La Presse Canadienne

MONTRÉAL – Serons-nous encore témoins, avec cette troisième saison de « L’amour est dans le pré » de la naissance de nouvelles amours? Car, c’est le but clairement avoué des cinq candidats qui viennent de différents coins du Québec et qui espèrent rencontrer la personne qui partagera leur vie. Marie-Ève Janvier les accueille dans le décor du Manoir du Lac William, le jeudi 27 février, 20h et 21h, à V.

Une fille (Julie), et quatre garçons (Ludovic J., Alain, Ludovic V. et Luc), âgés entre 23 et 40 ans sont tous agriculteurs, donc, très pris par leurs responsabilités, au point de ne pas avoir le temps de fréquenter les endroits propices aux rencontres. Pour eux, cette émission n’est pas un jeu mais vraiment une chance inouïe de trouver la perle rare. Comme on débute la série en diffusant les deux premiers épisodes, nous ferons donc connaissance avec les jeunes gens qui ont répondu à l’appel et parmi lesquels les cinq candidats devront choisir trois invités chacun à venir passer une semaine sur leur ferme.

Une fois cette étape franchie, on plonge dans le quotidien des agriculteurs en initiant les « aspirants conjoints » aux soins des animaux, à leurs exigences, et à l’organisation de la vie rurale. Qui saura le mieux s’y adapter tout en partageant ce mystérieux élan du cœur qui ne peut qu’être possible sans contrainte?

L’adrénaline dans l’tapis

À « Questions de société », le film de François Méthé, « Hors combat », son premier long métrage, nous fait perdre la notion du temps dès les premiers instants. On entre dans un monde réservé à des jeunes hommes qui ne reculent devant rien pour assouvir leur soif de vaincre un adversaire par la force.

Steven Généreux, Charles Hupperetz, Jeremy McNamara et Miky House sont de cette catégorie d’hommes aux ambitions aussi grandes que leur passion pour ce sport extrême et qui ne demandent qu’à donner et recevoir des coups pour atteindre l’ultime objectif: être champion du monde. Tout en muscles, ces disciples d’arts martiaux s’imposent un régime de vie qui s’ajoute aux heures de gymnase où l’entraînement les prépare au pire dans ce monde aux codes impitoyables et bien précis: recevoir des coups sans broncher, cogner pour vaincre et évacuer l’adrénaline qui bouillonne.

Bien que les pugilistes soient accompagnés d’entraîneurs, de partisans, d’amis, de la famille, sur le ring, ils sont seuls face à l’adversaire et bien conscients qu’il suffirait d’une simple malchance pour que leur vie, leur avenir, leurs ambitions chavirent. Mais ce sont avant tout des joueurs qui ont un extrême goût du risque. À Télé-Québec, le lundi 24 février, 21h.

Mourir dans l’indignité

Quand Jacqueline constate que Guy, son conjoint qu’elle aime tant, maintenant installé en résidence parce que ses besoins sont devenus trop lourds, a plusieurs marques sur le corps, elle commence à soupçonner qu’on le maltraite. Stéphane, un ami, installe une caméra dans sa chambre pour qu’on comprenne ce qui s’y passe. Et, c’est le choc: le comportement de certains employés du CHSLD est inacceptable. Appelé pour défendre cette cause, Me Jean-Pierre Ménard précise que la maltraitance peut être physique, orale ou psychologique et qu’il ne s’agit plus de cas isolés. « Cris du cœur 2 / Maltraité en fin de vie », le lundi 24 février, 20h, au Canal Vie.

À TV5, « Télé Réalité » revient sur un sujet qu’on préférerait garder tabou: l’excision pratiquée par plusieurs ethnies, du Mali au Sénégal en passant par l’Europe. Des femmes racontent dans quelles conditions s’est opérée cette mutilation qui en a tué plusieurs. Une chose est sûre, si les femmes n’en meurent pas, elles doivent vivre avec des séquelles pour le reste de leur vie, ceci au nom de croyances qui remontent à l’époque des pharaons. Heureusement, l’information commence à faire son œuvre et on voit des exciseuses raconter qu’elles ont jeté leur couteau qui n’avait rien des standards aseptiques de base. « La plaie et le couteau », le mardi 25 février, 21h.

Depuis des millénaires, les hommes prient, psalmodient, méditent, se sacrifient dans le but de s’approcher de Dieu. Et si Dieu était dans notre cerveau… Au Canal D, la série « Voyage dans l’espace-temps » fouille ces questions pour lesquelles n’existe aucune réponse convaincante. Le lundi 24 février, 20h, le présentateur Morgan Freeman lance la question: « Avons-nous un créateur? ». Professeur d’université et neuroscientifique, le Dr Michael Persinger a mis au point le casque de Dieu (God Helmet) qui, par l’activation de certaines zones d’électrodes, permet de sentir une présence désincarnée.

À RADIO-CANADA: les Jeux olympiques 2014 tirent à leur fin et la cérémonie de clôture aura lieu ce dimanche de 11h à 13h30 avec rediffusion à 18h30 dans une version écourtée d’une heure trente. « Broadchurch », série dramatique débutant le vendredi 28 février, 21h, a été suivie par plus de neuf millions de téléspectateurs au Royaume-Uni. Dans une petite station balnéaire, un garçon de 11 ans, Danny Latimer, est assassiné ce qui bouleverse la communauté et incite les uns et les autres à chercher le ou les coupables.

À TVA: le jeudi 27 février, 21h, nous assistons à une véritable session de « chialage » à « Juste pour rire – Les obsessions des Québécois », animé par Emmanuel Bilodeau. Alain Gravel, Peter MacLeod, Daniel Paillé, Laurent Paquin, Martin Petit, Colette Provencher, Louis T. et Guillaume Wagner viennent déverser leur trop-plein de ras-le-bol.

À TÉLÉ-QUÉBEC: les fourmis ont peut-être beaucoup à nous apprendre. C’est ce que nous saurons à « Planète Science » où des scientifiques ont reproduit une fourmilière pour comprendre comment ces travailleuses infatigables s’organisent, communiquent. Qui gère cette communauté et décide de leurs fonctions? Le lundi 24 février, 20h.

AU CANAL D: comme bien des grands noms du monde artistique, quand Jimi Hendrix, rocker inscrit au panthéon des icônes, est décédé, il n’avait que 27 ans et pas de testament. Le règlement de sa succession, évaluée à plusieurs millions$, aura été parmi les plus coûteuses. « Testament: les héritiers divisés », le vendredi 28 février, 19h.

À ARTV: derrière l’image d’une femme distante, froide, mystérieuse, la chanteuse Renée Claude cachait une timidité quasi handicapante que seule la scène réussissait à lui faire oublier. Mais ses admirateurs, eux, n’ont pas oublié leur « Barbara du Québec » qui savait créer une atmosphère unique enveloppant chacune de ses interprétations. « Le début d’un temps nouveau », « Ce soir, je fais l’amour avec toi », « Un gars comme toi » et combien d’autres qui ont fait d’elle une grande dame de la chanson. À « Lumière sur… », Renée Claude explique qu’aujourd’hui, bien que restreinte dans sa carrière à cause de la maladie, bénéficie d’une vie heureuse comblée par un amour serein auprès de son compagnon qui la chérit depuis plus de vingt-cinq ans. Le mercredi 26 février, 21h.

À TV5: pour souligner les rendez-vous du cinéma québécois, on présente, ce dimanche, de 20h à 23h, « La Soirée du court métrage », l’occasion de visionner treize courts métrages dont plusieurs se sont mérités prix et mentions de toutes sortes et qui, en 5, 10 ou 15 minutes racontent une histoire parfois sympathique, drôle ou troublante.

À EXPLORA: murènes, poissons clowns, anémones, tortues, seiches, méduses, les océans sont peuplés d’êtres aussi spectaculaires que variés. La mer Rouge et le golfe Persique qui bordent l’Arabie saoudite, possèdent une faune et un paysage passablement différent selon que l’on soit dans l’une ou l’autre. « Les paradis marins de l’Arabie saoudite », le mercredi 26 février, 18h.

À MUSIMAX: tous en âge d’être grands-pères, les membres du groupe The Rolling Stones occupent la scène depuis plus de 50 ans. On les retrouve, le 18 juillet 1978, lors de leur tournée « Some Girls Live in Texas », spectacle présenté au Will Rogers Memorial Centre de Forth Worth, le vendredi 28 février, 20h.

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