«Ce soir, la salle est presque pleine…» C’est sur ces mots de La voix du crooner que Francis Cabrel a entamé jeudi, devant une salle Wilfrid-Pelletier en fait très pleine, le spectacle de sa tournée In Extremis.

Si les pièces de l’album du même nom se mêlaient sans peine au répertoire du chanteur français à l’accent chantant, c’est à ses classiques que Cabrel, ses quatre fidèles musiciens et ses trois choristes ont fait la part belle, notamment au «certain nombre de chansons d’amour» qu’il a à son actif. D’une C’est écrit en version «ondulante, chaloupée» à un trio de pièces en solo à la guitare (Petite Marie, avec l’accordéon, puis Je pense encore à toi et Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai), Cabrel a offert une vingtaine de pièces, gardant la réserve qu’on lui connaît mais ne se gênant pas pour pousser une petite plaisanterie et un déhanchement ici et là. «Pis?» a-t-il lancé à la québécoise à la mi-parcours.

Pis, il est indémodable, Francis Cabrel.

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