En effet, il s’agissait pour Eminem et sa compagnie FBT Productions d’obtenir compensation pour les ventes numériques (chansons téléchargées), à titre de ventes de droits d’auteurs et non uniquement comme une vente « physique ».

Bien qu’Eminem ait refusé de commenter sa victoire, on se rappelle que la requête de dommages et intérêts initiale était de 1,5 million $.

Cependant, FBT a indiqué, selon Rollingstone.com, que l’entente établie satisfaisait tous les partis. Le juge responsable du procès, Philip Gutierrez, a refusé le montant de dommages et intérêts initial, affirmant qu’il devait être calculé à nouveau. En effet, en 5 ans, le montant a dû augmenter considérablement.

Si l’industrie musicale a suivi de si près cette bataille juridique, c’est que désormais, les artistes auront droit à une part bien plus élevée des droits d’auteur, et la collaboration entre eux et les labels numériques devra être revue.

Entretemps, de nombreuses poursuites similaires ont été entamées par d’autres groupes ou chanteurs. Notamment, les groupes Temptations et Public Enemy, puis Kenny Rogers et Peter Frampton ont suivi les traces d’Eminem.

Crédit photo : © KARIN CATT/EPA/KEYSTONE Press

Aussi dans Culture :

Nous utilisons maintenant la plateforme de commentaires Facebook Comments sur notre site web. Grâce à celle-ci, vous pourrez laisser vos commentaires par l’entremise de votre compte Facebook directement sous les articles sur notre site web. Pour ceux qui ne sont pas membres du réseau social, nous vous invitons à faire vos commentaires via l’adresse courriel opinions@journalmetro.com. Merci de nous lire!