Getty Images for HBO Jay Ellis

L’acteur Jay Ellis révèle à Métro des détails sur la nouvelle saison d’Insecure, ses scènes de sexe et sur ce que cela fait de travailler avec Issa Rae.

Insecure, dont l’épisode final de la saison 2 est diffusé dimanche à HBO, c’est l’histoire d’Issa, une jeune Afro-américaine qui approche la trentaine et qui vient de mettre fin à une relation à long terme avec le personnage préféré de toutes: Lawrence. L’émission, créée par Issa Rae, qui y tient aussi le rôle principal, explore habillement les réalités des personnes noires aux États-Unis.

Et si vous écoutez l’émission et que vous avez un faible pour Lawrence, vous n’êtes pas seul. L’ex d’Issa paraît plus que bien cette saison-ci – et il nous en montre beaucoup. Son interprète, Jay Ellis, ne s’en fait pas un cas, de l’attention qu’il reçoit. «Vous savez, Issa a été très franche en me disant: « Écoute, c’est mon émission et je suis tannée de voir des femmes qui doivent être nues tout le temps, alors ce sont les gars qui vont être nus dans mon émission! »» confie-t-il à Métro au téléphone.

L’acteur de 35 ans est charmant et attentionné. Ce n’est pas un hasard si son personnage compte autant de fans, surtout sur Twitter. «Les réactions et les conversations sont tout ce que j’aurais pu demander – c’est tout ce que je veux en tant qu’acteur, dit-il. Que les gens puissent réagir et s’investir émotionnellement, qu’ils puissent être touchés.»

Cette saison explore de tous nouveaux sujets. Comment percevez-vous le parcours de Lawrence?
Il y a deux facettes. [D’un côté], il s’ennuie toujours de ce qu’il avait avant, mais de l’autre, il voit ce tout nouveau monde qui n’attend qu’à être exploré et vécu. C’est très cool d’examiner ça d’une nouvelle manière.

Il vit beaucoup de changements – il se comporte parfois comme un f*** boy, mais il peut aussi être un bon gars.
Je pense qu’il est toutes ces choses à la fois. Il suit son chemin et il est complètement réactionnaire. Il n’utilise pas ses mots. Et pour Lawrence – qui, d’habitude, passe pour le «penseur» –, il y a une partie de lui qui se perd, c’est certain. Et puisqu’il est perdu, il devient insouciant. [Il] ne réfléchit pas avant d’agir ou avant de prendre une décision.

Dans l’épisode final de la dernière saison et les premiers épisodes de la nouvelle, vous avez été nu. Très souvent.
On en rit beaucoup. Et on n’a jamais vraiment vu ça à la télé. J’en parlais avec un ami, l’autre jour et je lui ai demandé: « C’est quand la dernière fois que tu as vu un gars noir nu à la télé? » Il n’y a littéralement presque aucun exemple, [surtout] dans un contexte normal. Pas d’une manière hypermasculine. Nos auteurs font du très bon boulot – la nudité, le sexe, dans l’émission, ne sont pas là «juste parce que». Ce n’est jamais gratuit, ça montre ce que les personnages vivent, leurs moments à eux.

En plus, c’est rafraîchissant de voir le sexe d’une manière sexy à nouveau, et pas comme quelque chose de maladroit, d’embarrassant. On pense à Girls, par exemple.
On a tous eu des expériences sexuelles gênantes. Et on en a dans l’émission, mais on en a aussi des sexy. Et puis, après, l’émotion commence à jouer un rôle là-dedans, et c’est ce qui est cool à propos d’Issa et des autres auteurs: ils réussissent à saisir tout ça. Ça fait partie du récit.

 

Aussi dans Culture :

Nous sommes présentement en train de tester une nouvelle plateforme de commentaires sur notre site web. Grâce à Facebook Comments, vous pourrez laisser vos commentaires par l’entremise de votre compte Facebook directement sous les articles sur notre site web. Pour ceux qui ne sont pas membres du réseau social, nous vous invitons à faire vos commentaires via l’adresse courriel opinions@journalmetro.com. Merci de nous lire!