Patrick Beaudry/evenko Zara Larsson

La jeune sensation de la pop suédoise Zara Larsson, qui n’a qu’un seul album international à sa feuille de route, était de passage à Osheaga pour se présenter à la foule montréalaise, une foule qu’elle espérait voir au rendez-vous.

Parce que si Zara Larsson est très populaire dans son pays natal et en Europe, on ne l’a que très peu vue (et entendue) en Amérique du Nord. En fait, ce n’était que son troisième passage dans la métropole québécoise. C’est pourquoi la chanteuse avait un peu peur que les gens ne se pointent pas à son spectacle à Osheaga. «J’étais si tôt dans la journée, je ne savais pas à quoi m’attendre», a-t-elle avoué.

Faut croire qu’elle n’avait aucune raison de s’inquiéter, puisque la foule était bel et bien présente et prête à chanter tous ses plus grands succès, en commençant par son ver d’oreille Never Forget You («From the day that I met you, I knew that I would love you ‘til the day I die…!»), qui a beaucoup plu aux festivaliers.

Elle aurait dû s’en douter, sachant que la pop scandinave a le vent dans les voiles depuis les dernières années. Suffit de penser à Tove Lo ou MØ, entre autres. Mais, justement, que font les Scandinaves de plus que les Américains qui fait qu’on les aime autant ici? «Je ne sais honnêtement pas», affirme Zara Larsson, qui, par contre, avoue que la Suède a un passé très fructueux en ce qui concerne la production de vedettes pop : «Je pense qu’on surfe encore sur cette vague. Je sais que j’ai vraiment de bons modèles suédois de qui m’inspirer!»

«Quand tu dis que tu es Suédois et que tu fais de la musique pop, les gens sont comme : “Ouuuhhhh!”» – Zara Larsson

Elle a beau n’avoir que 19 ans («Dans le monde des pop stars, je ne suis pas si jeune que ça. Oui, c’est jeune, mais ce n’est pas quelque chose qui fait sourciller les gens», tient-elle à préciser), Zara sait déjà de quoi elle veut parler dans ses chansons : la cause féministe. «C’est une grande partie de ma vie. J’en parle beaucoup. Je trouve qu’en tant qu’artiste, tu as une responsabilité de parler de ça. Mais si en plus tu as une tribune pour t’exprimer sur de tels sujets et influencer les gens d’une certaine façon, par exemple en parlant d’égalité des sexes, c’est sûr que je vais le faire.»

Un sujet que la chanteuse n’a certainement pas fini d’explorer. D’ailleurs, Zara Larsson commencera à travailler sur son deuxième album international dans les prochains jours. «Je ne veux pas qu’il soit cheesy, mais je sens que c’est ça qui va arriver», admet timidement celle qui a récemment révélé être en amour. Et elle promet de revenir à Montréal bientôt afin de présenter ce nouveau matériel.

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