Laurence Gough est née en 1984 à Saint-Romuald et habite à Montréal. Collaboratrice de la revue Biscuits Chinois depuis sa création, elle est présentement à la  maîtrise en études littéraires, profil création, à l’UQAM. En région arctique et ailleurs est son premier roman.

Avec ce premier roman, l’auteure propose une épopée sur fond arctique et stellaire qui donne envie de changer subitement la trajectoire de sa vie. Laurence Gough signe un roman de la désobéissance, vif , fugitif et boréal.
 
Quel est votre livre de chevet en ce moment?
Il y en a une pile : j’ai du mal à me concentrer sur un seul livre pendant mes périodes d’études et d’écriture. Mais en ce moment, je lis plus particulièrement Walden ou La vie dans les bois, de Henry David Thoreau, à des fins de recherche pour mon prochain roman.

Que faites-vous quand vous n’écrivez pas?
J’amasse le courage et les expériences pour le faire.

Qui sont vos auteurs étrangers préférés?
John Steinbeck, Paul Auster, Witold Gombrowicz, Gabriel Garcia Marquez, J.D. Salinger, Gustave Flaubert, Miranda July, Chris Ware, Bret Easton Ellis, John Fante, Jorge Luis Borges.

Quel est le livre que vous avez le plus aimé?

De ma VIE? Trop dure, cette question. Mais le dernier livre qui m’a tuée, c’est Demande à la poussière, de John Fante

Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire?
Difficile à dire. Je dois avoir commencé à le faire naturellement, à
force de lire tout le temps. Ça allait de soi pour moi, je crois.


Qui sont vos auteurs québécois et/ou canadiens préférés?

Réjean Ducharme, Dany Laferrière. Je garde toujours un œil sur ce que publient mes amis William S. Messier, Suzanne Myre, Dominic Tardif et Yannick Ethier. J’ai hâte de lire Arvida de Samuel Archibald, qui a reçu beaucoup d’attention dernièrement.

Vous glissez-vous dans la peau de vos personnages?

Bien sûr! Ne pas le faire m’apparaîtrait comme malhonnête. Ça reviendrait pour moi à regarder mes personnages de haut. J’essaie de travailler avec eux plutôt que sur eux, si c’est possible.

Quelles sont vos routines d’écriture?
Plus souvent qu’autrement, elles impliquent vin, cigarettes, musique. Je
travaille le soir et la nuit. Dans le meilleur des cas, je le fais dans
un endroit où je ne suis jamais allée auparavant : dans un chalet, en
voyage, en visite chez des amis… J’écris mieux et davantage dans
l’instabilité que dans le calme. Quand je suis bloquée, je me construis
des cabanes de couvertures chez moi – dans le salon, sur le balcon – et
c’est là que je vais écrire.

En région Arctique et ailleurs
Éditions Marchand de feuilles

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