L’admiratrice québécoise quelque peu obsédée par Alec Baldwin a brisé l’ordonnance restrictive dont elle fait l’objet. Une fois de plus, elle a été menottée après sa parution en cour, hier après-midi (27 novembre).

Selon ce que rapporte Starpulse, Geneviève Sabourin a été incapable de s’empêcher de joindre l’acteur et sa femme par le biais de Twitter, enfreignant ainsi les conditions prescrites par la loi.

C’est en 2010 que Sabourin a été arrêtée pour la première fois. D’abord, en avril, elle était soupçonnée de harcèlement et avait été retenue sous caution.

Elle avait par la suite été accusée de harcèlement criminel envers Alec Baldwin. Elle l’avait notamment inondé de courriels et était même apparue à sa demeure de New York, surprenant l’acteur et son épouse, Hilaria Thomas, alors qu’ils profitaient ensemble d’une soirée dans leur cour arrière.

Cette fois-ci, selon le New York Daily, on ne sait pas qui défendra Geneviève Sabourin, puisque son avocat a laissé tomber la cause, sa cliente n’ayant jamais acquitté les frais de sa première parution à la cour.

Crédit photo : CARV/KEYSTONE Press © 2012 AKM-GSI

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