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	<title>Journal Métro &#187; nvilleneuve</title>
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	<description>Le site web du quotidien gratuit Métro Montréal</description>
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		<title>Journal Métro &#187; nvilleneuve</title>
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		<title>La diversité sexuelle dès l’école primaire</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jul 2012 07:40:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nathalie Villeneuve</dc:creator>
				<category><![CDATA[Spécial gai]]></category>
		<category><![CDATA[homosexualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Alors que l’idée de favoriser la création de comités gais dans les écoles ontariennes créait des remous au sein des conseils catholiques et des groupes religieux, au printemps dernier, la Fédération canadienne des enseignants et des enseignantes (FCE) lançait un &#8230; <a href="http://journalmetro.com/dossiers/special-gai/128146/la-diversite-sexuelle-des-lecole-primaire/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=128146&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que l’idée de favoriser la création de comités gais dans les écoles ontariennes créait des remous au sein des conseils catholiques et des groupes religieux, au printemps dernier, la Fédération canadienne des enseignants et des enseignantes (FCE) lançait un outil pédagogique plus audacieux encore.</p>
<p>Le document, intitulé Soutien aux élèves transgenres et transsexuels dans les écoles de la maternelle à la 12e année, s’adresse au personnel enseignant, aux administrations scolaires et aux conseillers en orientation.</p>
<p>L’ouvrage de 57 pages démystifie pour eux les questions touchant les minorités sexuelles et de genre. Concrètement, il propose «des stratégies pratiques pour la création de salles de classe plus inclusives, des plans favorisant les transitions à l’école et des façons d’appuyer les parents et les tuteurs et tutrices d’enfants en transition», explique Paul Taillefer, président de la FCE.</p>
<p>«S’il a de quoi faire sourciller ceux qui préfèrent ne pas aborder la question en milieu scolaire, le nouveau guide répond à un besoin important», dit M. Taillefer.</p>
<p>«Les statistiques démon­trent que ces élèves sont à risque pour le harcèlement, le suicide. Notre position, c’est que les écoles doivent être un milieu d’apprentissage sécuritaire. La recherche démontre que [l’orientation sexuelle] se développe à un très jeune âge. On l’a fait pour répondre à des besoins marquants.»</p>
<p>La FCE représente de nombreux enseignants anglo­phones au Québec et regroupe près de 200 000 enseignants au Canada. Deux semaines après son lancement, au printemps, plusieurs avaient déjà téléchargé le document. «Nous n’avons reçu aucun commentaire de la part d’évêques ou d’associations, affirmait Paul Taillefer, lors d’une entrevue accordée à Métro le 31 mai. Une de nos organisations en Ontario est au centre de la controverse et [ses membres] sont très contents d’avoir la ressource.»</p>
<p>En novembre 2011, le gouvernement libéral ontarien déposait en première lecture son projet de loi 13 pour des écoles tolérantes, qui porte sur l’intimidation en milieu scolaire. Un des articles de la loi, sanctionnée le 19 juin, oblige les conseils scolaires à appuyer les élèves «qui désirent mettre sur pied et diriger des activités ou des organisations [...] y compris les organisations portant le nom &#8220;alliance gai-hétéro&#8221;». La disposition a irrité l’Association des conseils catholiques. Des groupes religieux ont promis de s’adresser aux tribunaux.</p>
<p>Selon Marie Houzeau, directrice du Groupe de recherche et d’intervention sociale de Montréal (GRIS), difficile de dire si une telle législation créerait la même commotion au Québec. «Mais il ne faut pas oublier une différence structurelle majeure entre les deux provinces», souligne-t-elle.</p>
<p>«Il y a des commissions scolaires catholiques en Onta­rio et ça, ça fait toute la différence. Quand la Commission scolaire de Montréal (CSDM) était catholique, c’était plus difficile pour nous de les convaincre.» Le GRIS effectue de la sensibilisation en milieu scolaire depuis 18 ans. «Là, nous avons un excellent partenariat avec la CSDM», note Mme Houzeau.</p>
<p>Au-delà de la religion, Paul Taillefer croit pour sa part qu’il faut faire face à la réalité. «Les gens ont des croyances qui leur appartiennent, mais nous, on veut souligner qu’il y a un défi particulier pour certains élèves, et que ces élèves doivent être respectés.»</p>
<aside class="stat-highlight">
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                  <span class="number">49%</span>
                  <span class="word"></span>
                </div>
                <p>Les jeunes transgenres, lesbiennes, gais ou bisexuels qui ont participé au sondage d’Égale Canada, en 2011, ont indiqué que les vestiaires (49 %), les toilettes (43 %) et les corridors (43 %) représentaient des endroits non sécuritaires à leur école. Ce sondage portait sur le climat scolaire, l’homophobie et l’hétérosexisme dans les écoles du pays (sauf au Québec).Pour chaque élément mesuré, les jeunes transgenres ont présenté les pires résultats en matière de santé, de sécurité et d’éducation.</p>
              </div>
            </aside>
<h2>Homophobie à l&#8217;école</h2>
<p>En 2011, Égale Canada a publié les résultats du premier sondage pancanadien sur le climat scolaire, plus particulièrement sur l’homophobie, la transphobie et l’hétérosexisme dans les écoles du pays. Près de 3700 jeunes de partout au Canada, à l’exception du Québec, ont participé à ce sondage mené en 2009.</p>
<ul>
<li><strong>17,4 ans.</strong> Âge moyen des répondants</li>
<li><strong> 71%.</strong> Proportion des personnes se disant hétérosexuelles</li>
<li><strong>26%.</strong> Lesbiennes, gaies, bisexuelles, allosexuelles ou en questionnement</li>
<li><strong>3%.</strong> Transgenres</li>
</ul>
<p><strong>Parmi les jeunes transgenres :</strong></p>
<ul>
<li>79% ont rapporté ne pas se sentir en sécurité à l’école</li>
<li>74% ont rapporté être victimes de harcèlement verbal</li>
<li>49% ont rapporté avoir été victimes de harcèlement sexuel à l’école au moins une fois au cours de la dernière année</li>
<li>37% ont rapporté être victimes de harcèlement ou d’agression physique à leur école</li>
</ul>
<h2>Lexique</h2>
<p>Pour s’y retrouver dans la diversité, un petit lexique.</p>
<ul>
<li><strong>Transgenre.</strong> Personne dont l’identité de genre, l’apparence extérieure ou l’expression de genre ne concorde pas avec les attentes traditionnelles à l’égard du sexe masculin ou féminin.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Transexuel, transexuelle.</strong> Personne dont l’identité de genre ne concorde pas avec le sexe qui lui a été attribué à la naissance. De nombreuses personnes transexuelles entreprennent une transition à l’aide d’une hormonothérapie et parfois d’une chirurgie. Toutes les personnes transexuelles sont transgenres, mais les personnes transgenres ne sont pas toutes nécessairement transexuelles.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Allosexuel, allosexuelle ou altersexuel, altersexuelle.</strong> Désigne des identités de genre autres que celles d’homme ou de femme. Ces personnes peuvent, par exemple, considérer qu’elles possèdent les identités des genres féminin et masculin, ou qu’elles n’ont ni l’une ni l’autre, ou qu’elles possèdent de nombreuses autres identités de genre qui ne se restreignent pas au modèle binaire traditionnel.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Travesti, travestie.</strong> Désigne une personne qui aime s’habiller comme le font les personnes du sexe opposé. La plupart de ces personnes ne s’identifient pas comme des transexuels (transexuelles) et ne veulent pas changer de sexe.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Hétérosexisme.</strong> Hypothèse que tout le monde est hétérosexuel et que cette orientation sexuelle est supérieure aux autres. Peut s’exprimer de façon plus subtile que l’homophobie ou la transphobie.</li>
</ul>
<p>[Source: WELLS, Kristopher, Gayle ROBERTS et Carol ALLAN. Soutien aux élèves transgenres et transexuels dans les écoles de la maternelle à la 12e année: guide à l’intention des éducateurs et éducatrices, Ottawa (Ontario), Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants, 57 p., 2011.]</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/128146/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/128146/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=128146&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>Homophobie et adolescence: moins cool qu’avant</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jul 2012 07:30:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nathalie Villeneuve</dc:creator>
				<category><![CDATA[Spécial gai]]></category>
		<category><![CDATA[homosexualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Le seul fait d’avoir 14 ans est une étape souvent difficile. Affirmer au même moment une orientation sexuelle différente relève toujours de l’exploit, voire du drame. Mais les choses ont tout de même changé depuis une quinzaine d’années. «Ce n’est &#8230; <a href="http://journalmetro.com/dossiers/special-gai/128113/homophobie-et-adolescence-moins-cool-quavant/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=128113&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le seul fait d’avoir 14 ans est une étape souvent difficile. Affirmer au même moment une orientation sexuelle différente relève toujours de l’exploit, voire du drame. Mais les choses ont tout de même changé depuis une quinzaine d’années.</p>
<p>«Ce n’est plus aussi cool d’être homophobe», résume Marie Houzeau, directrice générale du Groupe de recherche et d’intervention sociale de Montréal (GRIS), un organisme qui effectue de la sensibilisation en milieu scolaire depuis 18 ans.</p>
<p>«Tout évolue, c’est difficile de faire des comparaisons, mais ce qu’on sent, c’est un changement dans les rapports de force. Il y a une évolution générale des mentalités, y compris à l’école.»</p>
<p><strong>Police interne</strong><br />
Les bénévoles du GRIS sont bien placés pour en juger. En témoignant de leur propre cheminement en tant qu’homosexuels devant des adolescents, ils ne récoltent plus aujourd’hui les mêmes réactions qu’autrefois. «Quand j’ai commencé en classe en 2003, se rappelle Marie Houzeau, quand un jeune exprimait un commentaire homophobe, ça faisait rire. Maintenant, devant un tel commentaire, on assiste à une espèce de police interne.»</p>
<p>«Oui, les choses ont évolué, depuis une quinzaine d’années, estime la directrice du GRIS. Mais il reste un noyau dur. On entend encore des choses du genre: &#8220;Moi, les homosexuels ne me dérangent pas, du moment qu’ils ne me touchent pas.&#8221; L’idée du gai prédateur est toujours présente.»</p>
<p><strong>Affection en public</strong><br />
Comme en font foi les répon­ses aux questionnaires distribués aux élèves avant et après l’intervention d’un bénévole, ce sont les manifestations publiques d’affection entre deux personnes du même sexe qui génèrent le plus d’inconfort.</p>
<p>Cependant, ce sont les réponses obtenues sur ce point qui évoluent le plus après le témoignage, fait observer Marie Houzeau. La rencontre avec une personne en chair et en os venue parler de son expérience et répondre aux questions fait toute la différence, insiste la directrice. D’ailleurs, le fait de connaître une personne gaie, lesbienne ou bisexuelle a beaucoup d’influence sur la perception des jeunes, confirment les informations récoltées via ces questionnaires anonymes.</p>
<p><strong>Stéréotypes</strong><br />
La rencontre avec un bénévole du GRIS peut donc aider à déboulonner les stéréotypes «qui peuvent transformer en enfer la vie d’un jeune qui ne rentre pas dans le moule, souligne Mme Houzeau. Le message que le jeune reçoit, c’est que ce qu’il découvre de lui-même n’est pas accepté.»</p>
<p>Et il ne s’agit pas que d’orientation sexuelle. «L’homophobie a des conséquences dramatiques et touche tous les jeunes qui ne correspondent pas aux stéréotypes de genre. Un garçon qui joue du violon peut par exemple susciter des comportements homophobes.»</p>
<p>Tout le milieu dans lequel baigne l’adolescent a une influence sur la façon dont il vit son orientation sexuelle. L’attitude des parents, notamment, est importante.</p>
<p>«Mais sur les parents, on n’a pas de prise, dit Marie Houzeau. On nous dit souvent que là où les jeunes entendent les propos les plus homophobes, c’est autour de la table, à la maison. D’où l’importance de l’intervention en milieu scolaire : le jeune passe la moitié de sa vie à l’école.»</p>
<p><strong>Une question de bulle</strong><br />
Travailler en équipe avec une fille lesbienne? Faire une activité sportive avec un gars gai? Apprendre que sa sœur est bisexuelle? Plus ces réalités se rapprochent de sa «bulle» personnelle, plus un jeune se sent inconfortable.</p>
<p>C’est ce qui ressort des données colligées par le Groupe de recherche et d’intervention sociale de Montréal (GRIS), via les réponses aux questionnaires distribués en classe avant et après les interventions de ses bénévoles.</p>
<p>«Un des objectifs du questionnaire est d’identifier les facteurs sociaux qui influencent le niveau de confort des jeunes relativement à l’homosexualité», explique la directrice de l’organisme, Marie Houzeau. Les recherches du GRIS montrent par exemple que les filles sont plus à l’aise, et que le «confort» augmente avec l’âge.</p>
<p>Le fait de pratiquer une religion influence également l’attitude des répondants. «Quand on parle de religion, il faut être prudent. On ne parle pas d’une religion ou d’une autre, mais plutôt du degré de religiosité.»</p>
<p>Ce qui influence le plus la perception: le fait de connaître une personne gaie, lesbienne ou bisexuelle. C’est le seul facteur sur lequel le GRIS a un contrôle, fait observer Mme Houzeau. Les témoignages des bénévoles prennent alors tout leur sens, en permettant aux jeunes de mettre un visage sur l’homosexualité.</p>
<h2>Des «alliances» LGBT pourraient émerger en milieu scolaire</h2>
<p>L’hiver dernier, le collège privé Jean-de-Bréboeuf a vu naître la Pangée, une association d’étudiants et d’étudiantes gais, lesbiennes, bisexuels ou transgenres (LGBT). Moins courant chez les francophones, ce type d’initiative pourrait se multiplier dans le futur.</p>
<p>«On organise des rencontres, on a une page Facebook. C’est très informel, on discute et tout le monde propose des activités», explique Louis Angot, un étudiant du Collège qui a cofondé l’association avec une amie.</p>
<p>À ses premiers balbutiements au printemps dernier, l’association avait déjà suscité l’attention dans l’établissement. «On a fait une murale où les gens venaient se faire prendre en photo, en guise de marque d’affection», raconte Louis.</p>
<p>À l’image de la Pangé, le supercontinent qui intégrait encore, y a 200 millions d’années, les cinq continents actuels, l’association se veut inclusive. «Des gens qui ne sont pas LGBT viennent se joindre à nous. On essaie de représenter toutes les minorités. On veut sensibiliser, combattre les préjugés, montrer qu’il y a de la diversité dans la diversité. On dit: &#8220;On est là est on est différents.&#8221;»</p>
<p>À la Commission scolaire de Montréal, ce type de comité est inexistant dans les écoles secondaires, confirme le porte-parole Alain Perron. «C’est plus répandu chez les anglophones, qui ont leurs &#8220;alliances&#8221;, mentionne Marie Houzeau, directrice du Groupe de recherche et d’intervention sociale (GRIS). Mais j’en entends parler plus qu’avant. Nos jeunes se sentent plus autorisés à avoir eux-mêmes des initiatives pour faire valoir leurs droits. Je ne serais pas surprise que ça se développe.»</p>
<h2>Témoignages: Le milieu, facteur clé pour une sortie du placard heureuse</h2>
<p>L’évolution des mentalités en général, c’est une chose. Mais quand il s’agit de sortir du placard à l’adolescence, c’est du cas par cas. C’est le milieu qui fait toute la différence, s’entendent pour dire Camille et Louis, deux jeunes qui ont vécu une expérience positive.</p>
<p>Le processus aurait pu être traumatisant pour Louis, qui fréquentait une école du quartier Saint-Michel, à 14 ans. «C’était un milieu difficile, mais j’ai eu de la chance, dit le jeune homme de 17 ans, qui étudie maintenant au Collège Jean-de-Bréboeuf. Je côtoyais les élèves des programmes musical et international, qui étaient peut-être plus ouverts. Ça n’a jamais été un cauchemar, ni à la maison, ni à l’école.»</p>
<p>«Depuis la 4e année, j’ai une attirance envers les filles, dit Camille. Je faisais rire de moi.» Malgré une période difficile, qui a amené Camille à s’automutiler, les choses ont finalement pris une tournure plus heureuse. «Ma mère est très ouverte et mon père est conservateur, mais il m’a vraiment étonnée, il l’a bien pris.»</p>
<p>Aujourd’hui, à 16 ans, Camille a une blonde depuis plus d’un an et demi. Une ombre au tableau: la mère de sa copine de 19 ans, qui «est fortement en désaccord».</p>
<p>Ce qui n’empêche pas la jeune fille d’être sereine. Un milieu ouvert facilite les choses, mais «il faut aussi que tu aies confiance en toi», souligne-t-elle. «Quand tu as confiance en toi, c’est plus facile. C’est une des clés», confirme Louis.</p>
<p>Le vécu de Louis et Camille n’est pas celui de la majorité, note Marie Houzeau, directrice du Groupe d’intervention et de recherche de Montréal (GRIS). «Beaucoup de jeunes ne font pas leur coming out à l’école. Intuitivement, je dirais que la majorité vivent cela de façon isolée.»</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/128113/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/128113/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=128113&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>Oh! La belle grange!</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Jul 2012 21:28:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nathalie Villeneuve</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vacances]]></category>

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		<description><![CDATA[En Estrie, à Charlevoix, en Outaouais, en Gaspésie, dans le Bas-Saint-Laurent… Au détour d’une route rurale, une grange, en ruine ou revampée, souvent vestige du passé agricole québécois, parfois bâtie à la moderne. Le photographe Pierre Philippe Brunet rassemble un &#8230; <a href="http://journalmetro.com/plus/vacances/117913/oh-la-belle-grange/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=117913&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>En Estrie, à Charlevoix, en Outaouais, en Gaspésie, dans le Bas-Saint-Laurent… Au détour d’une route rurale, une grange, en ruine ou revampée, souvent vestige du passé agricole québécois, parfois bâtie à la moderne.</p>
<p>Le photographe Pierre Philippe Brunet rassemble un florilège de clichés de ces «cathédrales» de ferme, dans Granges du Québec, un beau livre empreint de l’âme de la province paru chez Art Global. Pour qui a parcouru un tant soit peu le territoire et a regardé défiler les paysages champêtres par la fenêtre d’une automobile, la surprise est au rendez-vous au détour de quelques pages : à Sainte-Julienne, à Barnston ou à Kamouraska, un toit, une inclinaison ou un pignon nous semble familier, ou sont carrément un point d’orgue sur une route souvent empruntée.</p>
<p>La plume souple de l’écrivain Jean O’Neil suit l’évolution, au fil du temps, des matériaux et de l’architecture de ces constructions qui sont vite devenues, au Québec, un abri pour le bétail et le fourrage, qui protège les bêtes du froid. Les colons la construisaient d’abord en pierre, comme en France. Le climat dur des hivers de nos contrées a vite découragé cette pratique, et le bois est devenu le matériau de choix.</p>
<p>Rectangulaires, octogonales ou rondes, coiffées d’un toit en bardeaux de cèdre ou de tôle, les granges immortalisées par le photographe sont toutes émouvantes et souvent rehaussées, au fil des saisons, d’un ciel enflammé ou d’un édredon de neige. Si certaines sont abandonnées au sort de leur charpente en déclin ou transformées en entrepôts, d’autres sont devenues musées ou théâtres, note l’auteur.</p>
<p>Elles demeurent alors chargées du dur labeur de la vie d’antan ou des réminiscences de notre enfance, comme c’est le cas pour Pierre Philippe Brunet. «Cette passion est probablement née pendant mes jeunes années, lors de mes séjours d’été à la campagne dans la belle région de Lanaudière, où mes parents possédaient un modeste chalet près de la rivière Ouareau, écrit-il. J’ai souvent joué dans les nombreuses granges des environs, et ce souvenir reste incrusté dans ma mémoire.»</p>
<p><strong>BRUNET, Pierre Philippe, et Jean O’NEIL. Granges du Québec, photographies de Pierre Philippe Brunet, Art Global, diffusé et distribué par Flammarion Québec, 2012, 127 p., 39,95 $.</strong></p>
<p><strong><a href="http://journalmetrocom.files.wordpress.com/2012/07/vacances_livre-granges.jpg"><img class="alignleft  wp-image-117918" title="Livre granges" src="http://journalmetrocom.files.wordpress.com/2012/07/vacances_livre-granges.jpg?w=115&#038;h=151" alt="" width="115" height="151" /></a></strong></p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/117913/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/117913/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=117913&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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			<media:title type="html">Livre granges</media:title>
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		<title>Pour un pont-emblème</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Jun 2012 03:00:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nathalie Villeneuve</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
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		<category><![CDATA[Pont Champlain]]></category>

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		<description><![CDATA[Une soixantaine de voix, dont celles de personnalités connues, se joignent à celle de l’homme d’affaires Stephen Léopold pour réclamer aux gouvernements de se servir de l’opportunité de remplacer le pont Champlain pour créer une structure qui deviendrait un emblème &#8230; <a href="http://journalmetro.com/dossiers/sondage-exclusif-nouveau-pont-champlain/112693/pour-un-pont-embleme/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=112693&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Une soixantaine de voix, dont celles de personnalités connues, se joignent à celle de l’homme d’affaires Stephen Léopold pour réclamer aux gouvernements de se servir de l’opportunité de remplacer le pont Champlain pour créer une structure qui deviendrait un emblème touristique pour Montréal, pour le Québec et pour le pays.</p>
<p>L’idée est défendue de­puis deux ans par le président et fondateur de Léopold Montréal Immobilier, qui rêve d’un pont ayant la stature de la Tour Eiffel à Paris ou du Golden Gate de San Francisco.</p>
<p>Au-delà du design de la future structure, M. Léopold fait valoir que l’occasion est belle de faire la promotion de l’énergie «propre et renouvelable» de la province, en chauffant la chaussée du pont à l’aide de l’eau du fleuve. </p>
<p>Parmi les personnalités qui soutiennent l’initiative de Stephen Léopold figurent André Bourassa, président de l’Ordre des Architectes du Québec et d’autres noms connus, de différents horizons, comme Paul Desmarais Jr., Gaétan Frigon, Stephen Jarislowsky, Jean-Claude Poitras, Gilbert Rozon, Charles Sirois, Paul Tellier. </p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/112693/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/112693/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=112693&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>Pont Champlain: d’acier, de béton et d’aluminium</title>
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		<pubDate>Thu, 21 Jun 2012 03:00:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nathalie Villeneuve</dc:creator>
				<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[Sondage exclusif: nouveau pont Champlain]]></category>
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		<description><![CDATA[Une structure exté­rieure en acier, un tablier en aluminium et des assises en béton. La conception du futur pont du fleuve Saint-Laurent devra exploiter la complémentarité de ces trois matériaux, pour un résultat à la fois élégant, esthétique et durable. &#8230; <a href="http://journalmetro.com/dossiers/sondage-exclusif-nouveau-pont-champlain/111983/pont-champlain-dacier-de-beton-et-daluminium/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=111983&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Une structure exté­rieure en acier, un tablier en aluminium et des assises en béton. La conception du futur pont du fleuve Saint-Laurent devra exploiter la complémentarité de ces trois matériaux, pour un résultat à la fois élégant, esthétique et durable.</p>
<p>C’est ce qui s’est dégagé du Forum sur le nouveau pont Champlain, tenu en mars par l’Institut pour le partenariat public-privé. L’événement a attiré le gratin des industries de l’acier, du béton et de l’aluminium. «Ce qui ressortait, c’est qu’il n’y a pas une solution unique. La meilleure chose, c’est de combiner les matériaux pour arriver à une solution optimale», résume Jean Simard, président de l’Association de l’aluminium du Canada.</p>
<p><strong>Tablier chauffant</strong><br />
Léger, insensible à la corrosion et capable de transmettre la chaleur, l’aluminium a ses avantages, explique M. Simard. «On ne parle pas de la structure. Les grandes contributions de l’aluminium touchent entre autres le tablier du pont (l’élément sur lequel repose la voie), qui pourrait être préusiné en sections, puis assemblé et apporté sur place. Comme l’aluminium transmet la chaleur, on pourrait même penser à chauffer le tablier du pont selon la température de l’eau du fleuve, ce qui éviterait les problématiques de déglaçage.»</p>
<p>Dans le cadre du forum de mars, le conférencier Alexandre de la Chevrotière, président de MAADI Group, a proposé d’intégrer dans le tablier un réseau de serpentins dans lequel on ferait circuler un liquide. C’est le principe de la géothermie. En Suède, à Stockholm, les intersections des rues sont chauffées grâce à des canaux souterrains qui permettent de s’affranchir des déneigeuses, fait observer M. Simard. «Et ça ne coûte rien : c’est de la tuyauterie.»</p>
<p><strong>Matériaux composites</strong><br />
La construction d’une nouvelle structure permettra par ailleurs d’améliorer sa durabilité, grâce aux dernières avancées technologiques. Les matériaux composites alliés au béton apparaissent incontournables, si on se fie aux travaux de recherche menés par des professeurs du Département de génie civil de l’Université de Sherbrooke.</p>
<p>L’un d’eux, Radhouane Masmoudi, a mis au point des tubes en polymère renforcé de fibre de verre ou de carbone, qui pourraient servir de gaines protectrices aux piliers du futur pont. Le béton, renforcé de tiges d’acier, est coulé dans ces coffrages permanents. «L’enveloppe offre une protection : le béton n’est plus soumis au sel et à l’humidité.»</p>
<p>Les premiers tests menés au laboratoire du chercheur montrent un gain de capacité portante allant «jusqu’à 400 %». Alors que le béton armé traditionnel requiert des réparations après 10 ou 15 ans, les tubes de polymère permettraient de garder des structures intactes pendant près d’un siècle et peut-être même plus.</p>
<p>Le professeur note aussi des gains en ductilité, soit la propriété d’un matériau de se déformer plutôt que de se fracturer lorsqu’il est soumis à des forces externes, comme un tremblement de terre. Le procédé, déjà utilisé pour la réhabilitation de piliers de ponts dégradés, n’est pas assorti d’une facture inabordable. «C’est quelques milliers de dollars par tube», évalue M. Masmoudi. Et on gagne sur la main-d’œuvre, à l’étape du coffrage.»<br />
<strong><br />
Matériaux et design</strong><br />
L’utilisation de matériaux moins lourds, plus résistants et plus solides, comme le polymère et l’aluminium, permet d’alléger la structure et de miser davantage sur l’esthétique et le design architectural, en réduisant la quantité de béton et d’armature. «On a besoin de moins de béton dans les assises. Cela permet alors d’optimiser les matériaux», dit Jean Simard, président de l’Association de l’aluminium du Canada.</p>
<p><strong>Made in Sherbrooke</strong><br />
Trois professeurs du Département de génie civil de l’Université de Sherbrooke ont fait l’objet d’un article dans le quotidien La Tribune, en décembre 2011: «Un pont Champlain made in Sherbrooke.» Deux collègues de Radhouane Masmoudi (voir texte principal) exploitent les matériaux composites dans leurs projets de recherche. Le professeur Brahim Benmokrane est l’initiateur des armatures en polymère renforcé, qui remplacent déjà les tiges d’acier dans plusieurs structures routières au Québec. Arezki Tagnit-Hamou, quant à lui, fortifie le béton en y ajoutant de la poudre de verre.nathalie villeneuve</p>
<p><strong>D’histoire et de chiffres</strong><br />
Le pont Champlain a 50 ans. Fiche technique du pont le plus achalandé du Canada.<br />
<strong><br />
Chronologie :</strong></p>
<ul>
<li>1955. Annonce de la construction d’un pont à péage</li>
<li>1958. Le nom de «pont Champlain» lui est attribué.</li>
<li>1962. Mise en service</li>
<li>1982. Instauration d’une voie réservée pour autobus</li>
<li>1990. Abolition du poste de péage</li>
<li>1990-1992. Remplacement du tablier</li>
<li>2009-2019. Instauration d’un programme d’entretien majeur Circulation annuelle:</li>
<li>2,7 millions de véhicules en 1963</li>
<li>60 millions de véhicules tous confondus en 2012</li>
<li>6,2 millions de camions en 2012</li>
<li>200 000 autobus en 2012</li>
<li>11 millions d’usagers du transport en commun en 2012 La facture, la technologie et les bras :</li>
<li>212 M$. Montant requis sur 10 ans pour assurer la sécurité du pont</li>
<li>66. Nombre de capteurs placés sur la structure, pour la transmission d’informations en temps réel</li>
<li>75 à 125. Les ouvriers qui font des travaux sous le pont chaque semaine</li>
</ul>
<p><strong>La structure actuelle :</strong></p>
<ul>
<li>3,44 km. Longueur d’une rive à l’autre</li>
<li>52 M$. Coût de la réalisation en 1962</li>
<li>11 000. Tonnes d’acier qui composent sa section centrale</li>
</ul>
<p><em>Source: Société des ponts Jacques-Cartier et Champlain</em></p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/111983/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/111983/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=111983&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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			<media:title type="html">pont Champlain</media:title>
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		<title>Journée mondiale du réfugié: fuite, rupture  et nouvelle vie</title>
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		<pubDate>Tue, 19 Jun 2012 01:06:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nathalie Villeneuve</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Montréal]]></category>

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		<description><![CDATA[Mercredi, le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés soulignera la Journée mondiale du réfugié. Musique et hot-dogs attendront le public au Square Cabot, à Montréal, pour souligner l’événement. Mais le thème de la Journée est dramatique la douloureuse &#8230; <a href="http://journalmetro.com/monde/110681/journee-mondiale-du-refugie-fuite-rupture-et-nouvelle-vie/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=110681&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Mercredi, le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés soulignera la Journée mondiale du réfugié. Musique et hot-dogs attendront le public au Square Cabot, à Montréal, pour souligner l’événement. Mais le thème de la Journée est dramatique la douloureuse rupture avec laquelle composent nombre de réfugiés, comme Abdoul.</p>
<p>Le 25 janvier 2012, Abdoul (nom fictif) obtient le statut officiel de réfugié. C’est le dénouement de 30 mois de procédures, un baume apaisant après un cauchemar qui a débuté par son arrestation, la nuit du 9 au10 mai 2009.</p>
<p>Le Niger traverse alors une période trouble, alors que le président de la République, Mamadou Tandja, entend apporter une modification à la constitution qui lui permettrait de briguer un troisième mandat. «Il y a eu un soulèvement. Certaines personnes ont été ciblées, dont moi», explique Abdoul. Alors professeur d’histoire et de géographie au lycée, le Nigérien est aussi syndicaliste, pour son plus grand malheur.</p>
<p>Dans la nuit du 9 au 10 mai, des policiers en civil se présentent chez lui et procèdent à son arrestation, devant ses deux enfants. «J’ai voulu résister. Mais je me suis dit qu’ils me brutaliseraient peut-être. Je ne voulais pas que mes enfants assistent à ça.» Abdoul décrit avec sobriété le drame qui s’est alors enclenché. «On m’a emmené, j’ai été torturé et je me suis retrouvé à l’hôpital. Et là, au risque de leur vie, des gens m’ont permis de fuir.»</p>
<p>Il se réfugie d’abord en Algérie, puis au Maroc, pour finalement cogner à la porte du Canada, le 26 juin 2009. En amorçant le processus de demande du statut de réfugié ici, il officialisait une douloureuse rupture avec sa vie au Niger, sa mère, sa sœur et ses frères restés là-bas. «J’avais l’impression d’être entré dans un gouffre sans fin. J’ai dû quitter mes enfants, j’ai perdu ma famille. J’étais divorcé et j’étais sur le point de me remarier. Tout est tombé à l’eau.»</p>
<p>Ce n’est que récemment qu’Abdoul a repris graduellement contact avec les siens. «Au début, c’était par personnes interposées. Si vous êtes recherché et que vous impliquez des proches, il peut y avoir des problèmes», explique-t-il. Le danger était réel: la mère et les frères d’Abdoul ont été menacés. «Mais Dieu merci, personne n’a été torturé.»</p>
<p>Sa décision de partir était la bonne, estime le réfugié. Le paysage politique a pourtant changé, au Niger. Le 18 février 2010, un coup d’État militaire déloge Mamadou Tandja. Le 7 avril 2011, des élections démocratiques portent Mahamadou Issoufou au pouvoir, à titre de nouveau président de la République. «C’est une démocratie de façade, estime Abdoul. Quelle que soit la personne au pouvoir, c’est la mauvaise gouvernance, la dictature. Si vous êtes ciblé comme quelqu’un qui dérange, vous êtes ciblé pour toute votre vie.»</p>
<p>Le professeur syndicaliste n’en était d’ailleurs pas à sa première arrestation, en 2009. Il a été écroué en 2004, puis en 2008. «Si cette fois, j’ai été sauvé, j’ai eu de la chance. La prochaine fois, je ne serai peut-être pas sauvé.» À la difficile séparation familiale s’est ajoutée, au Canada, la recherche ardue d’un travail. L’ex-professeur a dû accepter des boulots physiques. Le travail de manutention et les opérations répétitives en manufacture lui ont causé des maux de dos. Mais la bonne nouvelle du statut de réfugié lui a permis de décrocher un travail moins exigeant physiquement. Et un projet de réorientation professionnel prend maintenant forme. «J’ai décidé de me refaire une nouvelle vie. Ç’a été une décision difficile, mais je n’avais pas d’autre choix.»<br />
<strong><br />
La Journée internationale du réfugié sera célébrée au Square Cabot, mercredi, de 11 h 30 à 14 h 30, angle Sainte-Catherine et Atwater, métro Atwater.   </strong></p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/110681/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/110681/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=110681&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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			<media:title type="html">Réfugiés</media:title>
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		<title>Stephen Leopold: «Nous devons rêver encore»</title>
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		<pubDate>Mon, 18 Jun 2012 10:00:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nathalie Villeneuve</dc:creator>
				<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[Sondage exclusif: nouveau pont Champlain]]></category>
		<category><![CDATA[Pont Champlain]]></category>

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		<description><![CDATA[Les citoyens interrogés ont beau souffler le chaud et le froid, Stephen Leopold n’en démord pas : les gens veulent, selon lui, un pont audacieux qui assure un rayonnement international à la métropole. Le président et fondateur de Léopold Montréal &#8230; <a href="http://journalmetro.com/dossiers/sondage-exclusif-nouveau-pont-champlain/109994/stephen-leopold-nous-devons-rever-encore/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=109994&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les citoyens interrogés ont beau souffler le chaud et le froid, Stephen Leopold n’en démord pas : les gens veulent, selon lui, un pont audacieux qui assure un rayonnement international à la métropole.</p>
<p>Le président et fondateur de Léopold Montréal Immobilier multiplie les conférences au sujet du projet du pont Champlain depuis deux ans. «Depuis les Olympiques [de 1976, à Montréal], à cause des coûts, on a cessé de rêver, dit l’homme d’affaires montréalais. Nous devons rêver encore.» Il cite le métro de Montréal et l’Expo 67, comme des projets qui ont mis la métropole québécoise sur la carte et qui continuent de générer des retombées.</p>
<p>Faut-il concevoir un pont spectaculaire ou simplement utile? Stephen Leopold pen-che résolument pour la première option, alors que les répondants du sondage sont ambivalents. «Je pense que les gens veulent à la fois un pont emblématique et sécuritaire. Je ne vois pas<br />
de contradiction.»</p>
<blockquote>Les politiciens pensent simplement à un pont qui reliera les deux côtés du fleuve. Mais ils devront comprendre que c’est un projet qui est très important pour Montréal. -Stephen Leopold</blockquote>
<p>M. Leopold maintient que ses conférences ont suscité un enthousiasme tel qu’il est persuadé que les Montréalais rêvent d’un pont exceptionnel, qui aurait le même genre d’envergure que la tour Eiffel ou le Golden Gate et «qui donnera envie aux gens de faire un voyage uniquement pour le voir». Munie d’un tablier chauffant ne nécessitant pas de déglaçant l’hiver, la future structure se démarquerait aussi par son aspect écologique, plaide-t-il.</p>
<p>Pour réaliser ce projet, «les groupes d’intérêt et tous les paliers de gouvernement devront être assis à une même table», selon lui. Ses concepteurs et constructeurs devront être sélectionnés grâce à un concours international, qui permettra de «choisir les meilleurs du monde». Vu par certains comme un prétendant à la mairie de Montréal, Stephen Leopold dit ne pas songer à cette éventualité pour le moment. Il confie toutefois avoir «de très grandes idées pour Mont-réal» et s’apprête à lancer AudaCité, un groupe apolitique composé de personnalités influentes qui partagent sa vision du nouveau pont Champlain.</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/109994/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/109994/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=109994&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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			<media:title type="html">Stephen Leopold</media:title>
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	</item>
		<item>
		<title>Un nouveau pont sur le Saint-Laurent</title>
		<link>http://journalmetro.com/dossiers/sondage-exclusif-nouveau-pont-champlain/110063/un-nouveau-pont-sur-le-saint-laurent/</link>
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		<pubDate>Mon, 18 Jun 2012 03:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nathalie Villeneuve</dc:creator>
				<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[Sondage exclusif: nouveau pont Champlain]]></category>
		<category><![CDATA[Pont Champlain]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis un an et demi, le pont Champlain fait parler de lui. Corrodé, usé par les éléments et le trafic, qui a augmenté de 2 152 % depuis 1965, il pompe annuellement, depuis 2009, une moyenne de 21 M$ dans &#8230; <a href="http://journalmetro.com/dossiers/sondage-exclusif-nouveau-pont-champlain/110063/un-nouveau-pont-sur-le-saint-laurent/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=110063&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis un an et demi, le pont Champlain fait parler de lui. Corrodé, usé par les éléments et le trafic, qui a augmenté de 2 152 % depuis 1965, il pompe annuellement, depuis 2009, une moyenne de 21 M$ dans le trésor public pour des travaux destinés à assurer sa sécurité. En octobre 2011, Transports Canada annon­çait sa reconstruction. État des lieux.</p>
<p>Le 1er juin, Marc Brazeau, directeur général par intérim de Transports Canada, présen­tait les grandes lignes du projet envisagé devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, dans le cadre d’un forum sur les grands projets d’infrastructures de transport. Le pont le plus achalandé au Canada serait remplacé par une autre structure à huit voies (le pont actuel en compte six), sur lequel deux voies seraient réservées au transport en commun.</p>
<p>La conception du projet sera en grande partie basée sur une étude de préfaisabilité réalisée par le Consortium BCDE, en mars 2011. Cette étude, qui concluait qu’un tunnel sous-fluvial serait une solution moins économique et moins écologique, a  comparé ce scénario à celui de la construction d’un pont à haubans.</p>
<p>La réalisation du pont en tant que telle n’est qu’une composante du projet, qui nécessitera la reconstruction et l’élargissement de l’autoroute 15, l’érection d’un nouveau pont et des travaux à l’île des Sœurs et le réalignement de l’autoroute 10.</p>
<p>La dernière étape du processus : la démolition de la structure existante, après la livraison du nouvel ouvrage. Mais rien n’est coulé dans le béton, et on évalue qu’une dizaine d’années seront nécessaires avant que n’entre en service le nouveau lien entre Montréal et la Rive-Sud. Des étapes préliminaires doivent suivre leur cours avant la première pelletée de terre.</p>
<p>En janvier 2012, l’évaluation environnementale fédérale était lancée. L’exercice, qui sera complété d’ici 18 mois, comprend des consultations publiques qui auront lieu entre l’automne 2012 et le printemps 2013. En mars, Transports Cana­da entamait des démarches pour l’élaboration d’un dossier d’affaires. Cette phase du projet devrait être bouclée d’ici 18 mois.</p>
<p>En tenant compte de tous les volets du mégaprojet, les contribuables devront payer 1,3 G$, selon l’étude du Consortium BCDE. Mais la facture pourrait s’élever à 5 G$, ou même à 6 G$, selon un document obtenu par La Presse et d’autres évaluations qui ont circulé dans les médias. Le gouvernement fédéral privilégie un partenariat public-privé pour la construction, le financement et l’exploitation du futur pont.</p>
<p>Notre dossier spécial sur le pont Champlain s’étendra sur toute la semaine.</p>
<ul>
<li>Lundi : Le nouveau pont en tant qu’emblème</li>
<li>Mardi : La conception du nouveau pont</li>
<li>Mercredi : Le financement du nouveau pont</li>
<li>Jeudi : Comment construire le nouveau pont?</li>
<li>Vendredi: Que faire du vieux pont?</li>
</ul>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/110063/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/110063/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=110063&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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			<media:title type="html">Pont Champlain</media:title>
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		<title>Le 5e Élément: l’envers du décor, sauce locale</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Jun 2012 20:33:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nathalie Villeneuve</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bouffe]]></category>
		<category><![CDATA[critiques restos]]></category>

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		<description><![CDATA[Pendant la saison estivale, Métro se promènera à travers les régions du Québec à la découverte de quelques bonnes tables. Il y a le feu, l’eau, l’air et la terre. Le cinquième élément, selon le restaurant de Compton qui porte &#8230; <a href="http://journalmetro.com/plus/bouffe/107837/le-5e-element-lenvers-du-decor-sauce-locale/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=107837&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>Pendant la saison estivale, Métro se promènera à travers les régions du Québec à la découverte de quelques bonnes tables.</em></p>
<p>Il y a le feu, l’eau, l’air et la terre. Le cinquième élément, selon le restaurant de Compton qui porte ce nom, est peut-être l’envers du décor – signé Corine –, qui gravite autour d’un énorme globe terrestre suspendu à l’envers à la mezzanine. Au premier, sous le pôle Nord, Denis lance: «Ici, on fait tout à l’envers».</p>
<p>Corine aux fourneaux, Denis au service: la sœur et le frère belges tiennent à bout de bras depuis sept ans ce carrefour des produits régionaux qui entrent dans la composition de tous les plats au menu. Tout à l’envers? Pas pour Corine. Un chef connu de Montréal, un ami, lui dit qu’elle est folle, que quelques produits locaux seraient suffisants, qu’il faut penser aux profits. «Charité bien ordonnée commence par soi-même», répond-elle. Ainsi soit-il. La salade César maison, Les olympiques, est garnie du bacon fumé de la ferme Lennon, de Compton, de cheddar vieilli de la Laiterie Coaticook et de lanières de poulet de grain de la ferme avicole Coaticoq, de Barnston.</p>
<p>La crêpe La Station, baptisée en l’honneur de la fromagerie de Compton, combine le fromage Alfred et les pommes du verger Le Gros Pierre, établi à quelques kilomètres du restaurant. On y déguste aussi la truite de la ferme piscicole Les Bobines, de East Hereford, le lapin de Stanstead, le canard du lac Brome, les fromages du Domaine de Courval, à Waterville et les produits de la Beurrerie du Patrimoine, à Compton… Des ingrédients frais, basiques, assemblés avec amour. C’est la recette miracle qui fait que chaque assiette est beaucoup plus que la somme de ses éléments et que l’explosion de saveurs est inévitable.</p>
<p>Pour une finale en feu d’artifice, il faut dire oui aux sorbets et gelatos que Corine confectionne dans son atelier attenant à sa maison, à une centaine de mètres du resto. L’Univers est particulièrement recommandé: cinq boules de sorbet et gelatos. Cinq fois le tour du monde… à l’envers! </p>
<p><strong><br />
En résumé</strong><br />
•    L’occasion. Pour découvrir les produits de la vallée de la Coaticook.<br />
•    L’ambiance et le décor. Décor inventif et champêtre. Terrasse agréable.<br />
•    Les prix. Entrées 11 $, plats principaux 23 $, table d’hôte 29 $.<br />
•    Nous avons aimé. Le service plus que courtois, la texture parfaite de la crêpe La Station et la surprise dans la salle de bain&#8230;<br />
•    Nous avons moins aimé. Le resto ferme ses portes à 15h, pour rouvrir vers 18h. «Le seul moment pour faire des courses», a expliqué Denis.</p>
<p><strong>Le 5e Élément<br />
6815, route Louis–S.–St-Laurent<br />
Compton (dans les Cantons-de-l’Est)<br />
(819) 835-0052</strong></p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/107837/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/107837/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=107837&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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			<media:title type="html">Restaurant le 5e élément</media:title>
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		<title>Les pesticides de nouveau dans la mire</title>
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		<pubDate>Sun, 27 May 2012 21:28:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nathalie Villeneuve</dc:creator>
				<category><![CDATA[National]]></category>

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		<description><![CDATA[En 2003, le Québec innovait en adoptant son Code de gestion des pesticides. La Belle Province révise actuellement ce Code, mais risque de perdre son rôle de précurseur, prévient Équiterre, à l&#8217;occasion de la Semaine sur les alternatives aux pesticides. &#8230; <a href="http://journalmetro.com/actualites/national/80162/les-pesticides-de-nouveau-dans-la-mire/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=80162&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>En 2003, le Québec innovait en adoptant son Code de gestion des pesticides. La Belle Province révise actuellement ce Code, mais risque de perdre son rôle de précurseur, prévient Équiterre, à l&#8217;occasion de la Semaine sur les alternatives aux pesticides. «Le Code doit être raffermi», dit Loic Dehoux, d&#8217;Équiterre. Or, «avec la proposition du gouvernement, on régresse», ajoute-t-il.</p>
<p>L&#8217;organisme profite de la Semaine sur les alternatives aux pesticides pour faire passer ce message. Il offre par ailleurs gratuitement au public une série de conférences données par Edith Smeesters, diplômée en biologie de l&#8217;Université de Louvain. Mme Smeesters fondait, en 1999, la Coalition pour les alternatives aux pesticides et a joué un rôle clé dans la création du Code de gestion des pesticides au Québec. «Il faut avant toute chose travailler en harmonie avec la nature plutôt que de se battre contre elle et encourager la biodiversité naturelle. Il faut lâcher ces stéréotypes artificiels de &#8220;perfection&#8221; imposés par la publicité.»</p>
<p>En 2003, un grand nombre de pesticides a disparu des jardineries et des rayons horticoles dans les magasins. Mais la nouvelle mouture du Code, selon Équiterre, permettrait l&#8217;usage de produits interdits en Ontario et en Nouvelle-Écosse. C&#8217;est une douzaine d&#8217;ingrédients actifs qu&#8217;il serait permis d&#8217;utiliser dans les espaces verts québécois.</p>
<p>Par ailleurs, la démarche proposée par le ministère du Développement durable, de l&#8217;Environnement et des Parcs (MDDEP), donnerait le feu vert à des produits interdits en 2003, y compris dans des lieux fréquentés par les enfants, estime-t-on chez Équiterre.</p>
<p>La Fondation David Suzuki, Nature Québec et Équiterre déploraient cette situation dans un mémoire commun déposé en avril à l&#8217;occasion de la préconsultation du ministère sur le projet de révision du Code de gestion. Ces groupes accueillaient cependant la décision d&#8217;élargir la portée de l&#8217;interdiction de l&#8217;utilisation de pesticides. À l&#8217;origine limitée aux pelouses, le Code s&#8217;étendrait aux arbustes, potagers, arbres, etc.</p>
<p><strong>La conférence gratuite d&#8217;Edith Smeesters à Montréal: mardi 29 mai à 12h à la Maison du développement durable, 50 rue Ste-Catherine Ouest, salle Clark.</strong><em></p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/80162/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/80162/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=80162&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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