Véro Boncompagni Véro Boncompagni / La Presse Canadienne

MONTRÉAL – À «Yamaska», Marthe (Patricia Nolin) aimerait bien que la paix revienne entre Alicia (Audréanne Carrier) et Ingrid (Roxane Gaudette-Loiseau) et organise une rencontre avec les deux jeunes filles dans ce but. Mais elles ne se sont pas présentées au rendez-vous. Toutefois, dans une lettre, Alicia demande pardon à Ingrid de l’avoir agressée.

Les principales intéressées et leurs supporters se préparent donc à partir pour Montréal où doit se tenir le procès qui risque de condamner Alicia à une lourde peine. C’est Me Dominique Lavergne (Maude Guérin) qui, bien que débordée en l’absence de Me Paul Gagnon (Normand Canac-Marquis, qui en a lui-même plein les bras avec le meurtre de sa femme par son fils), devra tout de même assurer la défense d’Alicia. À quelle sorte de témoignage doit-on s’attendre de la part d’Ingrid et quelles seront les conséquences à court terme d’un geste posé dans un moment de grand désespoir?

Pendant que se joue le sort de la Yamaskoise, Sylvain (Éric Bruneau) tient-il vraiment à connaître «Toute la vérité» quant à l’identité de son père biologique? Me Gagnon consentira-t-il à rencontrer son fils? Quant à Maxime (Émile Proulx-Cloutier), obtiendra-t-il de la juge Vallières (Guylaine Tremblay), le privilège d’adopter Florence (Noémie Côté)? «Yamaska», le 4 mars, 20h, suivi de «Toute la vérité», 21h, à TVA.

Renée Claude: l’émotion d’abord

Renée Claude est sans doute la première chanteuse à avoir porté la chanson québécoise à des sommets, dès le début des années 1960. S’étant fait connaître en chantant les Bécaud, Brel, Brassens et Ferré, sans tarder, elle se tourne vers les auteurs québécois dont le style de poésie convenait parfaitement à son intériorité.

Dans cette entrevue qu’on diffuse la Journée internationale de la femme, Renée Claude, raconte ses 50 ans de vie artistique. Après deux années à s’éteindre peu à peu dans un travail routinier de bureau, elle opte pour la chanson et se prépare pour un concours d’interprétation sans même le dire à ses parents. Alors, c’est le «début d’un temps nouveau».

Guidée sans doute par le destin, elle croise Stéphane Venne dans les années 1960 et Luc Plamondon, dans les années 1970. Tous deux lui écriront des chansons on ne peut mieux adaptées à sa personnalité et qui font appel à sa facilité à transmettre l’émotion. Les succès s’accumulent puis voilà qu’elle lorgne vers le métier de comédienne où elle excelle également.

Aujourd’hui, Renée Claude a ralenti la cadence: santé oblige. Atteinte de fibromyalgie, elle dira que l’énergie et la mémoire lui font, certains jours, dramatiquement faux bond. Mais, Robert, son conjoint rencontré 25 ans plus tôt par l’entremise de Louise Latraverse, est là, à veiller sur le bonheur de celle qui nous chantait au plus fort des années 1970, «Tu trouveras la paix dans ton coeur». «Renée Claude, un coeur apaisé», le vendredi 8 mars, 20h, à RDI.

Quand le souvenir est trop douloureux

À «Découverte», ce dimanche, 18h30, à Radio-Canada, il sera question, entre autres, de la pilule pour oublier. Il arrive fréquemment que les soldats de retour de mission, soient obsédés et perturbés par des scènes horribles qu’ils ont vues ou vécues. Ces images qui les assaillent les privent d’une vie normale et les répercussions se font sentir également sur les membres de la famille. Administrée à titre expérimental, il semblerait que cette pilule contribue à alléger le trouble de stress post-traumatique en diminuant la force d’un souvenir accablant en quelques semaines.

La «Main», à force de démolitions, de rénovations et d’améliorations, prend les allures plus modernes et plus harmonieuses du Quartier des spectacles. Sauf que deux «institutions» subsistent dans leur intégralité: le Montreal Pool Room, aussi fréquenté par des personnalités, et le Café Cléopâtre où, même si la clientèle se fait plus rare, les artistes continuent de se produire. Le documentaire «Le Dernier Cabaret» se faufile dans la petite pièce rose où les filles et les garçons, armés de perruques, de bijoux, de plumes, de maquillage se transforment pour cette scène qui a échappé au pic du démolisseur. Ce dimanche, 21h, au Canal D.

Les musiques de Michel Legrand ne restent pas seulement gravées dans notre mémoire, nous les portons dans le coeur. Pas obligés d’avoir vu les films pour reconnaître la signature de ses compositions, évoquons seulement «Les Parapluies de Cherbourg», «Un été 42», «L’affaire Thomas Crown» et combien d’autres. Le lundi 4 mars, le pianiste-auteur-compositeur-interprète-chef d’orchestre, s’est entouré de Maurane, Hélène Segara, Patrick Fiori, Liane Foly et Mario Pelchat pour interpréter, en solo ou en duo, les plus beaux airs de son oeuvre. À ARTV, 20h.

À RADIO-CANADA: à «19-2», Ben (Claude Legault) et Audrey (Catherine Bérubé) sont témoins d’une scène qui démontre la relation malsaine qui existe entre Nick (Réal Bossé) et sa mère (Louise Turcot) et, pas de chance, voilà un an maintenant que l’accident de Harvey (Vincent Graton) est survenu et ce triste anniversaire s’ajoute aux tourments de Nick, le lundi 4 mars, 21h.

À TVA: «La Poule aux oeufs d’or» a 20 ans. Il faut s’attendre à une émission toute spéciale, ce dimanche, 18h30. Joe Bocan est la chanteuse invitée à «Fidèles au poste! III» où s’affrontent Réal Béland, Josée Boudreault, Renée-Claude Brazeau, Anne Casabonne, Brigitte Lafleur et Pénélope McQuade, le mercredi 6 mars, 20h. Voyons comment Laurent Paquin, Emmanuel Bilodeau, François Bellefeuille, Daniel Lemire et quelques autres loustics traiteront du sujet à ce «Gala d’la mort», le mercredi 6 mars, 21h.

À ARTV: réalisée par Richard Attenborough, la vie de «Chaplin», depuis ses débuts, à l’âge de cinq ans, jusqu’à la fin de sa vie, à 88 ans, interprétée par Robert Downey jr dans le rôle-titre, Geraldine Chaplin et Dan Aykroyd, ce samedi, 21h.

À RDI: André Sauvé continue de nous soumettre des «Cas de conscience», le lundi 4 mars, 20h. Cette fois, il est question de discrimination. Qui n’a pas entendu dire que les personnes physiquement avantagées bénéficient de meilleurs emplois que les autres? Mais, il arrive aussi que le sexe, l’âge, ou l’apparence générale soient, consciemment ou non, un critère de sélection ou influence une évaluation sommaire d’un individu.

À HISTORIA: troisième et dernier volet de «Papa a raison» qui nous mène aux abords de l’an 2000. Dans les années 1970, la pilule souffle un vent de liberté incroyable et la jeunesse en profite. Cependant, l’avance est donnée aux femmes qui, dégagées des devoirs maternels, pourront étudier, travailler, prendre des décisions. L’homme macho doit alors se trouver une nouvelle identité ce qui donnera lieu à de nombreux bouleversements. Le lundi 4 mars, 20h.

À MUSIMAX: clin d’oeil à Lionel Richie, musicien soul et aussi une valeur sûre de la chanson sentimentale, «Say you Say me», «Truly», «Lady», «Stuck on you» et combien d’autres. On évalue à plus de 100 millions la somme des disques vendus, à «Cliptographie», le jeudi 7 mars, 20h.

À TV5: s’ils sont devenus pompiers, c’est parce qu’ils recherchaient des sensations fortes. Ceux de la vieille ville de Québec démontrent quelles difficultés représentent leur mission lorsqu’un feu se déclare l’hiver, alors que le mercure indique -20 degrés C à «Les secouristes de l’extrême / Les pompiers du froid», ce dimanche, 22h. En trois émissions, des artistes de la scène mondiale expliquent pourquoi elles ont choisi le «Burlesque» pour s’exprimer. Comme venues d’une autre époque, les Scarlett James et Oui Oui Encore diront que «ce qui est caché est plus attirant que ce qui est montré». Mais pour bien montrer ce qui est caché, elles passeront des heures à se «dévêtir astucieusement», question de se présenter sur scène de la façon la plus affriolante qui attire encore et toujours un public de connaisseurs. Les mardis 5, 13 et 19 mars, 21h.

À EXPLORA: la cuisine, bien souvent lieu de rassemblement d’une maison, peut aussi l’être pour des écosystèmes résultant d’aliments en décomposition. «L’étrange science de la décomposition» nous initie à un monde microscopique aux performances impressionnantes, le lundi 4 mars, 20h.

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