Collaboration spéciale The Jezabels

The Jezabels @ Divan Orange
Mardi 17 avril

The Jezabels joue le genre de musique auquel je pense quand je parle de bonne pop. Pas de la pop entertainment à la Britney Spears ou à la Lady Gaga (quoique j’aime bien aussi), mais plutôt à la The Killers. Une musique qui peut te donner des frissons et jouer à la radio. Une musique un peu passe-partout qui peut rejoindre un public large tout en restant honnête et de bon goût. Où on ne sent pas trop de gimmicks en arrière.

The Jezabels en est un excellent exemple. L’indie pop-rock de cette formation de Sidney, en Australie, commence tout juste à traverser les frontières. Le quatuor, mené par la charismatique Hayley Mary, est décidément promis à un bel avenir. Il a conquis son pays d’origine, puis, avec un premier album en poche, Prisoner, le mot a commencé à se passer : The Jezabels pourrait être «the next big thing». Du CMJ festival de New York à la première partie de Tegan & Sara, leurs performances live ne passent jamais inaperçus. Ils se définissent eux-mêmes comme un «predominantely live act».

Donc, un concert de The Jezabels au Divan Orange (capacité de 150 personnes bien serrées), à ce stade-ci, sent un peu le plan foireux. D’ici très peu de temps, je les vois très bien donner un concert dans un Métropolis plein à craquer. C’est peut-être l’une des dernières occasions de les voir dans une salle plus intime.

Malheureusement, il semble que le concert soit tout près d’être sold out. Par contre, The Jezabels reviendra à Montréal pour le festival Osheaga et, puisque evenko semble être tombé en amour avec le groupe, il jouera de nouveau le 2 août à la Sala Rossa en compagnie de la Californienne Kandle dans le cadre des concerts MMOI. Assurez-vous de ne pas les manquer en 2012. Divan Orange, 4234, boulevard Saint-Laurent

Canailles @ La Sala Rossa
Jeudi 19 avril – Lancement

Je n’avais jamais entendu parler de Canailles avant le mois dernier. J’étais tranquille, je sirotais un gin tonic au bar le Spill à Austin, au Texas, pendant le SXSW. C’était la soirée «poutine» organisée par les promoteurs de M pour Montréal. Canailles était le premier groupe à entrer sur scène. Ils devaient être sept, avec le double d’instruments. Une gang un peu déglinguée et hétéroclite avec de la fourrure et des pantalons jaunes. Une gang de chums bruns qui jouent dans des sous-sols avec des murs en tapis et des animaux empaillés.

Très rapidement, leur country-folk-bluegrass jovial a conquis la foule. De la musique qui met de bonne humeur. Tout le monde chante, tout le monde joue, tout le monde rit. De la musique énergique, un peu sale, chantée avec une voix de vieux scotch 30 ans. Pas surprenant que le groupe se soit formé au cours d’un jam au parc Lafontaine un soir de l’été 2010.

C’est sous étiquette Grosse Boîte (Cœur de pirate, Jimmy Hunt, Bernard Adamus…) que paraîtra leur premier album, Manger du bois. Il est possible de l’écouter (gratuitement) et de l’acheter sur canailles.bandcamp.com. Un album surprenant, à la fois dansant et touchant, et, surtout, un groupe à découvrir en spectacle! La Sala Rossa, 4848, boulevard Saint-Laurent

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