Collaboration spéciale «C’est un métier pour lequel il faut vraiment avoir la piqûre», souligne Maude Furtado.

Une entreprise d’artificiers montréalaise se retrouve en vedette dans une série du Discovery Channel. Expérience explosive?

Jusqu’à tout récemment, Maude Furtado n’aurait jamais pensé se retrouver dans une émission de téléréalité ou, plutôt, dans «une série qui mêle réalité et documentaire». «Ça ne faisait pas partie de mes attentes et de mes espoirs!» dit-elle en riant. Mais il ne faut jamais dire jamais : depuis une semaine, avec son équipe, Maude, alias The Boss, fait partie de Pyros. Une nouvelle série diffusée sur les ondes du Discovery Channel Canada, qui s’intéresse à ce métier somme toute méconnu du grand public qu’est celui d’artificier. «Ça fait un drôle d’effet de nous voir à l’écran! On avait visionné quelques images au cours du tournage, mais pas la version finale», raconte la directrice générale de la firme montréalaise Groupe Fiatlux-Ampleman (GFA).

Pour Maude Furtado, issue d’une deuxième génération d’artificiers, l’aventure Pyros a commencé durant les Jeux olympiques de Vancouver. «On avait été engagés par la Ville pour faire 17 représentations de feux d’artifice, soit une à chacun des jours des JO. Tyson [Hepburn], un jeune caméraman, m’a appelée pour me proposer de nous filmer. On a fait un deal; en échange d’images, je le laissais filmer l’équipe. Quelque temps plus tard, il a vendu l’idée à la maison de production Omni Film qui, à son tour, a conclu une entente avec Discovery. Dire que j’étais simplement contente d’avoir de belles images de nos feux! Je ne pensais jamais me retrouver là!»

Pendant un an et demi, les caméras ont suivi la très sympathique directrice générale et ses énergiques comparses dans leur quotidien professionnel fait d’éblouissantes explosions. De tous ces mois sont sortis… huit épisodes d’une heure. «C’est incroyable, hein? Mais c’est de la qualité!» ajoute la jeune femme avant de se réjouir de la qualité du montage. «Ils ont bien fait ça. Les feux d’artifice, c’est habituellement le genre d’art qu’il faut voir pour vivre. C’est la première fois que je vois des feux aussi bien filmés», observe-t-elle.

Lorsque le premier épisode commence, les artificiers se préparent à illuminer le ciel pendant le Carnaval de Québec. Bonhomme fait des signes de main à la caméra, Sylvain Cossette chante J’ai besoin et le narrateur annonce : «It’s veeery cold! Minus TEN degrees!» Des clins d’œil qui font sourire, voire qui émeuvent, le spectateur francophone. «C’est une grande fierté, de faire partie de cette aventure en tant que Québécois, approuve Maude Furtado. Reste que, si la série n’avait pas été à la hauteur, on aurait peut-être fait “Oh, oh, mauvais choix!” Mais à la lumière des premiers épisodes, je peux vous dire qu’on est très contents d’y être associés!»

Pyros
à Discovery Channel Canada

Le mardi à 20 h, en rediffusions le mercredi à 2 h

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