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	<title>Journal Métro &#187; vezinar1</title>
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	<description>Le site web du quotidien gratuit Métro Montréal</description>
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		<title>Journal Métro &#187; vezinar1</title>
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		<item>
		<title>En parler en famille embarrasse les parents…</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Mar 2013 10:00:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>René Vézina</dc:creator>
				<category><![CDATA[À vos affaires]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce n’est pas toujours facile de discuter avec ses enfants. Certains sujets sont particulièrement délicats. Au Québec, il y en a un qui gêne plus que les autres. Le sexe, direz-vous? Non. L’argent. Remarquez, c’est un jugement personnel, mais ce &#8230; <a href="http://journalmetro.com/opinions/a-vos-affaires/281992/en-parler-en-famille-embarrasse-les-parents/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=281992&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ce n’est pas toujours facile de discuter avec ses enfants. Certains sujets sont particulièrement délicats. Au Québec, il y en a un qui gêne plus que les autres. Le sexe, direz-vous? Non. L’argent.</p>
<p>Remarquez, c’est un jugement personnel, mais ce qu’on appelle la littératie financière est déjà faible chez les adultes; alors, imaginez chez les jeunes! C’est d’autant plus embêtant qu’ils sont constamment incités à consommer, voire à surconsommer. Ont-ils vraiment conscience de la valeur de cet argent qui leur file entre les doigts?</p>
<p>Non, s’il faut en croire ce que racontent Mélanie, 11 ans, et Rosalie, qui en a 14. Et leurs parents, Marie-Josée et Alphée, en sont désolés. C’est une famille québécoise type qui se retrouve dans le dernier épisode de Déficit Zéro cette année, consacré précisément à la question de l’éducation financière des enfants.</p>
<p>L’enjeu est important. Une étude américaine réalisée en 2011, dont les résultats pourraient facilement s’appliquer ici, signalait que 70 % des ados de 12 à 17 ans possédaient un téléphone portable. La zizanie n’est pas loin : selon une étude publiée dans le quotidien français Le Figaro, 61 % des parents admettait que le portable de leur enfant avait déjà été source de conflit dans la famille.</p>
<p>Ici aussi, c’est fréquent. Pourquoi? Peut-être parce que les jeunes ne l’utilisent pas comme le voudraient leurs parents; peut-être, aussi, parce que la facture de téléphone grimpe plus rapidement que prévu&#8230;</p>
<p>Au cours de l’émission, Rosalie va dire candidement : «Ce que je veux, il faut que je l’achète.» Elle admet volontiers être plus dépensière que sa jeune sœur. En l’entendant, son père et sa mère vont réaliser qu’ils ne lui ont pas transmis autant qu’ils l’auraient voulu les notions de base liées à l’argent… Ils vont aussi réaliser que, de toute façon, ils ne savaient pas comment s’y prendre!</p>
<p>Au Québec, le seul cours d’éducation économique au programme au secondaire a été supprimé il y a deux ans. Crédit. Épargne. Endettement. Salaire. Autant de concepts élémentaires qu’il vaut mieux maîtriser tôt dans la vie pour réduire les risques de se retrouver empêtré dans les dettes plus tard.</p>
<p>Surtout que les cartes de crédit et les transactions virtuelles ont fini par dématérialiser l’argent. On achète sans trop se soucier de ses moyens réels. Marie-Josée et Alphée ne sont pas pauvres. Comme bien des parents, ils sont plutôt portés à gâter leurs enfants. À l’époque des familles nombreuses, on comprenait vite qu’il fallait parfois se serrer la ceinture. Mais aujourd’hui, devant un ou deux enfants… personne n’aime avoir l’air cheap. Les vannes s’ouvrent grand.</p>
<p>Pour éduquer les enfants, il faut souvent commencer par éduquer les parents. Leur suggérer de faire ce que l’école ne fait plus. De toute manière, c’est à la maison que devraient au départ se transmettre les valeurs de base. Mais simplement proposer aux plus jeunes de tenir un budget, même élémentaire, est difficile lorsqu’on est incapable d’en suivre un soi-même!</p>
<p>Au fil de l’émission, les deux filles vont avoir à s’interroger sur leur attitude et sur leur rapport à l’argent qu’elles obtiennent. Elles ne sont pas bien différentes des jeunes de leur âge, mais leurs parents comprennent bien que le laisser-faire n’est pas la meilleure solution. En même temps, comment éviter que les discussions prennent un tour déplaisant? Comment instruire sans moraliser?</p>
<p>Les téléspectateurs vont découvrir au fil de l’émission que des ressources existent pour faciliter cet apprentissage. Ils vont aussi assister aux questionnements de parents qui souhaitent que l’argent aide ultimement, et véritablement, au bonheur de leurs filles.</p>
<p><strong>Liens utiles</strong><br />
Des ressources pour les parents:</p>
<ul>
<li><a href="http://www.cfee.org" target="_blank">Fondation canadienne pour l’éducation économique</a></li>
<li><a href="http://www.moneyandyouth.cfee.org/fr" target="_blank">Les jeunes et l’argent</a></li>
<li><a href="http://www.ic.gc.ca/eic/site/cmc-cmc.nsf/fra/fe00108.html" target="_blank">Les jeunes et le magasinage</a></li>
</ul>
<p><strong><a href="http://deficitzero.telequebec.tv/" target="_blank">Déficit Zéro: </a>René Vézina donne un coup de pouce à des gens aux prises avec des problèmes financiers &#8211; Mercredi à 19 h 30 à Télé-Québec.</strong></p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/281992/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/281992/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=281992&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title>Pour éviter les disputes du genre Lola contre Éric</title>
		<link>http://journalmetro.com/opinions/a-vos-affaires/278007/pour-eviter-les-disputes-du-genre-lola-contre-eric/</link>
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		<pubDate>Wed, 20 Mar 2013 10:00:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>René Vézina</dc:creator>
				<category><![CDATA[À vos affaires]]></category>

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		<description><![CDATA[L’amour, c’est pour toujours… mais quand ça casse, les récriminations peuvent elles aussi durer longtemps. Prenez la fameuse cause Lola contre Éric. Les deux se sont retrouvés en cour parce que rien n’avait été prévu en cas de séparation. On &#8230; <a href="http://journalmetro.com/opinions/a-vos-affaires/278007/pour-eviter-les-disputes-du-genre-lola-contre-eric/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=278007&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’amour, c’est pour toujours… mais quand ça casse, les récriminations peuvent elles aussi durer longtemps. Prenez la fameuse cause Lola contre Éric. Les deux se sont retrouvés en cour parce que rien n’avait été prévu en cas de séparation. On ne veut jamais y penser au départ, ce n’est pas la considération la plus romantique quand on décide de vivre ensemble, mais un contrat, ou un quelconque entente formelle, est de mise pour un couple qui vit en union libre. Au moins, il offre des balises, ne serait-ce que pour assurer l’avenir des enfants, s’il y a lieu.</p>
<p>Au Québec, la loi prévoit qu’un couple marié est de facto soumis à un régime matrimonial. S’il n’y a pas eu de dispositions contraires, c’est le régime dit de la société d’acquêts qui s’applique par défaut. Chaque conjoint se partage la propriété des biens acquis durant le mariage, mais conserve ce qui lui était propre avant l’union. Au moins, dans ce cas, le tableau est clair.</p>
<p>C’est ce que se disent Mylaine et Sylvain, qui filent le parfait bonheur dans leur couple dont on peut suivre l’histoire mercredi soir à l’émission Déficit Zéro. Tous deux ont eu des enfants dans une relation antérieure, tous deux se disent maintenant que, pour vivre en harmonie, mieux vaut consigner noir sur blanc les droits et devoirs de chacun.</p>
<p>Ils habitent les Cantons-de-l’Est, ils gagnent bien leur vie et veulent partager équitablement leurs avoirs. Ce n’est pas nécessairement simple. Sylvain va peut-être un jour hériter de la ferme de ses parents. Il faut déjà prévoir la suite. Ils songent donc à se marier, leurs sentiments sont forts l’un pour l’autre, mais ils se demandent aussi ce qu’il convient de faire pour assurer l’avenir de leur famille recomposée.</p>
<p>La pensée n’est pas la plus réjouissante, mais au Québec, depuis 1990, un mariage sur deux finit par un divorce. Le taux a même atteint 53,6 % en 2003. C’est beaucoup. De là la volonté des législateurs québécois de protéger la personne qui serait éventuellement désavantagée dans le couple. Il n’est pas rare qu’elle ait mis de côté ses aspirations personnelles pour assumer plus de responsabilités au sein de la famille. Ou qu’elle ait participé d’une façon ou d’une autre au succès de son conjoint. Aujourd’hui, peu importe son rôle, elle a droit à sa juste part du patrimoine familial – dans le cas, il faut le rappeler, où les conjoints étaient mariés, religieusement ou civilement.</p>
<p>Qu’est-ce qui est inclus dans le patrimoine familial? Essentiellement, ce qui a été acquis au cours du mariage. Résidences, meubles, véhicules, bijoux, fonds de retraite… Advenant une séparation, il faut en établir la valeur, laquelle sera ensuite partagée. Pas les biens eux-mêmes, mais leur valeur.</p>
<p>Matérialiste, comme préoccupation? Pas vraiment. La sécurité ne nuit pas à l’amour. Mylaine et Sylvain en sont convaincus et c’est ce qui va les guider dans leurs démarches. Ils ont tous deux vécu des expériences moins heureuses et savent que la prévention est loin d’être superflue. Mais comment faire? À qui s’adresser? Comment aborder ces questions d’argent simplement sans tomber dans la méfiance?</p>
<p>Il leur suffit de regarder leurs quatre enfants pour comprendre l’importance de formaliser leur union. Non pas pour des questions d’apparence, mais bien pour garantir leur sécurité. Nous découvrirons bien le chemin qu’ils décideront de prendre. À les voir, rien ne peut laisser supposer la moindre discorde. Avec un peu de chance, leur relation sera solide. C’est bien parti. On souhaite toujours que les couples vivent heureux jusqu’à la fin de leurs jours. Mais si jamais le sort en décide autrement, ceux qui ont été prévoyants se féliciteront d’avoir sous la main une feuille de route pour les jours plus sombres.</p>
<p><strong>Liens et lectures</strong><br />
Pour éviter les disputes sur la séparation des biens :</p>
<ul>
<li><a href="http://www.educaloi.ca" target="_blank"> www.educaloi.ca</a></li>
<li><a href="http://www.justice.gouv.qc.ca" target="_blank"> www.justice.gouv.qc.ca</a></li>
<li><a href="http://www.separation-divorce.info.gouv.qc.ca/fr" target="_blank"> www.separation-divorce.info.gouv.qc.ca/fr</a></li>
<li>Les bons comptes font les bons couples, aux Éditions Transcontinental</li>
</ul>
<p><strong><br />
<a href="http://deficitzero.telequebec.tv/" target="_blank"> Déficit zéro</a><br />
René Vézina donne un coup de pouce à des gens aux prises avec des problèmes financiers :<br />
mercredi à 19 h 30 à Télé-Québec.</strong></p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/278007/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/278007/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=278007&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title>La faillite, échec ou deuxième début?</title>
		<link>http://journalmetro.com/opinions/a-vos-affaires/273710/la-faillite-echec-ou-deuxieme-debut/</link>
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		<pubDate>Wed, 13 Mar 2013 10:00:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>René Vézina</dc:creator>
				<category><![CDATA[À vos affaires]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>

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		<description><![CDATA[Nathalya se retrouve au bord de l’abîme. Après avoir fait faillite une première fois, il y a sept ans, ses finances risquent à nouveau de s’écrouler. Elle se débat pour éviter une deuxième faillite. Entendons-nous, faire faillite, ce n’est pas &#8230; <a href="http://journalmetro.com/opinions/a-vos-affaires/273710/la-faillite-echec-ou-deuxieme-debut/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=273710&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Nathalya se retrouve au bord de l’abîme. Après avoir fait faillite une première fois, il y a sept ans, ses finances risquent à nouveau de s’écrouler. Elle se débat pour éviter une deuxième faillite.</p>
<p>Entendons-nous, faire faillite, ce n’est pas la fin du monde. Oui, c’est un constat d’échec, les conséquences sur le dossier de crédit sont sévères, mais c’est aussi une façon de tirer un trait sur son passé pour tenter de repartir du bon pied. Mais deux fois en sept ans…</p>
<p>L’histoire de Nathalya – ses déveines, ses angoisses, mais aussi ses espoirs – est présentée ce soir à Déficit Zéro. Sans être unique, son cas est particulier, ne serait-ce que parce qu’il montre qu’il faut éviter les jugements hâtifs à l’égard de personnes qui trébuchent parce qu’elles ont, à un moment donné dans leur vie, géré maladroitement leurs affaires sans être mal intentionnées.</p>
<p>Au Québec, en 2011, on a recensé 35 768 faillites personnelles, soit 55 pour 10 000 adultes. C’est un des ratios les plus élevés au Canada, après ceux de la Nouvelle-Écosse et du Nouveau-Brunswick. Le montant d’endettement moyen était de 119 021 $.</p>
<p>Nathalya, elle, a été mal conseillée. En 2006, elle a déclaré faillite parce qu’elle était incapable de rembourser la somme astronomique de… 12 500 $. Pire, de ce montant, 11 000 $ étaient liés à ses prêts étudiants. Et le ministère de l’Éducation a refusé de l’en dégager – il en a le droit –, mais la démarche était alors trop avancée pour qu’elle puisse reculer. Dans les faits, elle a donc fait faillite pour un montant dérisoire de 1 500 $. Et elle a continué de traîner avec elle ses dettes d’études.</p>
<p>Nathalya, qui partage avec son ex la garde de ses trois enfants, semble pourtant bien outillée pour faire son chemin dans la vie : elle cumule deux baccalauréats, un en musique et l’autre en français, et elle travaille aussi comme massothérapeute, sur appel. Mais ses revenus sont irréguliers. Et ses dettes se sont empilées. Elle doit maintenant environ 30 000 $. Les créanciers s’impatientent.</p>
<p>Elle redoute aujourd’hui les stigmates qui résulteraient d’une deuxième faillite, pas tant pour elle que pour ses enfants. Et elle sait aussi que son accès au crédit, quel qu’il soit, serait sérieusement compromis pour une douzaine d’années, au moins : une première faillite entache un dossier de six à sept ans, une deuxième double cette période.</p>
<p>Qu’arrive-t-il en cas de faillite? La plupart des dettes sont effacées, même celles qui sont liées à une dette d’études… aujourd’hui. Ce n’était pas le cas en 2006. Mais celles qui découlent du non versement de pensions alimentaires, d’amendes, de pénalités, de fraudes ou d’autres situations irrégulières demeurent. Par contre, les dettes liées à l’impôt ou à la consommation sont rayées.</p>
<p>Nathalya n’est pas une dépensière insouciante. Elle tient une comptabilité serrée et fait preuve de débrouillardise pour joindre les deux bouts.</p>
<p>Elle va maintenant essayer de se sortir du pétrin sans faillir une deuxième fois, en allant consulter des gens qui sont en mesure de l’aider. Il lui faut trouver une option qui allège ses dettes tout en lui permettant de conserver une qualité de vie acceptable. Mais encore faut-il que les créanciers acquiescent, et c’est loin d’être gagné. Tout peut survenir. Elle va passer plusieurs semaines à attendre leur réponse, en se croisant les doigts et en continuant à travailler le plus fort possible. Son sort est en suspens.</p>
<p>La chance lui sourira-t-elle enfin?</p>
<p><strong>Liens utiles</strong><br />
Pour en savoir plus sur la faillite :</p>
<ul>
<li><a href="http://www.educaloi.wc.ca" target="_blank"> Educaloi</a></li>
<li><a href="http://www.cacq.ca" target="_blank"> Coalition des associations de consommateurs du Québec</a></li>
<li><a href="http://www.ic.gc.ca/eic/site/bsf-osb.nsf/fra/accueil" target="_blank"> Bureau du surintendant des faillites Canada</a></li>
</ul>
<p><strong>Déficit Zéro</strong><br />
René Vézina donne un coup de pouce à des gens aux prises avec des problèmes financiers : mercredi à 19 h 30 à Télé-Québec.</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/273710/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/273710/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=273710&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title>Ne pas jouer à la bourse, mais y investir</title>
		<link>http://journalmetro.com/opinions/a-vos-affaires/269696/ne-pas-jouer-a-la-bourse-mais-y-investir/</link>
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		<pubDate>Wed, 06 Mar 2013 11:00:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>René Vézina</dc:creator>
				<category><![CDATA[À vos affaires]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Finances personnelles]]></category>
		<category><![CDATA[REER]]></category>

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		<description><![CDATA[Douglas, 48 ans, et son fils Thomas, qui en a 15, s’intéressent aux rudiments du marché boursier. Mais vous ne les entendrez jamais dire qu’ils vont «jouer à la bourse» dans l’émission Déficit Zéro diffusée ce soir. Non pas qu’il &#8230; <a href="http://journalmetro.com/opinions/a-vos-affaires/269696/ne-pas-jouer-a-la-bourse-mais-y-investir/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=269696&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Douglas, 48 ans, et son fils Thomas, qui en a 15, s’intéressent aux rudiments du marché boursier. Mais vous ne les entendrez jamais dire qu’ils vont «jouer à la bourse» dans l’émission Déficit Zéro diffusée ce soir.</p>
<p>Non pas qu’il soit interdit de s’amuser lorsqu’on s’aventure dans l’univers des actions et des produits dérivés, mais ce n’est pas un jeu ni une loterie. Pour réussir, à moins d’un formidable coup de chance, il faut de l’information, du travail, de l’analyse et du jugement.</p>
<p>Et même là, tout peut survenir. Le 19 octobre 1987, l’indice Dow Jones – qui rend compte de la valeur de 30 des plus importantes sociétés cotées à la Bourse de New York – a dégringolé de 22,6 %, sa plus forte baisse historique en termes de pourcentage. Il allait récupérer dans les semaines suivantes. La descente aux enfers de 2008 et 2009, au cœur de la dernière récession, a été plus douloureuse et il a fallu du temps pour remonter la côte. Les gens qui y avaient placé l’essentiel de leurs billes ont mal dormi pendant de longs mois.</p>
<p>Sauf que… depuis quelques années, les taux d’intérêt versés sur les dépôts à la banque ou à la caisse, de même que ceux que consentent les émetteurs d’obligations, sont minuscules. On s’attend à ce que ces taux demeurent bas au moins jusqu’en 2014. Quiconque a planifié l’évolution de son REER ou de ses épargnes en imaginant un rendement «conservateur» de 5 ou 6 % grâce à des placements sécuritaires accuse maintenant un manque à gagner.</p>
<p>Il y a toujours le marché immobilier, mais la cavalcade des dernières années est en train de se calmer. Dans le milieu, on s’attend à ce que les prix se stabilisent, et même qu’ils régressent au cours des prochains mois. Ce Klondike achève, s’il n’est pas déjà terminé, à moins qu’on soit doué comme bricoleur et qu’on puisse rénover à peu de frais ce qui tombe en ruine.</p>
<p>De là l’intérêt renouvelé pour les Bourses. Les cœurs fragiles devraient s’abstenir, mais le potentiel de rendement est réel, tout comme le sont les risques de débâcle. C’est ce qu’on appelle le couple risque/rendement. Davantage de risques, mais davantage de rendement si… malgré ses hauts et ses bas, l’attrait du marché boursier est fondé sur des statistiques réelles : par exemple, de janvier 1926 à décembre 2008 (au plus fort de la crise), la progression des actions des sociétés américaines a quand même été de 9,6 % par année, comparativement à 5,7 % pour les obligations gouver­nementales.</p>
<p>Douglas et Thomas vont faire leurs propres investigations, plus par curiosité intellectuelle, au départ, que par envie immédiate de plonger. Leurs recherches vont les conduire à rencontrer différents types d’investisseurs, certains plus analytiques, d’autres plus pressés, qui pensent chacun avoir la meilleure formule. Il leur reviendra de choisir la stratégie qui leur convient le mieux et ce sera instructif de suivre leurs discussions. Des deux, étonnamment, c’est le fils qui semble le plus pressé. Encore que, pour faire les bons choix, il leur faudra, comme investisseurs éventuels, suivre ce conseil éternel du philosophe grec Socrate : «Connais-toi toi-même.»</p>
<p><strong>Suggestions</strong><br />
Voici des lectures sur les marchés boursiers :</p>
<ul>
<li>De Benjamin Graham, un maître à penser de nombreux gestionnaires : The Intelligent Investor</li>
<li>De mon collègue Bernard Mooney : Investir à la bourse et s’enrichir</li>
<li>Du gestionnaire Guy LeBlanc : La Bourse ou la vie</li>
<li>Sans offenser personne : La Bourse pour les nuls, édition québécoise</li>
<li>Une édition spéciale de Protégez-vous : Le guide pratique de l’investisseur</li>
</ul>
<p><strong>Déficit zéro</strong><br />
René Vézina donne un coup de pouce à des gens aux prises avec des problèmes financiers : mercredi à 19 h 30 à Télé-Québec.</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/269696/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/269696/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=269696&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title>Retourner aux études sans se ruiner</title>
		<link>http://journalmetro.com/opinions/a-vos-affaires/264815/retourner-aux-etudes-sans-se-ruiner/</link>
		<comments>http://journalmetro.com/opinions/a-vos-affaires/264815/retourner-aux-etudes-sans-se-ruiner/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 27 Feb 2013 11:00:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>René Vézina</dc:creator>
				<category><![CDATA[À vos affaires]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>

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		<description><![CDATA[Allons-nous vivre le jour de la marmotte à la sauce Québec? L’épineuse question des droits de scolarité universitaire vient de rebondir de façon spectaculaire en marge du Sommet sur l’enseignement supérieur. Et on se demande déjà si la polémique ne &#8230; <a href="http://journalmetro.com/opinions/a-vos-affaires/264815/retourner-aux-etudes-sans-se-ruiner/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=264815&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Allons-nous vivre le jour de la marmotte à la sauce Québec?</p>
<p>L’épineuse question des droits de scolarité universitaire vient de rebondir de façon spectaculaire en marge du Sommet sur l’enseignement supérieur. Et on se demande déjà si la polémique ne mènera pas à une reprise du «printemps érable».</p>
<p>Mais l’attention consacrée à cette fichue question des frais en occulte bien d’autres, notamment celle, plus large, de l’endettement et des sacrifices qui en découle. Là est le véritable enjeu.</p>
<p>Parlez-en aux gens qui veulent retourner aux études et qui réalisent à quel point il leur faudra travailler dur pour réaliser leur rêve sans pour autant faire basculer leurs finances.</p>
<p>C’est ce que veut faire Olivier, 35 ans, père de deux enfants, dans l’épisode de Déficit Zéro diffusé ce soir.</p>
<p>En principe, il devrait être heureux de son sort. Il gagne un bon salaire comme analyste en énergie dans un organisme sans but lucratif et son travail est intéressant. Mais il y a quelques années, il a abandonné ses études universitaires avant d’avoir obtenu son baccalauréat. Cet inachèvement a fini par lui peser. Il a donc décidé de retourner aux études pour boucler la boucle avec, en parallèle, l’objectif de décrocher ensuite un emploi encore plus satisfaisant et mieux rémunéré.</p>
<p>Mais il n’y a que 24 heures dans une journée. Si on veut maintenir un niveau de revenu acceptable, il faut se contenter d’études à temps partiel. Olivier va devoir faire le calcul. Mais il se rend compte que les finances familiales vont écoper d’une façon ou d’une autre. L’enjeu est clair : comment peut-il terminer ses études sans déséquilibrer sa vie et celle de ses proches?</p>
<p>C’est une question que se posent des milliers de personnes au Québec. Les décrocheurs sont encore très nombreux, malgré tout les efforts faits pour convaincre les jeunes de terminer au moins leur secondaire. Et dans les faits, on décroche à tous les niveaux, jusqu’à l’université, en se disant souvent qu’on saura bien rembarquer dans le train le moment venu.</p>
<p>Oui, mais… après avoir goûté aux joies d’une paie régulière, il faut du courage, voire de l’abnégation, pour renouer avec la vie plus frugale d’étudiant. Il existe quand même différentes méthodes pour amoindrir le choc causé par la baisse de revenus qui en découle.</p>
<p>Une des plus intéressantes, même si elle est moins connue, consiste à utiliser le Régime d’encouragement à l’éducation permanente (REEP). Celui-ci permet de retirer 10 000 $ par année de son REER, jusqu’à concurrence de 20 000 $, sans aucun impact fiscal. On doit ensuite le rembourser en 10 ans.</p>
<p>Vient cependant un temps où le recours au crédit est quasi inévitable. Le statut d’étudiant permet par exemple d’obtenir &#8212; théoriquement &#8212; une marge de crédit à des conditions plus avantageuses. Cela dépend des institutions financières. Si ses revenus antérieurs étaient modérés, on peut aussi tenter d’obtenir un prêt gouvernemental, dans le cadre du programme d’aide financière aux études.</p>
<p>Évidemment, dans ces derniers cas, il en résulte forcément un endettement qui risque de devenir embêtant. Voilà pourquoi l’appui financier de ses proches peut être précieux, s’ils en ont les moyens. Un employeur compréhensif peut lui aussi donner un coup de main, surtout s’il réalise qu’il a de bonnes chances de pouvoir ensuite compter sur un employé encore plus compétent et efficace.</p>
<p>Mais encore faut-il un programme d’études qui convienne vraiment à ses aspirations. La décision sera stratégique, comme le montage financier qui l’accompagnera. Olivier rêve aux portes qui vont un jour s’ouvrir, tout en voyant celles qu’il lui faut pour l’instant fermer. Quelle direction prendra-t-il? Comment vivra-t-il avec ses choix?</p>
<p><strong>Liens utiles</strong><br />
En vue d’un retour aux études :</p>
<ul>
<li>Pour une formation liée à l’entreprise : <a href="http://emploiquebec.net/entreprises/formation" target="_blank">emploiquebec.net/entreprises/formation</a></li>
<li>Pour le REEE : <a href="http://www.cra-arc.gc.ca" target="_blank">cra-arc.gc.ca</a></li>
<li>Pour l’aide financière aux études : <a href="http://www.afe.gouv.qc.ca" target="_blank">afe.gouv.qc.ca</a></li>
</ul>
<p><strong>Déficit zéro</strong><br />
René Vézina donne un coup de pouce à des gens aux prises avec des problèmes financiers : mercredi à 19 h 30 à Télé-Québec.</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/264815/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/264815/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=264815&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title>Vivre vieux heureux, c’est bien mieux</title>
		<link>http://journalmetro.com/opinions/a-vos-affaires/260754/vivre-vieux-heureux-cest-bien-mieux/</link>
		<comments>http://journalmetro.com/opinions/a-vos-affaires/260754/vivre-vieux-heureux-cest-bien-mieux/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 20 Feb 2013 11:00:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>René Vézina</dc:creator>
				<category><![CDATA[À vos affaires]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[REER]]></category>

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		<description><![CDATA[La moitié des Canadiens nés depuis l’an 2000 vivront jusqu’à 100 ans. C’est du moins ce qu’en disait l’Organisation mondiale de la santé, un organisme des Nations-unies basé à Genève, dans un rapport publié en 2011. Incroyable? Pas tant que &#8230; <a href="http://journalmetro.com/opinions/a-vos-affaires/260754/vivre-vieux-heureux-cest-bien-mieux/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=260754&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La moitié des Canadiens nés depuis l’an 2000 vivront jusqu’à 100 ans. C’est du moins ce qu’en disait l’Organisation mondiale de la santé, un organisme des Nations-unies basé à Genève, dans un rapport publié en 2011.</p>
<p>Incroyable? Pas tant que ça. L’espérance de vie chez les femmes, au Canada, atteint déjà 84 ans, 5 ans de plus que pour les hommes, qui sont cependant en train de rétrécir l’écart. Et cet allongement prévisible de l’existence comporte toute une série de conséquences, autant pour les personnes concernées que pour la société tout entière.</p>
<p>Comme on le dit dans l’épisode de Déficit zéro diffusé ce soir et qui met en scène un jeune couple de Montréal, Vanessa et Raphaël : «Vivre vieux, c’est bien, vivre vieux heureux, c’est bien mieux.»</p>
<p>Les deux se rendent compte que pour y parvenir, il leur faudra avoir mis de l’argent de côté. De là cette réflexion qu’ils mènent sur un sujet incontournable, surtout en cette fin de février : la planification de la retraite.</p>
<p>Incontournable… et inconfortable. Le taux d’endettement des ménages, au pays, est élevé et il importe de le réduire pendant que les taux d’intérêt sont encore bas. C’est d’ailleurs ce à quoi s’emploient d’abord les jeunes Canadiens de 18 à 34 ans, ainsi que le démontre un sondage que vient de publier la BMO.</p>
<p>Mais l’argent qui part dans une direction n’est plus disponible pour l’autre. À peu près tout le monde comprend l’importance de mettre des fonds à l’abri pour la retraite. Encore faut-il en avoir… et cette incertitude est stressante. Il n’est donc pas surprenant d’apprendre, dans ce même sondage, que près de 60 % des répondants craignent d’être aux prises avec des problèmes de santé mentale, une fois rendus à ce supposé Âge d’or.</p>
<p>L’espérance de vie sans cesse croissante, couplée aux taux d’intérêt très bas qui se traduisent par des rendements misérables, alimente un méchant problème potentiel : même si on s’est constitué un trésor de guerre, genre REER bien garni, le risque augmente de voir son régime s’éteindre avant soi… et de devoir ensuite vivre dans l’indigence.</p>
<p>Faut-il pour autant en faire un cauchemar? Non. Il existe toutes sortes de façons de se bâtir un patrimoine. D’autre part, se priver exagérément aujourd’hui pour des hypothétiques lendemains qui chantent serait mal avisé. L’essentiel est de faire le point sur sa situation actuelle pour ensuite arrêter le meilleur plan de match possible.</p>
<p>Ce sont les étapes que suivent Vanessa et Raphaël, eux aussi soucieux, tout au moins au début. Ils vont aller consulter un planificateur financier respecté pour établir un bilan de leur vie pré-retraite.</p>
<p>Vivent-ils au-dessus de leurs moyens? Les REER qu’ils se bâtissent seront-ils suffisants? La propriété qu’ils ont achetée plus tôt peut-elle faire la différence un jour? Sans compter l’avenir de leurs enfants, encore jeunes, mais qui auront eux-mêmes besoin de soutien plus tard.</p>
<p>Les questions sont nombreuses, les sollicitations encore davantage. Pour beaucoup, il est difficile de se sentir en confiance. Comme le disaient les Cyniques (un groupe d’humoristes des années 1960) dans un vieux gag : «On veut votre bien… et on va l’avoir.» C’est pire quand on a l’impression de se faire pousser dans le dos. La période pour cotiser à son REER en regard de l’année fiscale 2012 se termine le premier mars. Il n’y aurait pas une minute à perdre?</p>
<p>On se calme. Épargner en vue de la retraite est essentiel. Mais se donner le temps et les moyens d’y arriver l’est tout autant. Vanessa et Raphaël montrent qu’on peut y réfléchir sans perdre le sommeil. C’est déjà ça de pris!</p>
<p><strong>Liens utiles</strong><br />
Pour planifier sa retraite :</p>
<ul>
<li><a href="http://www.questionretraite.qc.ca" target="_blank"> Question retraite</a></li>
<li><a href="http://www.rrq.gouv.qc.ca" target="_blank"> Régie des rentes du Québec</a></li>
<li><a href="http://www.servicecanada.gc.ca/retraite" target="_blank"> Service Canada</a></li>
</ul>
<p><strong>Déficit zéro</strong><br />
René Vézina donne un coup de pouce à des gens aux prises avec des problèmes financiers : mercredi 19 h 30, à Télé-Québec.</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/260754/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/260754/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=260754&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title>La lumière au bout du tunnel de l’endettement</title>
		<link>http://journalmetro.com/opinions/a-vos-affaires/241409/la-lumiere-au-bout-du-tunnel-de-lendettement/</link>
		<comments>http://journalmetro.com/opinions/a-vos-affaires/241409/la-lumiere-au-bout-du-tunnel-de-lendettement/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 13 Feb 2013 11:00:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>René Vézina</dc:creator>
				<category><![CDATA[À vos affaires]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>

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		<description><![CDATA[Stéphane a hâte de redevenir un «Monsieur comme tout le monde». Son témoignage et celui de sa conjointe, Annie, sont parfois bouleversants. Ils sont présentés ce soir à Déficit Zéro. Il faut dire qu’ils sont mal pris. Leur crédit est &#8230; <a href="http://journalmetro.com/opinions/a-vos-affaires/241409/la-lumiere-au-bout-du-tunnel-de-lendettement/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=241409&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Stéphane a hâte de redevenir un «Monsieur comme tout le monde». Son témoignage et celui de sa conjointe, Annie, sont parfois bouleversants. Ils sont présentés ce soir à Déficit Zéro.</p>
<p>Il faut dire qu’ils sont mal pris. Leur crédit est pratiquement mort. Ils doivent maintenant payer comptant pour tous les achats nécessaires à leur famille. La moindre urgence ne peut plus se régler par carte de crédit. Ils sont lourdement endettés et souhaitent<br />
de tout cœur arriver à s’en sortir.</p>
<p>Ils ne sont pas les seuls. Les ménages canadiens sont maintenant les plus endettés de tous ceux des pays industrialisés : ils doivent plus de 160 % de leur revenu disponible, c’est-à-dire ce qui reste après l’impôt et tous les prélèvements.</p>
<p>Il était un temps où on vivait en fonction de ce qu’on gagnait. Notre train de vie dépend maintenant du crédit que les prêteurs veulent bien nous consentir… jusqu’à ce qu’ils deviennent impatients et montent le ton.</p>
<p>Vrai, une bonne partie des dettes comptabilisées au Canada découle de l’achat d’une propriété ou de rénovations entreprises ces dernières années. Emprunter pour trouver la résidence de ses rêves ou améliorer son chez-soi permet en contrepartie d’acquérir un actif, qui peut prendre de la valeur avec le temps, à la différence d’un emprunt fait pour aller passer deux semaines l’hiver à Cuba.</p>
<p>Entendons-nous, se sauver à l’ombre des palmiers est tout à fait légitime. Mais au bout du compte, il ne reste souvent que des photos et des souvenirs. Ce n’est même pas le cas d’Annie et de Stéphane. Leurs dettes ne sont pas liées à des excès de vacances au soleil.</p>
<p>Ils ont trois enfants, et pendant les congés de maternité d’Annie, ils ont continué à vivre comme avant, sans ajuster leur train de vie. Avec un revenu en moins, ils ont forcément dû vivre à crédit. Les prêteurs n’ont pas posé beaucoup de questions. Ils auraient dû. Annie et Stéphane craignent aujourd’hui de perdre leur maison.</p>
<p>C’est vrai que tenir un budget n’est pas l’activité la plus excitante. Ce qu’on gagne, ce qu’il faut payer et ce qu’on va dépenser, et tout aligner dans des colonnes… Mais comment avoir autrement une idée claire de ses finances? Stéphane tente de se familiariser avec cet impératif.</p>
<p>Et il y a les enfants, qu’on veut à tout prix protéger. Le jeune voisin joue avec le dernier gadget, coûteux. Annie et Stéphane sont désemparés au moment où leur plus vieux leur dit que c’est ce qu’il voudrait pour Noël, alors qu’ils se débattent pour conserver leur maison.</p>
<p>Les enfants comprennent mieux qu’on le ne pense – ce que va leur expliquer une psychologue appelée à la rescousse. Ils demandent des explications et c’est normal. Sans les embarquer dans toute la comptabilité familiale, on peut leur demander de faire des choix. Tu préfères ça ou ça? Et serais-tu prêt toi-même à travailler plus pour obtenir ce que tu demandes? Personne ne veut avoir l’air cheap, les parents encore moins que leurs enfants.</p>
<p>Annie et Stéphane sont à la croisée des chemins. Ils sont ensemble depuis 20 ans. Ces problèmes d’argent ont fini par empoisonner leur vie. Mais ils sont vaillants, courageux et déterminés.</p>
<p>Vont-ils s’en sortir ou pas? Leurs créanciers accepteront-ils de régler pour une somme moindre? C’est ça ou la faillite. Abandonner la maison. Trimballer les enfants d’un bord à l’autre. Pour Annie et Stéphane, ce serait le pire des scénarios. Et même s’ils évitent la faillite, qu’est-ce qui les attend ensuite? Tout est dans l’air.</p>
<p><strong>Liens utiles pour se sortir de l’endettement :</strong></p>
<ul>
<li>Option consommateurs : <a href="http://www.option-consommateurs.org/" target="_blank">option-consommateurs.org</a></li>
</ul>
<ul>
<li>Campagne Dans la marge jusqu’au cou : <a href="http://www.danslamargejusquaucou.com/" target="_blank">danslamargejusquaucou.com</a></li>
</ul>
<ul>
<li>Coalition des associations de consommateurs du Québec : <a href="http://cacq.ca/" target="_blank">cacq.ca</a></li>
</ul>
<p><strong><a href="http://video.telequebec.tv/deficit-zero" target="_blank">Déficit zéro</a><br />
René Vézina donne un coup de pouce à des gens aux prises avec des problèmes financiers : mercredi 19 h 30, à Télé-Québec.</strong></p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/241409/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/241409/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=241409&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		</media:content>
	</item>
		<item>
		<title>Pour avoir l’assurance d’être bien assuré</title>
		<link>http://journalmetro.com/opinions/a-vos-affaires/234795/pour-avoir-lassurance-detre-bien-assure/</link>
		<comments>http://journalmetro.com/opinions/a-vos-affaires/234795/pour-avoir-lassurance-detre-bien-assure/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 06 Feb 2013 23:04:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>René Vézina</dc:creator>
				<category><![CDATA[À vos affaires]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://journalmetro.com/?p=234795</guid>
		<description><![CDATA[Vous arrivez dans une aérogare, vous avez du temps à perdre, vous voyez l’annonce d’une compagnie d’assurances vous proposant une couverture en cas de problèmes durant votre voyage et paf, vous remplissez le formulaire, en vous disant que deux précautions &#8230; <a href="http://journalmetro.com/opinions/a-vos-affaires/234795/pour-avoir-lassurance-detre-bien-assure/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=234795&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Vous arrivez dans une aérogare, vous avez du temps à perdre, vous voyez l’annonce d’une compagnie d’assurances vous proposant une couverture en cas de problèmes durant votre voyage et paf, vous remplissez le formulaire, en vous disant que deux précautions valent mieux qu’une.</p>
<p>Bravo. On ne sait jamais ce qui nous attend à l’étranger. Mais vous étiez peut-être déjà couvert par votre carte de crédit après avoir acheté votre billet; par la police offerte par votre employeur; par celle que vous propose votre association professionnelle… Sauf que vous n’avez jamais pris la peine de vous en informer. Il y a de bonnes chances que vous ayez payé pour rien.</p>
<p>Par contre, vous n’avez pas d’assurance-invalidité qui pourrait vous servir de coussin dans la vie de tous les jours si un accident, même banal, vous causait de sérieux ennuis financiers en vous mettant au rancart. C’est naturel, vous préférez écarter cette sombre pensée.</p>
<p>Les Québécois ont une curieuse relation avec les assurances. Nous avons la réputation d’être parmi les citoyens les plus assurés du monde. Plus de quatre ménages sur cinq, ici, détiennent une police d’assurance-vie. Mais la plupart du temps, ils n’en connaissent même pas les détails. Pareil pour l’assurance-incendie – quand on en possède une. Pourtant, la valeur d’une résidence évolue dans le temps. L’assurance qui la couvre devrait à tout le moins évoluer elle aussi.</p>
<p>Dans le cinquième épisode de Déficit zéro, diffusé hier soir à Télé-Québec, Isabelle et Jonathan viennent d’avoir un troisième enfant. Ils sont en train de réaliser l’importance d’une assurance-vie qui mettrait leur petite famille à l’abri s’il leur arrivait quelque chose, à l’un ou à l’autre.</p>
<p>C’est le premier pas. Mais de là à passer à l’action…</p>
<p>Il existe tellement de produits, avec tellement de dispositions, offerts par tellement d’intermédiaires, que faire le bon choix devient un véritable casse-tête. Sans compter la crainte insidieuse de se faire arnaquer. Par où commencer?</p>
<p>Par connaître, au moins, les principaux types d’assurance-vie. Au départ, il en existe deux : permanente ou temporaire. Une assurance-vie permanente demeure en fonction jusqu’au décès de l’assuré. Les primes restent constantes. En plus de veiller aux coups durs tout au long de sa vie, elles permettent de laisser un héritage à ses proches.</p>
<p>Une assurance-vie temporaire, elle, est limitée dans le temps. Les primes sont relativement faibles pour les plus courtes périodes, lorsque les assurés sont plus jeunes, mais elles grimpent rapidement pour les assurés plus âgés. Les parents soucieux de protéger leurs enfants pendant qu’ils grandissent font partie de la clientèle cible.</p>
<p>Il existe un autre produit, hybride, aux allures de placement : l’assurance-vie universelle. Les primes payées sont plus élevées, au-delà du coût réel de la protection choisie, mais l’excédent versé permet de constituer une cagnotte qui va gonfler au fil du temps et dont le rendement va finir par payer à lui seul le coût de l’assurance. Et au besoin, on peut même retirer des fonds de cette caisse personnelle.</p>
<p>Encore faut-il trouver le bon assureur, ou courtier, si on préfère travailler avec un intermédiaire qui doit, en principe, nous guider vers la meilleure formule. La personne ou l’organisation avec qui on traite est-elle en règle? Vérifier n’est jamais superflu, et en cas de doute, on s’informe auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Pour le reste, pourquoi ne pas s’assurer d’être bien assuré?</p>
<p><strong>Infos supplémentaires</strong><br />
Pour en savoir plus sur les assurances :</p>
<ul>
<li>Le magazine Protégez-vous vient de faire paraître avec l’AMF un numéro hors série, Le guide pratique de l’investisseur, où on traite notamment des questions d’assurances.</li>
<li><a href="http://www.oapcanada.ca" target="_blank"> Le site de l’Ombudsman des assurances de personnes</a></li>
<li><a href="http://www.bac-quebec.qc.ca" target="_blank"> Le site du Bureau d’assurances du Canada</a></li>
<li><a href="http://www.chambresf.com" target="_blank"> Le site de la Chambre de la sécurité financière</a></li>
</ul>
<p><strong>Déficit zéro</strong><br />
René Vézina donne un coup de pouce à des gens aux prises avec des problèmes financiers : mercredi 19 h 30, à Télé-Québec.</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/234795/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/234795/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=234795&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>Devenir son propre patron, entre le rêve et les embûches</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Jan 2013 00:45:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>René Vézina</dc:creator>
				<category><![CDATA[À vos affaires]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Beaucoup de retraités songent à se lancer en affaires. C’est en tout cas ce qu’indiquent les résultats d’un sondage mené pour le compte de la BMO : 39 % des Canadiens n’écartent pas l’idée de devenir leur propre patron quand sonnera l’heure de la retraite. Pour la majorité de ces futurs entrepreneurs, le premier objectif est de se procurer ainsi un revenu supplémentaire. Mais il est certain que l’idée de travailler d’abord pour soi, en réalisant des ambitions dormantes, fait partie du raisonnement.</p>
<p>Pas besoin d’attendre si longtemps, cependant. Le Québec compte environ 500 000 travailleurs autonomes. C’est 15 % de sa population active. Ce sont par définition des entrepreneurs, obligés de veiller eux-mêmes à leurs intérêts, même si on imagine bien que plusieurs d’entre eux aimeraient bien dénicher un jour l’emploi idéal, satisfaisant et bien payé. </p>
<p>D’autres font le chemin inverse. Ils laissent leur job, leur salaire et leur sécurité pour se lancer en affaires, sachant qu’il leur faudra faire preuve de ténacité, et probablement de frugalité, avant d’en arriver au succès. Mais la passion est forte, et ils foncent.</p>
<p>C’est le cas de Marc-André, dont on suit l’histoire durant le quatrième épisode de Déficit zéro diffusé hier soir à Télé-Québec. Marc-André, la jeune trentaine, est pharmacien. Il gagnait très bien sa vie comme salarié, avec un revenu de plus de 100 000 $.<br />
Pas banal. Mais il rêvait de lancer une nouvelle ligne d’affaires : aider les pharmacies établies à devenir plus vertes en adoptant de meilleures pratiques. Les investissements initiaux peuvent rapidement leur permettre de devenir plus rentables, il en est persuadé. Et c’est armé de cette conviction qu’il va décider de créer son entreprise et de s’incorporer. En sachant que son revenu à lui va littéralement fondre, tout au moins au début…</p>
<p>Pourquoi s’incorpore-t-on? Notamment parce qu’il est ainsi possible de tracer un trait entre ses propres affaires et celles de la compagnie. S’il survient un problème, seuls les avoirs de la compagnie se retrouvent exposés. Pas ceux de son actionnaire (ou de ses actionnaires). Autrement dit, sa résidence, sa voiture, et tout ce qu’on possède demeure à l’abri. </p>
<p>En même temps, une compagnie peut verser des dividendes à son ou ses actionnaires. Un dividende, c’est une sorte de ristourne versée à même les profits générés par l’entreprise. Or, aux yeux du fisc, les dividendes sont imposés à un taux moindre que les salaires. La différence atteint facilement 30 %. C’est nettement plus avantageux. Attention : les dividendes ne sont pas considérés comme un revenu gagné et ne peuvent être inclus, par exemple, dans le calcul de ce qu’il est permis de verser à son REÉR.</p>
<p>Compliqué? Sans compter les frais qu’il faut encourir au moment d’une incorporation. Environ 1500 $ en incluant les honoraires d’avocat. S’ajouteront les coûts de production des états financiers qu’il faut régulièrement envoyer aux autorités. Mais ne pas avoir à répondre à un patron, voler de ses propres ailes, innover en répondant à une demande qu’on comprend, savoir qu’on peut se faire valoir du fait de ses compétences, c’est un beau défi. </p>
<p>Marc-André, lui, prend le risque. Comme il le dit dans l’émission, il retrouve ses habitudes alimentaires d’étudiant, moins riche, tout en ayant la chance de compter sur sa blonde qui continue, elle, à apporter son salaire à la maison. Il est déterminé à réussir. Pour un apprenti entrepreneur, c’est la toute première qualité.</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/231000/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/231000/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=231000&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>Trouver son nid sans perdre de plumes</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Jan 2013 23:43:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>René Vézina</dc:creator>
				<category><![CDATA[À vos affaires]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>

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		<description><![CDATA[On s’en doutait, mais c’est maintenant confirmé : Mont­réal fait partie du club mondial des villes au marché immobilier «sévèrement inabordable». Le verdict vient d’être livré par la firme américaine Demographia, qui évalue annuellement, plutôt dans le monde, la capacité &#8230; <a href="http://journalmetro.com/opinions/a-vos-affaires/227063/trouver-son-nid-sans-perdre-de-plumes/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=227063&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>On s’en doutait, mais c’est maintenant confirmé : Mont­réal fait partie du club mondial des villes au marché immobilier «sévèrement inabordable».</p>
<p>Le verdict vient d’être livré par la firme américaine Demographia, qui évalue annuellement, plutôt dans le monde, la capacité des citadins à acheter une propriété. Cette année, 337 villes ont été ainsi scrutées. Au Canada, Montréal a maintenant rejoint Vancouver et Toronto, réputées onéreuses depuis un bon moment. Le prix médian d’une propriété, 287 300 $, est 5 fois plus élevé que le revenu médian des ménages, 56 700 $. C’est là le seuil de l’inaccessibilité.</p>
<p>Comme si ce n’était pas suffisant, la Fédération des chambres immobilières du Québec constate que le resserrement des règles hypothécaires récemment imposé par Ottawa affecte sérieusement les acheteurs potentiels, qui doivent revoir leurs ambitions à la baisse. La durée maximale des hypothèques a notamment été réduite de 30 à 25 ans.</p>
<p>Les paiements mensuels sont donc plus élevés.</p>
<p>Rêver de faire le grand saut, vouloir passer du statut de locataire à celui de propriétaire, est toujours aussi légitime, mais la marche est haute, très haute…</p>
<p>C’est ce que constatent Anne et Denis, Montréalais d’adoption, Français d’origine, tout juste dans la trentaine, qui vivent le choc de la réalité dans le troisième épisode de Déficit Zéro, diffusé hier soir à Télé-Québec.</p>
<p>Ils ont pris le temps d’y réfléchir, encore qu’ils ne s’entendent pas tout à fait sur leur cible : elle pense à une maison avec une cour pour les enfants qu’ils auront un jour, lui se trouverait bien dans un appartement pourvu que l’insonorisation soit bonne. Et ils font plus d’argent que la moyenne des ménages. Mais leurs premières recherches vont les forcer à réajuster le tir. Tout coûte très cher.</p>
<p>Comment devrait-on calculer ce qui peut être à sa portée?</p>
<p>D’après la Société canadienne d’hypothèque et de logement (SCHL), il faut d’abord prendre en compte les frais d’occupation mensuels, les taxes ou impôts fonciers et les frais de chauffage. Ils ne devraient pas dépasser 32 % du revenu mensuel brut (avant impôt et prélèvements).</p>
<p>Mais il ne faut pas oublier ses dettes…  Le montant total consacré chaque mois au remboursement de l’ensemble de ses dettes, comprenant les paiements de cartes de crédit, de marge de crédit et les autres emprunts, en ajoutant les frais d’occupation dont on vient de parler, ne devrait pas dépasser 40 % de son revenu mensuel brut.</p>
<p>C’est la base. Évidemment, les taux d’intérêt sont encore très bas, ils vont le demeurer plusieurs mois, et on peut être tenté de s’engager pour un gros montant en misant sur une hypothèque à taux dit «variable», avantageuse quand les taux d’intérêt sont au plancher. Mais c’est risqué. Tôt ou tard, ces taux vont monter, et les paiements aussi.</p>
<p>Une stratégie à privilégier, si on peut? Le Régime d’accès à la propriété (RAP). Le RAP permet de retirer de l’argent de son REÉR pour acquérir ou construire une résidence, sans aucune pénalité. Cette mise de fonds peut faire la différence. C’est comme si on devenait son propre prêteur. Il faut ensuite rembourser son REÉR en dedans de 15 ans. Bien sûr, pour profiter du RAP, il faut qu’on ait mis des sous dans un REÉR… un outil dont on peut se servir bien avant la retraite.</p>
<p>Si un calcul raisonnable montre que le type de propriété qu’on a en tête demeure inabordable, mieux vaut attendre. Si on ne paie pas trop cher de loyer, comme locataire, il est possible de mettre des sous de côté pour être en mesure d’agir le moment venu.</p>
<p>Aux dernières nouvelles, Anne et Denis cherchaient encore, mais ils avaient maintenant une bien meilleure idée de ce qui leur conviendrait. C’est la première étape…</p>
<p><strong>Liens utiles</strong><br />
Pour plus d’information sur l’accès à la propriété :</p>
<ul>
<li><a href="http://www.cmhc-schl.gc.ca" target="_blank"> Société canadienne d’hypothèque et de logement</a></li>
<li><a href="http://www.fciq.ca" target="_blank"> Fédération des chambres immobilières du Québec</a></li>
<li><a href="http://www.opc.gouv.qc.ca" target="_blank"> Office de la protection du consommateur</a> (volet immobilier)</li>
</ul>
<p><strong>Déficit zéro</strong><br />
René Vézina donne un coup de pouce à des gens aux prises avec des problèmes financiers : mercredi 19 h 30, à Télé-Québec.</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/227063/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/227063/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=227063&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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