Van Halen. Qu’avez-vous appris de cette expérience?</strong><br />
J’ai appris qu’il y a des choses à faire, mais aussi à ne pas faire. La relation entre Samy et Eddie était vraiment très conflictuelle. Ils le savaient avant la tournée, mais ont décidé de la faire quand même pour des raisons d’argent. Eddie n’était vraiment pas heureux. Ils se sont séparés ensuite à la dernière date de notre tournée. C’était le bon moment. Si ça se sentait sur scène? Pour quelqu’un qui le savait, oui.</p>
<p><strong>Le premier album que vous avez acheté?</strong><br />
In Concert, des Doors (1991). Un album double. C’est sans doute le disque qui m’a le plus influencé. Ensuite, je me suis procuré ceux de Peter Frampton, Van Morrisson, The Who, Led Zeppelin, Jimi Hendrix, The Mamas &amp; The Papas… tous les grands classiques du rock. </p>
<p><strong>Sur votre disque Live Out Loud, on retrouve évidemment beaucoup de guitares. Quel est votre disque de six cordes préféré?</strong><br />
Live at Monterey, de Jimi Hendrix. (NDLR : Il s’agit d’un album sorti en 2007 dans lequel on retrouve la performance intégrale du Jimi Hendrix Experience livrée le 18 juin 1967 durant le Monterey International Pop Festival. Cette version diffère du Jimi Plays Monterey de 1986 sur le plan du mixage.) Mon second choix : Bridge of Sighs, de Robin Trower (1974).</p>
<p><strong>Votre album francophone? </strong><br />
Celui sur lequel on trouve La bohème de Charles Aznavour. </p>
<blockquote>«Un album que j’aurais aimé avoir composé : The Kids Are Alright, de The Who. Je pense qu’il s’agit d’un disque parfait.» – Jonas</blockquote>
<p><strong>Un fantasme musical à réaliser?</strong><br />
Je réalise tous mes fantasmes!</p>
<p><strong>Mais encore…</strong><br />
Je pense que c’était une bonne réponse. Vous en voulez une autre? Bon, j’aimerais bien monter sur scène avec Steven Tyler (Aerosmith) ou avec Sting. Prendre un café avec Leonard Cohen, ça serait bien aussi. </p>
<p><strong>On peut y aller, il habite tout près. J’imagine que vous connaissez son fils, Adam?</strong><br />
Oui, nous sommes amis. Il m’a d’ailleurs texté hier pour me féliciter au sujet de mon dernier album.</p>
<p><strong>L’album qui vous fait triper actuellement?</strong><br />
Muse. Tous ses albums. Ce n’est pas juste du rock. C’est nouveau, c’est frais, ça renouvelle le rock.</p>
<p><strong>Vous me disiez plus tôt que vous gardiez la forme en faisant l’amour. Le meilleur album en ces circonstances?</strong><br />
La musique du silence.</p>
<p><strong>Et le meilleur album pour les préliminaire?</strong><br />
(Rires) Miles Davis, Kind of Blue (1959).</p>
<p><strong>Live Out Loud</strong><br />
En magasin dès mardi</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/309832/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/309832/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=309832&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>Du bonheur en pochoir pour maman</title>
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		<pubDate>Wed, 08 May 2013 21:27:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claude André</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[Arts visuels. Afin de créer un effet de joie étonnée dans l’apparente banalité du quotidien, l’artiste Patsy Van Roost répandra cette fin de semaine ses éclats de bonheur multicolores avec son projet urbain La mer du Mile-End. Les familles qui &#8230; <a href="http://journalmetro.com/culture/306730/du-bonheur-en-pochoir-pour-maman/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=306730&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Arts visuels. Afin de créer un effet de joie étonnée dans l’apparente banalité du quotidien, l’artiste <a href="http://patsyvanroost.com/la-mer/" target="_blank">Patsy Van Roost </a>répandra cette fin de semaine ses éclats de bonheur multicolores avec son projet urbain La mer du Mile-End.</p>
<p>Les familles qui iront célébrer les mamans dans les restos et les cafés du Mile-End ce dimanche auront l’agréable surprise d’apercevoir plus de 300 pochoirs apposés ici et là sur les trottoirs les plus achalandés du quartier.</p>
<p>Déclinés en huit phrases différentes du type «Ma mère&#8230; est full cool pcq…» ou «… est une mère incroyable pcq…», ces pochoirs interactifs seront accompagnés de craies afin que les quidams y inscrivent le prénom de la maman à laquelle ils souhaitent rendre hommage.</p>
<p>Les coquins qui se seront inscrits au préalable sur <a href="https://secure.jotform.ca/patsybrel/lamer" target="_blank">le site</a> pourront faire appliquer un pochoir devant l’entrée de leur maman de prédilection. «Je trouve que Montréal est une ville aussi formidable que Barcelone, que j’adore», lance l’artiste dont les deux projets précédents ont fait la une du quotidien Le Devoir. «Tout ce qui manque à cette ville, c’est la mer», ajoute-t-elle en expliquant que c’est en se dirigeant vers le marché Jean-Talon pour y savourer une glace qu’elle et son fils, un ado prénommé Brel, ont pondu cette idée sympathique qui visait à trouver une façon d’amener la mer à Montréal.</p>
<blockquote>«Après le Mile-End, je compte m’aventurer dans Hochelaga, où les gens ont aussi bien besoin de bonheur.» – Patsy Van Roost</blockquote>
<p>«Mais comment réaliser ce type d’œuvre sans contrevenir aux règlements de la ville?» s’est demandé la blonde artiste d’origine belge avant de tomber, au gré de ses multiples recherches, sur une bombe aérosol qui propulse de la craie. Hélas, le produit éphémère n’étant disponible qu’aux États-Unis au coût de 32 $ l’unité (en incluant les taxes et les frais de transport), il aura fallu qu’elle utilise l’argent prévu pour son loyer pour arriver à ses fins.</p>
<p>Qu’à cela ne tienne, les gens semblent fort enthousiastes et, au moment d’écrire ces lignes, 34 «gentils commerçants» avaient déjà contribué financièrement au projet qui a éclos dans l’imaginaire de l’artiste lorsqu’elle a appris que la célèbre fleuriste de la rue Bernard, Tamey Lau, mère de 14 enfants (!) avait récemment vu son commerce ravagé par les flammes.</p>
<p>Parions qu’on trouvera 14 pochoirs devant l’entrée de la fleuriste venue de Chine et, qui sait, peut-être 2 également devant la résidence de la chanteuse Ariane Moffatt. Une résidante du Mile-End qui, avec sa conjointe, attend des jumeaux.</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/306730/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/306730/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=306730&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Jocelyne Montpetit et la passion de transmettre</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 00:07:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claude André</dc:creator>
				<category><![CDATA[Carrières]]></category>

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		<description><![CDATA[Jocelyne Montpetit assure la mise en scène de la pièce Les aveugles, de Maurice Maeterlinck, qui sera présentée cette semaine par la cuvée 2013 des finissants de l’École nationale de théâtre Métro a interrogé la danseuse et chorégraphe d’envergure internationale &#8230; <a href="http://journalmetro.com/plus/carrieres/297746/jocelyne-montpetit-et-la-passion-de-transmettre/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=297746&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Jocelyne Montpetit assure la mise en scène de la pièce Les aveugles, de Maurice Maeterlinck, qui sera présentée cette semaine par la cuvée 2013 des finissants de l’École nationale de théâtre Métro a interrogé la danseuse et chorégraphe d’envergure internationale sur sa passion de l’enseignement de la danse et du théâtre.</p>
<p><strong>Parallèlement à votre carrière de créatrice et d’interprète, que vous menez depuis plus de 30 ans partout sur la planète, pourquoi avez-vous choisi d’enseigner?</strong><br />
Pendant cinq années au Japon, puis en France, j’ai travaillé avec des maîtres qui m’ont transmis leurs expériences sur le travail de l’acteur, du danseur, ainsi que les notions de présence et d’interprétation. Lorsqu’on a eu la chance de recevoir un enseignement aussi riche qu’essentiel de la part de sommités aujourd’hui disparues, la continuité passe obligatoirement par la transmission. Ce sont des choses qui s’apprennent de corps à corps, et non, par exemple, en regardant des vidéos sur l’internet. Le métier d’interprète est un art vivant, ça le dit bien.</p>
<p><strong>Vous enseignez aussi à des jeunes Japonais. Quelles sont les grandes différences entre les cultures orientale et occidentale? Les Japonais sont-ils plus soumis devant leur maître?</strong><br />
Sans employer le mot soumission, je dirais qu’effectivement les Japonais font montre d’un respect presque inné envers les personnes qui possèdent plus de connaissances qu’eux sur un sujet. C’est une société plus hiérarchisée. Un enfant n’est pas l’égal d’un adulte, et ainsi de suite. Mais c’était la même chose lorsque j’étudiais à Paris. On venait de partout dans le monde et nous étions conscients que le maître en savait plus que nous. Peut-être qu’au Québec, on a peu à peu développé une tendance à niveler, à mettre tout le monde sur un pied d’égalité, et cela depuis la petite enfance. Je pense qu’il faut faire attention à cela si l’on veut apprendre quelque chose. On ne doit pas oublier que ceux qui nous ont précédés maîtrisaient davantage de connaissances, détenaient plus d’expérience.</p>
<p><strong>Comment transmettez-vous votre passion et inculquez-vous le goût du travail, de la rigueur et de la difficulté à vos élèves?</strong><br />
Comme je suis aussi interprète, je leur donne des exemples des exigences que l’on retrouve sur une scène professionnelle. Il y a des choses très simples qui peuvent les interpeller. Par exemple, lorsque l’on sent qu’un professeur est passionné, on reçoit mieux son enseignement. Dans notre domaine, il faut toujours être allumé, savoir pourquoi nous sommes là et aussi pourquoi nous désirons transmettre quelque chose. Parfois, j’appuie mon propos en leur faisant visionner, par exemple, des films sur des maîtres afin qu’ils perçoivent et perpétuent la passion. Ce métier est tellement difficile qu’on ne peut pas l’exercer sans passion.</p>
<p><strong>Quelles sont les plus grandes difficultés inhérentes à votre travail d’enseignante?</strong><br />
La plus grande qualité requise est la patience. Il faut, surtout en création, se rappeler qu’on s’adresse à des élèves et non pas à des gens qui possèdent 10 ou 15 ans de métier. Lorsqu’on a l’habitude des scènes professionnelles, les choses se déroulent et s’intègrent rapidement. Ce qui ne peut pas être la même chose avec des jeunes en formation, et cela, même s’ils connaissent bien la profession. Il faut toujours s’en souvenir, ce qui nous renvoie à la patience.</p>
<p><strong>Pensez-vous que nous avons perdu la notion du corps dans notre société?</strong><br />
Plus la technologie avance, moins on utilise son corps. Avant, tout le monde l’utilisait. Le corps faisait partie des professions. Au Québec, on vient tous plus ou moins de familles de fermiers. Je me souviens qu’à 85 ans, ma grand-mère pouvait encore poser ses mains par terre sans s’accroupir. Toute sa vie, elle avait plié et déployé son corps d’une façon naturelle. On assiste aujourd’hui à un affaiblissement à cet égard. Il faut donc donner le goût d’utiliser et de montrer l’importance de cet instrument élémentaire chez l’acteur et, évidemment, chez le danseur (…).</p>
<p><strong>Les aveugles?</strong><br />
«Un groupe d’aveugles, abandonnés par leur guide dans une forêt, tentent de comprendre où ils sont et pourquoi leur guide a disparu. Plus qu’une histoire qui relèverait de l’anecdote, Les aveugles est un drame humain qui comprend une part de métaphysique et de questionnement sur la mort. On pourrait même imaginer qu’il s’agit d’âmes errantes… On pourrait aussi imaginer qu’il n’y a pas de corps du tout, mais j’ai voulu donner un corps à ce travail-là… Cela exige une écoute et une attention minutieuses et permanentes du texte et de tous les déplacements de la part des jeunes interprètes. Ce sont des voyants qui incarnent des aveugles, ne l’oublions pas. Il s’agit d’une expérience sensorielle et corporelle, qui implique aussi des questions existentielles plus grandes que nous. Le thème est sombre, mais en même temps, il y a une lumière», résume la metteure en scène Jocelyne Montpetit.</p>
<p><strong>Les aveugles</strong><br />
De Maurice Maeterlinck</p>
<ul>
<li>Mise en scène de Jocelyne Montpetit</li>
<li>Avec les finissants 2013 de l’École nationale de théâtre, la pièce sera présentée aux Ateliers Jean-Brillant jusqu’au 27 avril.</li>
</ul>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/297746/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/297746/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=297746&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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			<media:title type="html">Aveugles</media:title>
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		<title>Vue sur la relève : encore un concours?</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Apr 2013 01:04:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claude André</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[Quarante-et-un spectacles en 15 soirées placées sous le signe de la chanson, de la musique classique, du jazz, de la danse, du théâtre et de la multidisciplinarité afin de permettre au public de découvrir les artistes les plus prometteurs de &#8230; <a href="http://journalmetro.com/culture/289527/vue-sur-la-releve-encore-un-concours/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=289527&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Quarante-et-un spectacles en 15 soirées placées sous le signe de la chanson, de la musique classique, du jazz, de la danse, du théâtre et de la multidisciplinarité afin de permettre au public de découvrir les artistes les plus prometteurs de demain. Voilà ce que propose, sans juge ni jury, le festival Vue sur la relève.</p>
<p>C’est Alex Nevsky, le porte-parole de l’événement, qui donnera le coup d’envoi de la 18e édition de Vue sur la relève et, pour la soirée d’ouverture de cet événement, il sera accompagné de Chloé Lacasse, des sœurs Boulay et de Pascale Bussières, avec qui il chantera en duo.</p>
<aside class="stat-highlight">
              <div class="container">
                <div class="stat-value">
                  <span class="number">10 $</span>
                  <span class="word"></span>
                </div>
                <p>Il en coûte 10 $ par soir pour assister aux spectacles. On peut aussi profiter du forfait de 15 entrées à partager pour 50 $.</p>
              </div>
            </aside>
<p>En plus de cette soirée, dont la première partie sera assurée par divers artistes qui se produiront durant le festival et qui promet des instants précieux (excellente occasion pour y découvrir les fameuses sœurs Boulay, qui sont sur les lèvres du Tout-Montréal ces jours-ci), quelques événements sont aussi à marquer d’une pierre blanche. Par exemple, la pièce décalée et teintée de dérision de Projet Bocal ainsi que l’Irreverand James And The Critical Mass Choir, une grande chorale qui en jette, dit-on.</p>
<p>«Il n’y a pas de pression pour les artistes, car ce n’est pas un concours, mais c’est le fun parce qu’on sait qu’il y a aussi des diffuseurs qui sont présents dans les salles. Il y a trois ans, j’ai obtenu quelques coups de pouce, dont Les entrées en scène de Loto-Québec. Ce qui m’a permis de donner 60 spectacles, et cela, je l’ai vraiment beaucoup apprécié, car être programmé en région, ce n’est vraiment pas un truc simple dans le contexte actuel», confie Alex Nevsky au sujet de ce festival qui, en plus d’avoir grandement contribué à l’essor de sa propre carrière, a servi de tremplin aux premières œuvres de plus de 550 artistes applaudis, au fil des ans, par près de 60 000 spectateurs.</p>
<p>Fondée par Marie-Andrée Thollon, qui en assure aussi la direction artistique en compagnie, cette année, de l’auteure-compositrice et interprète Priscilla Lapointe, le concept de Vue sur la relève est de proposer des spectacles complets ou des showcases. Ces prestations auxquelles sont habitués les professionnels de l’industrie du spectacle : prestations de 15 à 20 minutes de divers artistes qui ont parfois, et c’est tant mieux, l’impression de jouer leur vie dans ces moments courts, mais très intenses.</p>
<p><a href="http://www.vuesurlareleve.com" target="_blank"><strong>Vue sur la relève</strong></a><br />
Du 10 au 27 avril</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/289527/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/289527/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=289527&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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			<media:title type="html">﻿﻿Alex Nevsky et Pascale Bussières</media:title>
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	</item>
		<item>
		<title>Cinq professions en vedette à Montréal</title>
		<link>http://journalmetro.com/plus/carrieres/289347/cinq-professions-en-vedette-a-montreal/</link>
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		<pubDate>Tue, 09 Apr 2013 21:43:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claude André</dc:creator>
				<category><![CDATA[Carrières]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://journalmetro.com/?p=289347</guid>
		<description><![CDATA[Sur le marché de l’emploi montréalais, on retrouve plus d’une centaine de professions (119) qui offrent des perspectives de travail favorables d’ici 2016. Parmi celles-ci, Emploi-Québec en recense 43 qui se sont révélées celles où l’offre d’embauche est particulièrement importante. &#8230; <a href="http://journalmetro.com/plus/carrieres/289347/cinq-professions-en-vedette-a-montreal/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=289347&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Sur le marché de l’emploi montréalais, on retrouve plus d’une centaine de professions (119) qui offrent des perspectives de travail favorables d’ici 2016.</p>
<p>Parmi celles-ci, Emploi-Québec en recense 43 qui se sont révélées celles où l’offre d’embauche est particulièrement importante.</p>
<p>Le point sur cinq d’entre elles.</p>
<p><strong>Physiothérapeutes</strong><br />
Avec le vieillissement de la population, de nombreux secteurs de la santé vont cruellement manquer de professionnels. Si la perspective de soigner des personnes et de travailler à votre compte vous séduit et que vous avez des aptitudes pour les sciences, ainsi qu’une bonne dextérité manuelle, la physiothérapie pourrait vous permettre de soulager des patients de leur douleur et de prévenir leur incapacité physique. La profession s’exerce dans les centres de réadaptation, de soins de longue durée ou encore dans les cliniques privées, sportives, les foyers pour personnes âgées, etc.</p>
<ul>
<li>Une maitrise est exigée et le salaire hebdomadaire médian s’élevait à 1 014 $ en 2011. Le salaire horaire d’un débutant est d’environ 25 $/h.</li>
</ul>
<p><strong>Ingénieurs et concepteurs en logiciels</strong><br />
Geeks de tout acabit, ne cherchez plus! Si derrière vos lunettes aux larges montures noires ou vos tatouages tribaux, vous aimez résoudre des problèmes en expérimentant et si, en plus, l’idée de passer vos journées en position assise vous réjouit, votre voie est toute tracée.</p>
<p>En effet, avec la croissance du commerce électronique, des jeux vidéo et autres nouvelles réalités 3.0, il sera presque impossible de ne pas trouver un excellent emploi dans la région de Montréal ou de travailler à son compte dans ce domaine.</p>
<ul>
<li>Le salaire médian en 2011 était de 1 800 $ par semaine.</li>
</ul>
<p><strong>Technologistes médicaux et assistants en anatomopathologie</strong><br />
La vue du sang et de l’urine de vous effraie pas? Ce domaine professionnel compte parmi les plus en demande non seulement à Montréal, mais aussi dans l’ensemble du Québec. Le travail? Effectuer des tests en laboratoire médical, des expériences et des analyses afin de faciliter le diagnostic, le traitement et la prévention des maladies. Les assistants en anatomopathologie fournissent une aide lors des autopsies et des examens de prélèvements ou pratiquent ces autopsies sous la direction d’un pathologistes.</p>
<ul>
<li>On demande un diplôme d’études collégiales (DEC) et on y gagnait autour de 834 $ par semaine en 2011.</li>
</ul>
<p><strong>Mécaniciens d’équipement lourd</strong><br />
Vous aimeriez manipuler, conduire, fabriquer ou réparer des grosses machines, comme des grues, des niveleuses et autres équipements lourds? Cette profession qui requiert un diplôme d’études professionnelles vous permettra de travailler sur des chantiers de construction ou en atelier et il y a beaucoup de postes à pourvoir, notamment en raison des nombreux départs à la retraite. Les mécanos bossent généralement pour des entreprises propriétaires de ce type d’équipements, des concessionnaires dans divers lieux de location et de service, des sociétés de transport par rail et dans les services de transport des agglomérations urbaines.</p>
<ul>
<li>Le salaire médian par semaine était de 840 $ en 2011.</li>
</ul>
<p><strong>Vérificateurs et comptables</strong><br />
Vous avez la bosse des maths depuis votre tendre enfance? Voici un emploi qui pourrait vous rendre heureux. Eh non! rassurez-vous, il n’est pas nécessaire de porter des bas bruns et dans pantalons qui piquent pour vérifier et analyser les documents comptables et registres financiers d’un particulier ou d’une entreprise. Si vous aimez travailler dans un bureau et que vous êtes habilité à décrocher un baccalauréat en administration des affaires, en comptabilité, en sciences comptables ou encore à réussir un programme de formation professionnelle approuvé par une association officielle, un emploi vous attend à coup sûr.</p>
<ul>
<li>La somme de 903,75 $ était le salaire médian hebdomadaire en 2011.</li>
</ul>
<p><em>Les données salariales présentées dans ce reportage sont tirées du <a href="http://www.csmota.qc.ca" target="_blank">Guide des salaires selon les professions au Québec</a>, Édition 2012</em></p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/289347/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/289347/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=289347&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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			<media:title type="html">Jobs Montreal</media:title>
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	</item>
		<item>
		<title>Tryo : quand l&#8217;optimisme rencontre l&#8217;humanisme</title>
		<link>http://journalmetro.com/culture/288261/tryo-quand-loptimisme-rencontre-lhumanisme/</link>
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		<pubDate>Mon, 08 Apr 2013 03:01:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claude André</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[Métro a rencontré Manu et Guizmo de la formation Tryo, de passage à Montréal pour nous présenter son dernier album, Ladilafé, et nous parler des concerts qui s’en viennent. Au fil des ans, Tryo s’est fait une légion d’amis chez &#8230; <a href="http://journalmetro.com/culture/288261/tryo-quand-loptimisme-rencontre-lhumanisme/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=288261&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Métro a rencontré Manu et Guizmo de la formation Tryo, de passage à Montréal pour nous présenter son dernier album, Ladilafé, et nous parler des concerts qui s’en viennent.</p>
<p>Au fil des ans, Tryo s’est fait une légion d’amis chez nous. Voici quelques questions en relation avec les chansons humanistes et souvent engagées du célèbre… quatuor qui poursuit sa lutte progressiste, en troquant cependant son aspect un tantinet frontal contre une certaine ironie.</p>
<p><strong>Votre dernier chapitre se nomme Ladilafé; qui est-ce?</strong><br />
<strong>Manu Eveno</strong> : Patricia Bonnetaud. C’est elle qui nous a découverts, il y a 15 ans. Elle était directrice du label Yelen; elle nous a signés, énormément protégés et nous a permis de rester nous-mêmes. On avait très peur des médias au début, et elle nous a permis de continuer à exister par la scène en communiquant directement avec le public par l’intermédiaire des réseaux associatifs. Un jour, elle a quitté son label chez Sony pour créer sa propre étiquette : Ladilafé. Ce qui veut dire la rumeur, les commérages, dans la langue réunionnaise. Ce qu’elle a transformé en : «Je l’ai dit, je le fais.» C’était un engagement auprès de ses artistes. Puis elle a lutté contre un cancer et elle nous a quittés. (Sanglots) Elle est partie malheureusement avant que l’album sorte, mais elle l’avait écouté et validé.</p>
<p><strong>Une pièce de l’album s’intitule Printemps arabe. N’a-t-il pas finalement été une aubaine pour les islamistes?</strong><br />
<strong>Guizmo</strong> : Entre le moment où la chanson a été écrite et celui où on l’a enregistrée, les choses ont évolué à une vitesse incroyable. C’est une chanson qui parle des dictateurs qui tombent et de nous aussi, jolis Français, qui allons en vacances en Tunisie depuis des années avec nos œillères. Il y a cet aspect et aussi l’idée que, même si les choses ne vont pas bien et que ça va être long, la démocratie ne se fait pas en deux jours. On sent une menace fanatique dans la plupart des pays qui ont vécu le printemps arabe. Il y a aussi une volonté de démocratie pour plein de gens là-bas, dont ceux qui étaient à la Place Tarir, au Caire. Ces personnes sont pour les droits des femmes, pour la laïcité. Ce courant-là existe, même s’il ne faut pas oublier qu’aujourd’hui, on peut effectivement craindre le pire parce que l’islamisme arrive en force.</p>
<p><strong>Vous chantez Greenwashing. Pensez-vous que la conscience écolo est devenue une nouvelle morale sacrée?</strong><br />
<strong>Manu</strong> : Non. C’est un peu ironique. On pourrait dire que l’écologie est devenue un sac publicitaire. C’est terrible, parce que plein de gens ont envie de consommer de manière plus responsable, mais pas nécessairement d’écouter tout ce qui se trame. On est tous un peu victimes du greenwashing. Un mot qui est un dérivé de brainwashing, c’est-à-dire lavage de cerveau. Ce qu’on traduit chez nous par écoblanchiment : on lave sa conscience avec du vert. C’est une chanson qui décrypte ce problème et qui dénonce aussi les stratégies du marketing.<br />
<strong>Guizmo</strong>: Mais cette chanson n’est pas un constat d’échec.</p>
<p><strong>***</strong><br />
<strong>Un journal chanté</strong><br />
Le dernier album de Tryo, Ladilafé, aborde des thèmes qui font l’actualité, dont une (très belle) chanson sur l’euthanasie et une autre qui dénonce Marine Le Pen. C’est comme un journal chanté, finalement, fait-on remarquer à Manu et à Guizmo.</p>
<p>«J’ai vécu la perte de quelqu’un qui était malade et qui souffrait, et c’était un moment rempli d’émotions fortes, dit ce dernier. Alors oui, on a la chance d’avoir un micro et trois voix pour dire des choses qui nous touchent. Dans le cas de l’euthanasie, c’est de manière assez accessible grâce au reggae.»</p>
<p>Une volonté d’atténuer des propos sombres sur des notes joyeuses façon Trenet et sa chanson du pendu?</p>
<p>«Ça dépend du contexte, répond Manu. Si on parle d’une chanson dont le texte est plutôt dramatique ou très sérieux, si on trouve que le texte est trop frontal, trop pathos, on va contraster avec de l’humour ou de l’ironie. Mais quand on évoque, par exemple, la vie de Bryan Williamson et l’homophobie dans le reggae, là on n’a pas envie de rigoler, on y va sans ménagement et on dénonce les artistes en question qui sont homophobes et lancent des appels au meurtre dans leurs chansons.»</p>
<p><strong>Ladilafé</strong><br />
Présentement en magasin</p>
<p><strong>Tryo</strong><br />
Au Métropolis<br />
Mercredi et jeudi à 20 h</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/288261/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/288261/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=288261&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title>J’veux des BD, tabar***!</title>
		<link>http://journalmetro.com/culture/286626/jveux-des-bd-tabar/</link>
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		<pubDate>Fri, 05 Apr 2013 00:00:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claude André</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>

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		<description><![CDATA[Qu’ont en commun Charlebois, Deschamps, Forestier, Mouffe, Kissinger, Allende et Pinochet? Ils sont désormais des personnages de deux œuvres «bédéesques» québécoises distinctes signées Vaillancourt-Rouyère. En moins d’une semaine ont paru Kissinger et nous (22 mars) et Charlebois &#38; l’osstidgang (28 &#8230; <a href="http://journalmetro.com/culture/286626/jveux-des-bd-tabar/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=286626&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Qu’ont en commun Charlebois, Deschamps, Forestier, Mouffe, Kissinger, Allende et Pinochet? Ils sont désormais des personnages de deux œuvres «bédéesques» québécoises distinctes signées Vaillancourt-Rouyère.</p>
<p>En moins d’une semaine ont paru Kissinger et nous (22 mars) et Charlebois &amp; l’osstidgang (28 mars). Deux bédés scénarisées par Ami Vaillancourt et dessinées par Bruno Rouyère. La première, l’équivalent de quatre albums, raconte les péripéties de quatre amies activistes pendant le putsch militaire au Chili (1973), tandis que la seconde invente un été mouvementé à la campagne pour le jeune Charlebois et sa bande composée de Mouffe, de Louise Forestier et d’Yvon Deschamps.</p>
<p>«Si je suis né, c’est grâce à Kissinger et à Carter», lance, ironique, Ami Vaillancourt en expliquant que la trame de Kissinger et nous lui a été inspirée par sa mère, une ancienne militante contrainte de fuir le Chili de Pinochet avant de se retrouver au Québec, où elle a rencontré celui qui allait devenir le papa d’Ami. C’est pour rendre hommage à ces femmes qui ont décidé de suivre un entraînement de guérilleros dans la jungle bolivienne, afin de faire éventuellement partie de la garde rapprochée du président Allende, que l’Ami Vaillancourt a entrepris ce récit romancé. «La plupart des amies de ma mère, qui avait 26 ans à l’époque, sont décédées ou ont disparu. Plusieurs ont été violées, torturées&#8230; C’est une histoire que je portais en moi depuis l’enfance», explique, ému, l’auteur de 37 ans encore fan de Peyo.</p>
<p>Manque de bol, il avait beau éplucher les portfolios, il n’arrivait pas à trouver un dessinateur dont le style l’aurait subjugué. C’est en marchant un jour sur le boulevard Saint-Laurent que son regard croise, dans la vitrine de la Galerie du Viaduc, une magnifique reproduction d’une case tirée d’une expo consacrée au neuvième art. Vaillancourt téléphone à son éditeur et lui fait part de sa trouvaille. Quelques jours plus tard, le scénario de 200 pages se retrouve entre les mains du dessinateur en question, Bruno Rouyère, qui le dévore et accepte de prendre part au projet. «Si j’avais su la somme de travail que ça représentait, je ne l’aurais jamais fait», sourit Rouyère en ajoutant : «Si tu traverses l’Atlantique à la nage, tu ne reviens pas une fois rendu au milieu de l’océan.»</p>
<p>C’est qu’il aura fallu quatre ans de labeur pour mener ce projet à terme. C’est d’ailleurs pour cela que les deux comparses ont fait une pause et, histoire de se changer les idées et peut-être de toucher une avance, se sont attaqués à Charlebois &amp; l’osstidgang. Une autre œuvre, en couleur celle-là, qui, à l’opposé de l’autre, est totalement fabulée. Cet album sera suivi de huit autres, un pour chaque domaine artistique.</p>
<p>Pourquoi Charlebois, Ami? «À l’image de Maurice Richard, il s’agit d’un personnage plus grand que nature qui incarne autre chose que ce qu’il est réellement. C’était ce personnage et son apport qui m’intéressaient. Pas l’individu. Il a produit du matériel, et nous, on l’a élevé au rang d’icône. Charlebois a plogué sa guitare et a dit : “J’veux du son, tabarnak!” Ça a soufflé tout le monde, cette énergie-là. L’Osstidcho, finalement, c’est aussi important que l’émeute du Forum dans l’histoire du Québec.»</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-286629" alt="bédé Charlebois Bruno" src="http://journalmetrocom.files.wordpress.com/2013/04/art-becc81decc81-charlebois-lunettes-bruno.jpeg?w=394&#038;h=310" width="394" height="310" /><br />
(«Robert Charlebois est un personnage plus grand que nature qui incarne autre chose que ce qu’il est réellement.» – Ami Vaillancourt, à gauche sur la photo (aux côtés de Bruno Rouyère) / Collaboration spéciale)</p>
<p><strong>Par la photo</strong><br />
Lorsqu’il a refait le parcours chilien intégral des protagonistes de Kissinger et nous, Ami Vaillancourt a pris 2 000 photos, qu’il a remises au dessinateur Rouyère. Pour Charlebois &amp; l’osstidgang, Louise Forestier a beaucoup aidé l’auteur, notamment sur la question du langage. Charlebois, pour sa part, n’a pas participé au projet. Le lecteur averti prendra par ailleurs un malin plaisir à repérer les nombreuses références à l’œuvre de Garou 1er ou à celle d’Yvon Deschamps.</p>
<p><strong>Kissinger et nous Charlebois &amp; l’osstidgang</strong><br />
Glénat Éditions<br />
Présentement en magasin</p>
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			<media:title type="html">bédé Charlebois Bruno</media:title>
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		<title>Des initiatives stimulantes dans des entreprises d’ici</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Mar 2013 20:27:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claude André</dc:creator>
				<category><![CDATA[Carrières]]></category>

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		<description><![CDATA[De plus en plus, les entrepreneurs – peut-être pour compenser l’absence de syndicat dans leur entreprise diront certains –, prennent des initiatives pour assurer le bien-être de leurs employés. Eux qui, par un juste retour des choses, livrent un meilleur &#8230; <a href="http://journalmetro.com/plus/carrieres/282532/des-initiatives-stimulantes-dans-des-entreprises-dici/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=282532&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>De plus en plus, les entrepreneurs – peut-être pour compenser l’absence de syndicat dans leur entreprise diront certains –, prennent des initiatives pour assurer le bien-être de leurs employés. Eux qui, par un juste retour des choses, livrent un meilleur rendement au travail. Voici quelques exemples.</p>
<p>Chez D.L.G.L., une firme de progiciels en ressources humaines et paie – récipiendaire du premier prix au concours Employeur de Choix 2013 des petites et moyennes entreprises au Canada, selon Aon Hewitt et Queen’s School of Business –, on a mis en place une gestion qui présume de la compétence et l’honnêteté des employés. Le sentiment d’appartenance y est fort, en raison des horaires flexibles (équilibre travail/famille), la communication ouverte (même confidentielle) et les 89 employés sont considérés comme faisant partie du conseil d’administration : ils gèrent leurs propres vacances en fonction de leur équipe et des projets, d’une salle d’entraînement, d’une coach à temps plein, d’un environnement agréable et d’outils de travail à la fine pointe de la technologie.</p>
<p>Chez Bleu Blanc Rouge, une boite branchée de marketing, publicité et design, le personnel composé de 90 employés ne semble pas trop à plaindre non plus : remboursement de l’abonnement Bixi, remboursement de 200 $ sur les frais d’abonnement à un gym, remboursement d’une partie des frais de yoga, de Zumba, repas de traiteur au coût de 9 $ un jeudi par mois, Xbox, douche à l’étage pour les employés, horaires flexibles, massothérapie, superbe terrasse…</p>
<p>À la clinique dentaire Albert Kakon, où travaillent neuf personnes, on a fait installer une table à massage et une massothérapeute se rend sur les lieux de façon régulière. Et le patron invite, par groupe de deux ou trois, ses employés à Las Vegas! Les horaires sont flexibles, le personnel est souvent convié dans un steak house, histoire de passer du bon temps et faire le point, et, en prime, le sourire permanent et la bonne humeur du Dr Kakon en personne. Pas belle, la vie?</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/282532/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/282532/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=282532&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>En affaires comme en amour</title>
		<link>http://journalmetro.com/plus/carrieres/282515/en-affaires-comme-en-amour/</link>
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		<pubDate>Wed, 27 Mar 2013 20:20:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claude André</dc:creator>
				<category><![CDATA[Carrières]]></category>

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		<description><![CDATA[Gagner un bon salaire tout en travaillant dans un environnement stimulant, ça se peut. «Trop hot, mon boss vient d’installer un baby foot», vient de lire Martin sur le statut Facebook d’un de ses amis avant d’envoyer son CV à &#8230; <a href="http://journalmetro.com/plus/carrieres/282515/en-affaires-comme-en-amour/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=282515&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Gagner un bon salaire tout en travaillant dans un environnement stimulant, ça se peut.</p>
<p>«Trop hot, mon boss vient d’installer un baby foot», vient de lire Martin sur le statut Facebook d’un de ses amis avant d’envoyer son CV à la boite en question. Pourtant, aussi alléchante que soit l’idée d’aller bosser dans une entreprise où l’on retrouve des jeux ou des séances de massothérapie, cela ne devrait pas figurer parmi les critères de sélection.</p>
<p>Toutefois, trois grandes notions reviennent en permanence, selon France Dufresne, chef de secteur chez Towers Watson, un cabinet de conseil spécialisé en ressources humaines, quand vient le moment d’expliquer les facteurs d’engagement à l’emploi. «L’engagement traditionnel : je fais davantage que ce qu’on me demande pour l’entreprise et je la référerai, car j’y crois. L’habilitation : j’ai accès à des ressources pour bien faire mon travail et je ne rencontre pas d’obstacle au succès. L’énergie : est-ce que j’ai un bon milieu de travail ou, au contraire, est-ce que le stress est tellement grand je n’ai plus d’énergie à la fin de la journée? La notion d’énergie fait également référence, entre autres au climat de travail», explique la spécialiste, qui s’appuie sur des études internationales.</p>
<p>C’est donc en tenant compte de ces trois facteurs et des réponses relatives à chacun d’eux qu’un candidat devrait arrêter son choix sur une entreprise plutôt qu’une autre. Pour Denis Morin, «tous les employeurs devraient être un «employeur de choix». Lorsque l’on examine les sondages, ce qui en ressort en premier est la valorisation du mérite des employés. L’employé recherchera donc une rémunération globale et intéressante. C’est-à-dire qu’il veut percevoir les avantages qu’il reçoit dans la relation d’emploi : avantages sociaux, conciliation travail et vie privée, valorisation du succès de l’employé, etc. Le tout chapeauté par des superviseurs compétents», analyse le chercheur, en précisant que, dans de nombreux des cas, les gens ne quittent pas une organisation, mais bien un superviseur ou une équipe. Et qu’est-ce qui contribue à rendre les climats de travail malsains?</p>
<blockquote>C’est un peu comme un mariage. On est séduit par une personne et on mène une vie de couple. Pareil pour son emploi.» Denis Morin, professeur agrégé en gestion des ressources humaines à l’UQAM</blockquote>
<p>«Le laisser-aller en matière de gestion des conflits, répond-il. Il faut bien saisir la portée de nos actions sur nos collègues de travail. Nous sommes là aussi pour protéger l’estime de soi de nos confrères. Cela dit, une entreprise n’est pas un club social. Cette philosophie n’empêche pas que l’on doive être productif et livrer un bon rendement. On pourrait résumer en disant que la gestion des ressources humaines, c’est la productivité dans le respect et le bien-être des employés.»</p>
<p>Et quelle est la première question que devrait se poser un candidat? «Si la culture de l’entreprise lui ressemble, s’il y a compatibilité au sujet des valeurs, continue M. Morin. C’est un peu comme un mariage. On est séduit par une personne et on mène une vie de couple. Pareil pour son emploi : je suis prêt à m’investir et à m’engager pour une entreprise qui, en retour, reconnaît ma contribution. Mais si mes valeurs ne correspondent pas à celles de l’entreprise, tôt ou tard, je vais être très malheureux.»</p>
<h2>Critères</h2>
<p>Ce que recherchent les candidats</p>
<p><strong>Les caractéristiques indirectes de l’emploi (Les attributs organisationnels)</strong></p>
<ul>
<li>Localisation</li>
<li>Structure organisationnelle</li>
<li>Culture organisationnelle (compatibilité entre le candidat/employé et les valeurs organisationnelles)</li>
<li>L’âge de l’organisation</li>
<li>Taille de l’organisation</li>
<li>Indicateurs de performance organisationnelle (ventes et profits)</li>
<li>Représentation syndicale dans l’organisation</li>
<li>Approche organisationnelle fondée sur la méritocratie (élitisme)</li>
<li>Dynamisme et agilité organisationnelle</li>
<li>L’innovation organisationnelle</li>
<li>Employeur prestigieux</li>
</ul>
<p><strong>Les caractéristiques associées à la carrière</strong></p>
<ul>
<li>Filière professionnelle dans l’organisation</li>
<li>Formation (gestion des compétences)</li>
<li>Programme de développement professionnel</li>
<li>Réalisation de différents mandats ou rôles</li>
<li>Progression à long terme de la carrière</li>
<li>Programme de mentorat</li>
<li>Perfectionnement</li>
</ul>
<p><strong>Les relations avec les collègues de travail et le superviseur</strong></p>
<ul>
<li>Compatibilité avec les collègues de travail, le groupe de travail et le superviseur</li>
<li>La compétence du superviseur et des collègues de travail</li>
<li>Diversité culturelle des collègues de travail</li>
<li>La qualité de la main-d’œuvre dans l’organisation</li>
<li>Support organisationnel et soutien du superviseur à l’égard de la valorisation de la productivité et du bien-être des employés</li>
</ul>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/282515/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/282515/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=282515&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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			<media:title type="html">Employeur stimulant</media:title>
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