Getty Images Machine Messiah est le 14e album studio de Sepultura, qui roule sa bosse depuis 1984. Le groupe originaire de Belo Horizonte a également fait paraître trois albums live.

Sepultura, mythique groupe de métal brésilien, est de retour avec un nouvel album et un documentaire qui relate la carrière de cet intuable band.

Métro s’est entretenu avec le guitariste Andreas Kisser alors que la formation s’apprête à clore la tournée inspirée de son album précédent The Mediator Between Head and Hands Must be the Heart.

Le nouvel opus de Sepultra sera disponible le 13 janvier sous étiquette Nuclear Blast. Intitulé Machine Messiah, il porte sur la place de plus en plus grande qu’occupent les robots dans nos sociétés. La pochette de l’album a été créée par l’artiste philippin Camille Della Rosa.

Sous la férule du producteur Jens Borgen, Sepultura a travaillé au Fascination Street Studios d’Orebro, en Suède. «Nous avons enregistré Machine Messiah en mai dernier avec un jeune producteur très brillant. Jens Borgen a amené des choses très intéressantes sur l’album et il a eu un effet très positif sur le groupe. Nous allons bientôt tourner un vidéoclip au Brésil», a expliqué Kisser.

Malgré le passage du temps, Sepultura a su conserver sa raison d’être et continue de parler d’enjeux sociaux dans ses chansons. «Nous avons toujours été sensibles aux problèmes des autochtones du Brésil, mais sur cet album, nous avons expérimenté de nouvelles façons de procéder. Nous parlons, par exemple, de l’influence des robots sur notre société. La question amérindienne est cependant toujours présente. Nous n’avons pas voulu être un groupe politique, mais notre art peut être une contribution.»

Comme beaucoup d’autres groupes dans le monde du métal, Sepultura a multiplié les changements de musiciens au fil des années en raison de conflits internes. Au bout du compte, Andreas Kisser croit que le groupe vit présentement ses meilleurs moments.

«Le métal est toujours vivant. Je crois que c’est le style de musique le plus populaire au monde, a-t-il déclaré. Au cours des 32 dernières années, Sepultura a joué dans 76 pays. Cela prouve que la musique rassemble les gens, au-delà de la politique et de la religion. C’est un privilège de pouvoir visiter le monde et de vivre de nouvelles expériences grâce à la musique.»

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