1. Ferris Bueller’s Day Off au Club Soda

«Bueller… Bueller… » Enfants des années 1980, McFly EVT propose demain, à l’occasion des 30 ans du film-culte de John Hughes mettant en vedette Matthew Broderick, une projection participative de cette œuvre dont vous connaissez probablement toutes les répliques par cœur (en français, bien sûr!), que vous devrez d’ailleurs lancer selon des consignes dévoilées aujourd’hui. Les participants sont invités à se cos­­tumer pour interpréter la chorégraphie de Twist and Shout, à se promener dans une réplique de la chambre de Ferris et plus encore… Bref, c’est une invitation à revivre notre jeunesse tous ensemble et il ne faut pas rater ça, quitte à prendre exemple sur Ferris et à faire semblant d’être malade pour ne pas aller travailler…. (Jessica Émond-Ferrat)

 

2.Une histoire de l’érotisme

Jusqu’à la fin du mois, la Cinémathèque québécoise poursuit son cycle consacré à Une histoire de l’érotisme. Débutant vendredi : une expo créée autour du court expérimental The Exquisite Corpus, de Peter Tscherkassky, dévoilé à la Quinzaine de Cannes. À voir aussi en ce vendredi à 21 h : un des films qui a le plus divisé l’opinion l’an dernier, faisant grogner quelques grincheux et soupirer certains romantiques : Love, de Gaspar Noé, meublé de scènes d’amour réalistes et esthétiques, de trips de drogue hallucinés et d’acteurs splendides. (Natalia Wysocka)

 

3. Lo and Behold – Reveries of the Connected World

Internet a tout changé. Nos façons de vivre et de penser. Nos façons d’interagir et de réfléchir. Partant de cette prémisse somme toute banale, Werner Herzog signe un exposé en 10 chapitres sur l’invention qui a chamboulé le monde. Pour ce faire, le célébré cinéaste allemand, aujourd’hui septuagénaire, part à la rencontre de passionnés et de victimes collatérales du web, commente d’une voix grave et profonde les plus brillantes innovations et les plus troublantes dérapes et lance fièrement à un scientifique qui se réjouit qu’un jour, les machines pourront tout faire mieux que les humains : «Oui, mais elles ne pourront pas tomber amoureuses! Ha!» Ce à quoi le maniaque de robots lui répond : «Vous aimeriez que votre lave-vaisselle tombe amoureux de votre frigo, vous?» Sympathique. À voir au Cinéma du Parc dès aujourd’hui(Natalia Wysocka)

 

4. Les Handclaps

Vous pensez ne pas connaître Les Handclaps, et pourtant, vous écoutez Sessions Brooklyn et fredonnez déjà toutes les chansons. C’est que les créations de ce groupe se sont retrouvées dans plusieurs films, émissions et publicités, d’où le sentiment de déjà-entendu. Cet album est une compilation de style best-of, donc rien que des chansons qui ont déjà fait leurs preuves, rien que du bon! C’est pop, c’est coloré, c’est rythmé : à glisser dans le lecteur CD lors d’un roadtrip ensoleillé. (Virginie Landry)

 

 

5. Keanu

La prémisse est toute simple : Keegan-Michael Key et Jordan Peele, de Key and Peele, sont deux gars ordinaires qui doivent se faire passer pour des gang­sters. La blague est dans le pourquoi. Nos deux protagonistes naviguent dans un monde qui les dépasse pour récupérer le chaton le plus mignon de la terre. En plus, le film contient la meilleure blague sur Wham! (oui, l’ancien groupe de George Michael) jamais écrite. Présentement en DVD(Mathieu Horth Gagné)

 

6. En attendant Russel

Dans un parc de maisons mobiles, un garçon sensible grandit, apprenant à vivre avec sa différence, subissant la haine sourde du club (dont il ne fait absolument pas partie) de ces jeunes qui rêvent d’avoir un permis de conduire. Lui rêve plutôt de Russell Crowe, de faire des films, de crier «Action!». Il rêve aussi de s’éloigner de cette vie où son père boit du Jack pour oublier le jour où le corps de sa femme est devenu tout froid, son regard tout vitreux, sa peau toute blanche. Huitième ouvrage du critique de cinéma au Devoir François Lévesque, ce roman si beau et si bien écrit raconte la violence d’intimidateurs ayant peur de tout ce qui n’est pas pareil, la douceur de l’amitié avec une fille «faite de ce bois dans lequel on sculpte les âmes sœurs» et la sagesse de ces «décisions de moindre importance qui en ont finalement une». Fort et émouvant. Aux Éditions Tête Première(Natalia Wysocka)

 

7. The Big Lebowski à «Film noir au Canal»

Il y a quelque chose de très festif à regarder un film en plein air avec d’autres gens. On aime donc beaucoup le concept du festival «Film noir au Canal», qui propose des films policiers près du canal de Lachine chaque dimanche de l’été. Les fans des frères Coen ne voudront pas manquer leur comédie policière The Big Lebowski, dans lequel Jeff Bridges joue l’antihéros «The Dude», une de ses performances qui ont marqué les imaginations. Pour découvrir ou revoir ce film devenu culte, on se rend sur les berges du canal de Lachine dimanche à 21 h.  (Jessica Émond-Ferrat)

 

 

Et on se désole pour…

La fin de Fantasia (juste pour cette année, n’ayez crainte!)

Ce n’est pas un «on se désole» de découra­gement mais plutôt un «on se désole» de nostalgie, celui-là. Parce que, année après année, on se rend compte, à nouveau et à nouveau encore, à quel point Fantasia est un festival fait par des passionnés pour des passionnés. Ce qu’on y célèbre? Le cinéma, ses artisans, ses fans. C’est tout. Pas de glamour clinquant, pas de célébrité préfabriquée, pas de prétention poche. C’est pourquoi on est triste que la 20e édition soit déjà derrière nous. Parce que c’est la fin d’un trip massif. Et aussi, presque, celle de l’été.  (Natalia Wysocka)

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