collaboration spéciale Iron Man 3

«Réaliste», drôle et divertissant, le premier Iron Man a mis la table pour le nouvel univers cinématographique de Marvel. Comme c’est souvent le cas, la suite n’a pas su retrouver la même magie. Le troisième volet, réalisé par Shane Black cette fois, est loin d’être parfait, mais il redonne un peu de son lustre à la franchise. Voici ce qui nous a séduit… ou rebuté de ce Iron Man 3.

Le charisme de Robert Downey Jr.
L’effet de surprise est passé. On sait que Robert Downey Jr. est incroyablement charmant dans son rôle de Tony Stark – en fait il est charmant tout court. Cela ne nous empêche toutefois pas d’apprécier sa performance dans Iron Man 3. Encore drôle et caustique, Downey est plus fragile cette fois, laissant entendre que les événements de The Avengers ont eu un réel impact sur lui. Même si le scénario le laisse parfois tomber – par exemple, les problèmes d’angoisse de Stark ne sont pas très bien développés –, l’acteur sort encore une fois du lot.

Gwyneth Paltrow en héroïne

IM3 Gwyneth Paltrow

Demander à Gwyneth Paltrow (photo) de briller dans une scène d’action équipée du costume d’Iron Man est l’équivalent de demander à Arnold Schwarzenegger de remplacer Patrick Swayze dans Dirty Dancing. Durant la majorité de la trilogie, Paltrow campe Pepper Potts de belle façon. Elle est aussi bonne dans son rôle d’assistante dans le premier film qu’en tant que directrice de Stark Industries dans le dernier. Toutefois, quand elle tente de faire une Lara Croft ou une Wonder Woman d’elle- même, elle est aussi crédible que Schwarzenegger en train de dire: «On laisse pas bébé dans un coin.»

Les vilains fades

IRON MAN 3

Difficile d’écrire ce paragraphe sans gâcher un des punchs du film. Disons seulement que la progression du personnage du Mandarin – Ben Kingsley (photo) –, l’ennemi juré d’Iron Man dans les comics, ne fera pas l’unanimité. Et il y a Aldrich Killian (Guy Pearce). Scientifique bègue laissé en plan par Tony Stark au début du film, il revient vite dans les parages en complet griffé et faisant du plat à Pepper. Il n’est malheureusement pas très intéressant, ce qui nous rappelle une chose très importante: le film n’a qu’une vedette, et c’est Robert Downey Jr.

L’enfant mignon… et de trop

Marvel's Iron Man 3 Premiere

L’ultime cliché de films d’action : l’enfant – un jeune garçon dans le cas présent – trop dégourdi pour son âge auquel s’attache notre héros. Ce dernier peut faire face à ses démons grâce à l’aide de son jeune ami. Pour faire d’une pierre deux coups, Harley, joué par Ty Simpkins (photo), est aussi capable d’aider Tony Stark à réparer son armure robotisée. Ah oui, et il a une mère qu’on ne voit jamais et a été abandonné par son père. Un peu plus et on se croirait à une audition de La Voix.

En masse d’action

IM3 Action

Même si les images de synthèse manquent parfois de réalisme – on voit un chevreuil sorti tout droit d’un jeu vidéo dans une scène –, Iron Man 3 est réussi visuellement et plutôt divertissant. Le film commence lentement, mais quand l’orgie d’effets spéciaux commence, elle ne s’arrête plus. Destruction, explosions, bagarres de robots, tout y passe. La scène où Iron Man doit sauver des passagers d’Air Force One aspirés hors de l’avion est particulièrement mémorable. On aime aussi les différents modèles d’armures créés par Stark.

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