Collaboration spéciale Bryan Perro

Depuis une quinzaine d’années, Amos Daragon, ce jeune garçon chargé «de rétablir l’équilibre du monde dans une grande guerre des dieux», découvre des mondes inconnus et la création de Bryan Perro s’attaque à de nouveaux marchés.

Un troisième spectacle, la comédie musicale Le Phénix basée sur le septième tome Voyages aux enfers, prendra l’affiche l’été prochain au Centre des arts de Shawinigan et la série à succès sera portée au petit écran l’automne suivant en dessins animés sur les ondes de Radio-Canada. Et pour l’adaptation cinématographique? «On commence le travail», explique l’auteur, qui sera de passage dans la métropole ce week-end à l’occasion du Comiccon de Montréal.

Entre-temps, 2 tomes d’Amos Daragon, sur les 12 parus depuis 2003, ont déjà été publiés en Chine. «Ils ont adapté [les livres] à leur culture, ce qui est parfait, mentionne Bryan Perro au sujet des illustrations manga. L’important, c’est que ça leur parle.»

«J’avais déjà vu la version japonaise et je n’y comprenais rien; je ne comprends pas plus en chinois», blague l’auteur, dont les textes ont déjà été traduits en 22 langues.

Bien qu’Amos vive dans un monde fantastique, il est «très contemporain par la définition de sa mission», estime son créateur. Selon Bryan Perro, les aventures du héros sont «liées au monde actuel. C’est ce qu’on vit présentement.»

«Je suis vraiment engagé dans tous les projets, et Amos Daragon demeure la création de son auteur même quand il se déploie ailleurs.» -Bryan Perro, auteur et éditeur

Amos, qui a éternellement 15 ans, est par ailleurs «prisonnier» dans son espace-temps. «Peut-être qu’un jour je le laisserai évoluer, mais en ce moment, je n’en vois pas la pertinence, précise l’auteur. Je pense que la force des héros, un peu comme les grands de la littérature populaire comme Bob Morane et Doc Savage, c’est qu’ils sont immortels à leur âge.»

Parlant de littérature populaire, Bryan Perro adore la «grande fête de culture populaire» qu’est le Comiccon, car les gens s’approprient les œuvres et les personnages.

«Fêter la culture populaire dans tous ses aspects me plaît énormément», ajoute l’auteur, persuadé qu’on verra davantage de gens se déguiser en personnages d’Amos Daragon quand ils arriveront dans les cinémas.

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