Mario Beauregard / Métro Lydia Kepinski.

Pour plusieurs Montréalais, les FrancoFolies sont synonyme du début de l’été. Si le beau temps est arrivé tard cette année, le party aura aussi mis du temps à décoller aux Francos. Mais c’est bel et bien au son de Lydia Kepinski, de Pierre Kwenders, de Dumas et des Trois Accords que la saison estivale est arrivée en ville.

Lydia Kepinski
C’est à la gagnante des dernières Francouvertes qu’est revenue la tâche de lancer les FrancoFolies, tout juste après le traditionnel «moment solennel de déclarer ouvertes les 29es FrancoFolies» du directeur du festival, Laurent Saulnier. Ceux qui ne connaissaient pas l’humour de la déjantée auteure-compositeure-interprète ont pu le découvrir. «Y a-tu des gens nés dans les années 80 ici ? Wow ! Partez-vous un conventum, ç’a l’air le fun !», a lancé d’emblée Lydia Kepinski avant d’entonner l’air du générique des Mystérieuses Cités d’or. En format trio, accompagnée d’une batterie et de son réalisateur Blaise Borboën-Léonard au violon et aux claviers, l’interprète d’Andromaque a enchaîné avec énergie les chansons de son unique EP et quelques autres nouvelles offrandes. Pas de rappel, pas de flafla : format festival quoi. Mais en tout cas, «thanks, bro, comme ils disent aux FrancoFolies».

Pierre Kwenders
La soirée s’est poursuivie avec les beats funky très dansants de l’artiste d’origine congolaise Pierre Kwenders. «On est là pour faire la fête, alors on va faire la fête !», a-t-il affirmé juste après avoir joué Mardi gras avec Jacobus, de Radio Radio, en invité spécial. Le fait que l’esplanade de la Place des Arts soit fermée forçait les spectateurs à se placer le long de la rue Sainte-Catherine. Pas de quoi aider les artistes à tirer de l’énergie de la foule. Peut-être que le public de Dumas ou des Trois Accords n’est tout simplement pas le même.

Dumas
C’est vraiment au moment où l’auteur-compositeur-interprète Dumas est entré sur scène que la soirée s’est animée. «C’est la fièvre du jeudi soir qui commence à monter», a lui-même dit l’artiste, qui a rapidement offert des chansons comme Alors, alors et J’erre. On a voulu faire danser «la plus grande piste de danse de l’histoire des shows d’ouverture des Francos», mais plusieurs problèmes de son ont forcé Dumas à faire une «pause acoustique». On a poursuivi malgré tout. Format festival, on disait… Le retour à la normale n’en a été que plus invitant pour le public. Parce que, «dans la vie comme dans les problèmes techniques, Le Bonheur revient».

Les Trois Accords
À ce stade de la soirée, on avait la «joie d’être gai». «On est très heureux d’être ici. C’est le début de notre été avec vous, a souligné Simon, chanteur des Trois Accords. Vous pouvez chanter avec nous si ça vous tente. Moi, je pense que ça devrait vous tenter.» Et ça leur a tenté tellement fort qu’on a même chanté avant le temps au cœur de la foule. Les Trois Accords ont donc enchaîné pratiquement sans pause leurs succès, tant anciens que récents. Plus besoin de réchauffer la salle ici avec des incitations à participer. Des bros étaient «tout nus sur la…Place des Arts» et le party était pogné.

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